Le Maroc s’impose comme premier pays hôte d’IED au Maghreb

Discussion dans 'Info du bled' créé par Le_Dictateur, 10 Mars 2007.

  1. Le_Dictateur

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    Grâce aux réformes structurelles entreprises depuis les années 1990, le Maroc a su attirer d’importants flux d’Investissement étranger direct (IED) lui permettant de s’imposer en 2005 comme premier pays hôte d’IED au Maghreb et quatrième en Afrique avec un flux brut de 2,9 milliards de dollars, a souligné jeudi la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED).

    "Si les investisseurs étrangers s’intéressent au Maroc, c’est parce qu’il dispose de nombreux atouts parmi lesquels une position stratégique, une stabilité macroéconomique, la disponibilité d’une main d’oeuvre qualifiée, ainsi qu’une bonne intégration dans l’économie mondiale", a relevé la CNUCED dans un communiqué publié en perspective de la tenue vendredi à Genève, en présence du Premier ministre M. Driss Jettou, de la 11ème session de sa commission d’investissement.


    La Conférence cite à ce propos l’adoption d’une charte de l’investissement et d’un programme de privatisation de l’économie marocaine, engagé dès 1989, ce qui a eu une incidence positive sur le cadre général des affaires.

    La CNUCED constate également que les bons résultats enregistrés ces dernières années en matière d’IED s’expliquent en partie par le succès du programme des privatisations et par la mise à niveau du cadre de l’investissement dans les années 1990.

    D’où, a-t-elle poursuivi, "la nécessité de poursuivre les efforts déployés afin notamment d’améliorer la perception que les opérateurs privés ont du climat des affaires au Maroc".

    De même, l’organisation onusienne incite le Maroc à relever un certain nombre de défis, notamment la modernisation du cadre réglementaire à travers l’élaboration d’un code de l’investissement afin de consolider les textes relatifs au régime général et de clarifier, voire simplifier, les procédures d’investissement.

    Le code doit, d’après la CNUCED, "définir le rôle des institutions en charge de l’investissement". L’autre défi consiste "à créer une agence nationale de promotion des investissements afin de mieux cibler les investissements, de sorte qu’ils soient canalisés vers les secteurs identifiés par la stratégie industrielle du gouvernement marocain, plus connue sous le nom de Plan Emergence. Il s’agit également de pérenniser les IED pour qu’ils aient des retombées positives sur la croissance économique et sur la création d’emploi.


    La Conférence recommande dans cette même optique de "renforcer le système national d’innovation pour attirer des investissements technologiques à plus forte valeur ajoutée et la création d’une unité spécifique, dédiée à l’innovation, au sein de la future agence de promotion, l’établissement par le gouvernement et les sociétés transnationales de centres de formation conjoints et le renforcement des incitations fiscales au profit des entreprises e

    Source - L'OPINION
     

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