L'ancien premier ministre égyptien, Hicham Qandil, arrêté

Discussion dans 'Info du monde' créé par dul2, 24 Décembre 2013.

  1. dul2

    dul2 salam alikom

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    La police égyptienne a arrêté, mardi 24 décembre, Hicham Qandil, ancien premier ministre du président islamiste destitué Mohamed Morsi, a annoncé le ministère de l'intérieur. Selon le ministère, M. Qandil a été arrêté dans le désert, non loin du Caire « avec un passeur, tentant de fuir au Soudan ».
    L'ancien premier ministre avait été condamné à la fin de septembre à un an de prison pour n'avoir pas fait exécuter un jugement qui annulait la privatisation d'une compagnie publique dans les années 1990. Au début de septembre, la justice avait ordonné le gel des avoirs de M. Qandil et lui avait interdit de quitter le pays.

    Depuis que l'armée a, le 3 juillet, destitué et arrêté M. Morsi, premier président démocratiquement élu en Egypte, M. Qandil est resté extrêmement discret durant la vague de répression meurtrière qui s'est abattue sur les partisans islamistes du chef de l'Etat déchu. M. Qandil faisait partie d'une alliance de groupe pro-Morsi lors de réunions avec des médiateurs européens pour tenter d'apaiser les tensions avec les autorités installés par l'armée.


    Ces tentatives ont échoué en août, lorsque la police a dispersé dans le sang des partisans de Mohamed Morsi réunis sur deux places du Caire, faisant des centaines de morts. Dans la foulée, des milliers d'islamistes ont été arrêtés, dont la quasi-totalité des dirigeants des Frères musulmans, la confrérie de M. Morsi, qui avaient remporté haut la main les premières élections démocratiques du pays à la fin de 2011 et sont désormais incarcérés et jugés.



    L'ONU demande la libération de trois activistes


    Le Haut Commissariat pour les droits de l'homme a demandé mardi la libération des trois activistes égyptiens condamnés dimanche dernier à trois ans de prison pour « manifestation illégale », selon une porte-parole du haut commissaire. Les condamnations d'Ahmed Maher, Mohamed Adel et Ahmed Douma suscitent « beaucoup d'inquiétude », a déclaré la porte-parole. Les trois hommes sont les premiers manifestants non islamistes condamnés depuis que l'armée a destitué le président islamiste Mohamed Morsi, le 3 juillet. Selon la porte-parole, « la participation à des manifestations pacifiques et la critique du gouvernement ne devraient pas conduire à la détention ou à des poursuites ».
    L'ancien premier ministre égyptien Hicham Qandil arrêté
     

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