Le nul « malheureux » du onze national à Lomé : Mondial raté et CAN compromise

Discussion dans 'Info du bled' créé par Info du bled, 8 Septembre 2009.

  1. Info du bled

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    Les carottes sont d'ores et déjà cuites pour le Onze national qui ne sera pas présent aux phases finales de la Coupe du monde FIFA 2010 en Afrique du sud. Pour la Coupe d'Afrique des nations en Angola, dont les débats auront lieu entre le 20 janvier et 10 février prochain, les chances sont compromises au plus haut point. Avec le nul, un but partout, forcé dimanche à Lomé contre le Togo, l'équipe marocaine voit son maigre butin passer à trois unités en quatre matches, ce qui lui vaut une bonne dernière place du groupe « A », dominé par le Gabon (6 pts), le Togo (5 pts) et le Cameroun (4 pts), sachant que le Cameroun et le Gabon comptent un match en moins qui sera joué ce mercredi à Yaoundé. En se déplaçant à Lomé, l'équipe nationale n'avait qu'une seule option, la victoire et rien que la victoire et se repositionner en course pour la qualification aux deux rendez-vous majeurs de l'année prochaine.
    Entre vouloir et bien faire, c'est tout un monde, surtout lorsque le football national est représenté dans cette campagne par une sélection quelconque. Les prétextes des forfaits ne peuvent justifier cette contre performance, quatrième du genre en autant de sorties.
    Les Togolais qui ont retrouvé leur stade de Kégué, suspendu depuis deux ans, n'ont pas tardé à trouver la faille. Une bévue de l'arrière-garde marocaine a été parfaitement exploitée par Mostapha Salifou qui a annoncé l'ouverture du score dès la quatrième minute.
    Menés à la marque, les protégés de Hassan Moumen ont essayé de redresser la situation, mais en vain. Ils ont développé un jeu brouillant ne pouvant en aucun cas déstabiliser la défense togolaise qui s'en est tirée sans avoir besoin à trop forcer son talent. Le trio d'attaque composé par Chamakh, Boussoufa et Hajji n'avait pas la tâche aisée face à de sacrés gaillards bien en place qui ont su préserver l'avantage togolais.
    Au cours de la seconde période, les partenaires du capitaine Safri ont essayé de faire le jeu, mais une fois encore, ils se sont montrés incapables de prendre l'ascendant sur la défense adverse. Devant une machine qui coince, le sélectionneur national, Hassan Moumen a procédé à des changements, en faisant intégrer Taârabet et Benjelloun. L'entrée de Zaïri à trois minutes de la fin du temps réglementaire ne devait pas être un facteur ayant influence sur l'issue de la partie. Les coéquipiers d'Emanuel Adebayor qui semblaient tenir le résultat escompté se sont faits rejoindre au score aux extra-times suite à un but sur une action individuelle d'Adil Taârabet.
    Un résultat qui n'arrange aucune des deux équipes, à commencer par la nôtre qui a fait ses adieux de manière officielle au Mondial sud-africain. Même la CAN, ça sera difficile, puisqu'elle aura à jouer à Libreville (10 octobre) contre un Gabon qui risque d'être doublement défait par le Cameroun, avant d'accueillir (14 novembre) ce même Cameroun, apparemment bien parti pour rejoindre le lot des qualifiés au premier Mondial africain.








    Source : libe.ma
     
  2. Info du bled

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    Ratage

    La sélection togolaise a été, certes, prenable, mais pas pour une équipe marocaine d'un niveau quelconque, honorant pleinement son statut de cancre de service du groupe « A ». Dimanche à Lomé, le Onze national, fidèle à sa marque déposée de ratage, a forcé un nul, un but partout, qui ne le servira en rien. Sauf à une sortie par la toute petite porte, une issue qui lui est taillée sur mesure.
    Arrêtons une fois pour toutes d'induire les gens en erreur, en leur faisant prendre des vessies pour des lanternes et en se prenant pour les meileurs, les plus beaux, les plus forts.
    Que nenni. Le Onze national ne peut, et ne doit, être catalogué que parmi les Petits poucets du football africain. Et il a montré d'ailleurs son petit niveau et ses limites à maintes reprises, se faisant coiffer au poteau à chacune de ses sorties continentales.
    Et comme il a fallu rectifier le tir, c'est tout un remue-ménage qui a été opéré. Pour 2009, les pots cassés, ce n'est pas seulement le bouc émissaire de toujours, le staff technique, qui les a payés, mais au lot des remerciés pour services rendus ou non, l'on a dénombré les membres fédéraux et même madame la ministre de tutelle, himself.
    Et les joueurs dans toute cette histoire ? Ces fameux crampons ont été épargnés, du fait que faute de mieux, l'on doit faire avec. Des éléments de ce calibre, des pros de petit niveau et des FMG (Footballeurs marocains du Golfe), voire des SCF (Sans club fixe) ne peuvent offrir au public marocain que revers et déroutes en série et à toutes les sauces.
    Ce qui est sûr, c'est que les lendemains enchanteurs ne s'annoncent pas pour bientôt. Au lieu de marquer un break et de se dire qu'il urge de tout revoir, les fédéraux fraîchement débarqués, à l'instar de leurs prédécesseurs, étaient hantés par une seule idée : remonter au plus vite la pente et décrocher les tickets du Mondial et de la CAN. Comme si l'équipe marocaine en obtenant le sésame de ces deux rendez-vous majeurs allaient s'illustrer en Afrique du Sud et ravir le titre en Angola. Loin s'en faut, car avec une telle sélection, la vérité qui soutient que le football n'obéit à aucune logique ne s'applique point. Seules les déconvenues pointent à l'horizon d'une sélection sans âme, sans saveur. Quid de l'avenir ?
    C'est un travail de sape qu'il faut. A commencer par couper court avec une mentalité faisant de la moindre performance un soi-disant exploit, bon pour vanter un football à des années-lumière de ce qu'est la pratique de nos jours.
    Que l'équipe marocaine ne passe ni aux phases finales à la Coupe du monde, ni à celles de la Coupe d'Afrique des nations, ce n'est pas la fin du monde. Ce qui le serait, c'est que les dirigeants ne s'attèlent pas de sitôt à la tâche, en faisant table rase à toute cette gestion qui a sévi jusque-là.







    Source : libe.ma
     

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