Le Conseil consultatif Royal pour les affaires sahariennes réactivé

Discussion dans 'Info du bled' créé par freil, 14 Août 2005.

  1. freil

    freil Libre Penseur

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    S'agissant du front le plus sensible pour lequel les Marocains ont consenti les plus grands sacrifices, les provinces sahariennes ont toujours constitué pour le Maroc, le centre de gravité. Aussi bien sur le plan diplomatique qu'en ce qui concerne le développement social, économique et culturel.
    Pour doter ces régions d'un instrument de décision, un Conseil royal chargé des affaires sahariennes a été créé le 23 septembre 1999.


    Ce qui aurait pu normalement participer à la mise en place d'une stratégie de développement humain à même de garantir le progrès des régions précitées et leur intégration dans la dynamique de croissance économique que connaît le pays, mais force est de constater que cette instance, composée essentiellement de notables, n'était pas toujours au rendez-vous. Constitué d'une panoplie de représentants de tribus, le Conseil est resté souvent prisonnier d'une logique d'équilibre; et ce alors, qu'il se situe au c½ur d'une partie très sensible et exposée aux convoitises des séparatistes.

    Pour remédier à cette situation, S.M. le Roi Mohammed VI, qui a décidé à l'occasion de son dernier discours du trône, « une restructuration du Conseil royal consultatif pour les affaires du Sahara, permettant d'y assurer une représentativité équilibrée et crédible à même d'en faire une force de proposition et une institution agissante et efficiente oeuvrant pour l'essor de ces provinces, qui nous sont si chères, et pour la défense de leur marocanité ».


    Convaincu en cela que « la démocratie est une exigence fondamentale pour l'émergence d'une citoyenneté authentique » et qu'il était temps d'agir pour «en développer les institutions » et « en impulser les mécanismes ».

    Le message est lancé, il est donc attendu à ce que "les acteurs politiques puissent traduire cette volonté par une réelle force de proposition qui soit apte à exprimer, avec objectivité et honnêteté, les véritables préoccupations des populations concernées.


    Source: LE MATIN
     

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