Le Sahara, le Maroc? et le Polizario

Discussion dans 'Discussion générale' créé par sweetpoison, 2 Septembre 2011.

  1. sweetpoison

    sweetpoison Bannis

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    Bonjour BB et WB,
    Depuis la marche verte en 1975, bcp des marocains sont partis des différentes villes vers le sahara du Maroc. ( En les voit en camion à pieds, et trés nombreux...)


    Depuis plusieurs années; le Maroc est en confli continu avec le polisario sur ce sujet.

    Nous avons même construit une centure de securité le long de toute la frontiére avec eux.
    Que veut le polisario au juste si le sahara est marocain? qui sont t -ils?
    Quelle est l'histoire du Sahara marocain? ses frontiéres? y en a ceux qui disent que ça va jusqu'à la Mauritanie!! si oui, comment avons nous perdu toutes ces terres?

    Le conflit avec le polizario coute cher à notre economie surtout cotés armement. ou on est avec le resolution du l'ONU pour ce probléme? Les Minarsos sont toujours chez nous? quelle est leurs mission?

    Mon objectif: ce n'est pas tachkik fi maghribiyate sa7ra2, au contraire, je veux juste m'informer et m'instruire j'espére avec des bonne interventions constructives.

    à vos clavier et merci d'avance. [20h]
     
  2. Le_Passager

    Le_Passager Bannis

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    anari achmen 1925 [24h]

    1975 a khti,
     
  3. Le_Passager

    Le_Passager Bannis

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    Makaynch li 3andou chi sa7ra w darabch awla mazal mdareb 3liha,
    Avant de parler du sahara marocain, faut revenir un peu en arrière, et parler du grand sahara africain, de l’égypte au Maroc, faut parler des frontière égypto-soudanaises, des affrontements et conflits qu’a connu la corne de l’afrique, entre la somalie, étyopie et l’érithérie, faut aussi aborder le grand différend entre la lybie et le Tchad, aussi le problème de l’algérie avec la population kbaylie qui demande son indépendance…
    On voit clairement que les problèmes du sahara s’étendent de la mer rouge à l’océan atlantique.
    Mais ce qui cloche dans tt ça, c’est pourquoi le problème qui sahara marocain est resté posé alors qu’on essaye de fermer les yeux, et de camoufler les autres ??
     
  4. Saad.

    Saad. Accro

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    Dans le Maroc crispé du début des années 70, les étudiants sahraouis ne passent pas inaperçus. La plupart sont des fils de notables, pris en charge par des allocations de l’ancienne armée de libération du sud. A Rabat où ils fréquentent pour l’essentiel la faculté de lettres, leur statut particulier leur permet de mener un train de vie confortable. Pour le reste, ils sont bien dans l’air du temps : bons vivants, frondeurs et largement marqués par le courant marxiste. Tout serait pour le mieux s’il n’y avait un problème récurrent : à chaque congé universitaire, les étudiants souffrent le martyre pour rejoindre leurs familles restées au Sahara, alors sous occupation espagnole. "Nous n’en pouvons plus des tracasseries administratives imposées par les Espagnols, il est temps de libérer le Sahara", lancent-ils alors, à peine sérieux, à leurs amis étudiants, notamment dans les rangs de l’UNEM, syndicat très proche de l’UNFP et de l’ancien parti communiste. C’est parti de là. La revendication grossit, se propage et gagne rapidement jusqu’aux cercles politiques. Nous sommes en 1972. El Ouali Mustapha Sayed, surnommé le Che (barbiche, idées révolutionnaires, études de médecine), et ses amis ne sont plus ces étudiants "bleus" venus du désert mais des "militants" qui s’activent, fondent des associations et ruent dans les brancards. Les discussions animées du "Chateaubriand", le célèbre bar-restaurant célèbre de Rabat où ils avaient leurs habitudes, gagnent la cité universitaire et les partis d’opposition. Les hommes bleus refusent d’intégrer les partis existants, de peur de devenir une minorité noyée dans la masse. Ils constituent une délégation et vont taper à la porte de l’Istiqlal et de l’UNFP. Prudents, les Allal El Fassi, M’hamed Douiri, Abderrahim Bouabid ou Omar Benjelloun, qui les reçoivent, leur renvoient à peu près le même écho : "La priorité du moment est à la récupération de Sebta et Melilia". Les jeunes Sahraouis refusent le différé qu’on leur propose et tentent le coup, une dernière fois, avec un membre éminent de l’entourage royal : Ahmed Balafrej. Hassan II est, à l’époque, encore sous le choc de Skhirat. La réponse qu’il transmet aux jeunes Sahraouis, via Balafrej, ne diffère guère de celle des partis : "Revenez plus tard". Pour El Ouali et ses amis, le divorce avec la monarchie, et les partis politiques, est alors consommé. Mais le pire est encore à venir. Toujours en 72, les vacances de fin d’année sont marquées par des troubles à l’université : à l’UNEM, la question du Sahara revient comme un leitmotiv. Dans les interventions les plus enflammées, la libération du territoire est placée sur le même pied d’égalité que la faillite du système Hassan II. Le principe de l’autodétermination bourgeonne déjà. Cela tourne mal, la police intervient et procède à des arrestations. Le point de non-retour est atteint. El Ouali et ses amis, entre-temps retournés au Sahara, décident de couper, définitivement, les ponts avec le royaume, abandonnant jusqu’à leurs études (on est en plein milieu de l’année universitaire). Le long ballet de la diplomatie clandestine, parallèle, empruntant tant aux canaux politiques qu’économiques, voire policiers, peut commencer.
    Paris, 1973. Parmi les opposants en exil dans la capitale française, figure un certain Mohamed Bensaïd Aït Idder, alors en rupture de ban avec l’UNFP. Bensaïd a été l’un des principaux artisans de l’armée de libération, il connaît l’histoire politique du Sahara par cœur. Le futur fondateur de l’OADP reçoit, un jour, la visite de Mohamed Bahi, lui aussi en froid avec l’UNFP. D’origine mauritanienne, Bahi connaît le Sahara et ses hommes sur le bout des doigts. Il profite du passage d’El Ouali par Paris pour organiser une rencontre clandestine avec Bensaïd et ses amis. Octobre 1973, Bensaïd, Bahi, El Ouali et quelques autres se posent autour de la même table. L’un des participants à cette dernière tentative de circonscrire le mal se souvient : "El Ouali a eu cette phrase que l’on n’oubliera jamais : Le Sahara est une appendicite non traitée qui menace d’exploser. Il voulait dire que le problème, à la base, aurait pu être résolu dans un cadre marocain…". El Ouali croit encore que le Polisario, qui n’a alors que cinq mois d’existence et ressemble à une coquille vide, pourrait devenir une plate-forme pour un "occident arabe" ralliant l’avant-garde révolutionnaire des cinq pays du maghreb. Utopie. Un moment lâché par tous, le Che du désert, en quête de couverture, se tourne vers le réseau algéro-libyen, lequel fait appel… à son réseau d’opposants marocains en exil ! C’est en effet grâce, entre autres, aux médiations d’un Fqih Basri, voire un Brahim Ouchelh, qu’El Ouali se "connecte" à Alger et à Tripoli qui mettent, toutefois, du temps avant de comprendre l’aubaine que lui et le tout nouveau Polisario représentent. Notons que durant toute cette période trouble, qui s’étend jusqu’à la Marche verte, le Maroc officiel reporte tous ses espoirs sur la Cour internationale de justice (1974), et ensuite la guerre, pour régler le sort du Sahara.
     
  5. popo40

    popo40 Accro

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    Toute ces mèches sont allumées par les généraux algérien, dans un seul but de garder leur emprise sur le pouvoir et l'argent du pétrole.
    Une politique voilée dirigée vers notre patrie, cette politique de déstabilisation vient de toucher à sa fin avec la non reconnaissance du conseil national libyen.
    Avant de s'occuper des soit disant minorité à travers le monde, ces généraux feront mieux de s'occuper de leurs citoyens, ils prennent les gens pour des cons: demander au conseil libyen de combattre le terrorisme, et de représenter toute les tendances du peuple afin d'avoir la reconnaissance!!!les libyen s'en fichent au même titre que les marocains de cette politique aveugle , qui ignore ces propre citoyens.
    C'est cette politique de déstabilisation qui est à l'origine de tout, et le polizario n'est qu'un pion guidé vers une marmite qui vient de s'enfermer.
     
  6. sweetpoison

    sweetpoison Bannis

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    hhhh c 'etait une erreure de frappe. merci pour la remarque.
     
  7. arsalanmohamed

    arsalanmohamed Visiteur

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    Le Sahara, le Maroc? et le Polizario c'est une histoire qui va pas finir
     
  8. sweetpoison

    sweetpoison Bannis

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    pourquoi?
     

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