le sport chez nous par menara

Discussion dans 'Discussion générale' créé par topsecretmaroc, 4 Novembre 2005.

  1. topsecretmaroc

    topsecretmaroc Visiteur

    J'aime reçus:
    3
    Points:
    0
    La magie du Foot-bBall, reste un grand mystère et à la rigueur tant mieux. Ce sport arrive à transcender toutes les différences et à dépasser tous les clivages pour s’imposer à toutes les sociétés, à toutes les cultures et à toutes les civilisations.Malheureusement, le milieu du football, comme tout milieu qui brille attire la convoitise, cristallise les envies et ouvre les appétits. Le milieu du football, comme tout milieu où l’argent circule et où la notoriété est assurée, attire les gens de toute espèce.

    La mondialisation rampante, l’ouverture des frontières, la médiatisation à outrance et l’arrivée massive des sponsors dans le football ont rendu ce sport très lucratif et ont ouvert grandes les portes aux requins et autres prédateurs pour s’emparer de la gestion du football.

    Mais en Occident, un effort considérable a été effectué pour moraliser les pratiques et définir les règles de gouvernance du football. Le principe et le postulat de départ sont les suivants : Si le football, comme d’autres sports, présente une particularité, il n’en demeure pas moins que la loi et la justice doivent s’opérer comme partout.

    À titres d’exemples : la mise en place des Commissions du Contrôle de Gestion qui épluchent les comptes des clubs et prennent des sanctions. La justice a mis son nez dans les affaires du football. Les enquêtes judiciaires ont été menées aussi bien sur des matchs truqués que les faux passeports ou les transferts des joueurs.

    Les droits de télévision sont soumis à des appels d’offre avec les mêmes règles que les autres activités économiques. En cas de litige, ce sont les tribunaux ou les instances ad hoc qui traitent du désaccord, etc.
    Bref, tous les efforts ont concouru vers l’objectif de faire sortir le football de la zone du «Hors la loi et du non droit» et le soumettre aux règles du droit commun et du droit des sociétés en conservant autant se peut les spécificités d’une telle activité.

    Hélas au Maroc, rien ne bouge. En effet, longtemps gardé sous une chape de plomb et avec une main de fer, le Maroc vivait dans l’obscurantisme total et la corruption généralisée. Cette situation a permis à des notables de profiter de toutes les richesses du pays. Dans ce cadre, le football, sport-roi dans le pays, offre une occasion inespérée pour ces profiteurs de tout poil et ces usurpateurs sans limites. Ainsi certains se sont octroyé des postes aux niveaux des instances fédérales et des instances dirigeantes des clubs. L’immense majorité s’est accaparée du pouvoir sportif pour se servir et non servir.

    Malgré des ouvertures ici et là et un brin de transparence dans la société marocaine, le football est resté aveugle devant cette évolution et muet devant ces sirènes et cette soif de la démocratie. L’opacité dans la gestion des instances fédérales comme dans celle des clubs reste le maître mot et la règle.


    Concentrons nous sur la dernière décennie et donc sur les dirigeants actuels qui, pour la majorité, sont là depuis plus de dix ans. Évitons toute langue de bois et toute rhétorique de l’implicite et de l’indirect. Oui, qui sont les responsables des instances dirigeantes ? Pourquoi ne pas les nommer et ne pas les citer. Y aurait-il une sorte d’immunité pour ces gens. Font-ils parti de ces sujets tabous au Maroc et donc inattaquables et intouchables, y compris, dans la presse ? y aurait-il un article de la constitution qui protège ces individus et leur confère un droit suprême et une impunité totale? Non bien sûr.

    Alors commençons par les premiers responsables d’entre eux. Oui Hosni BenSliman, président de la FRMF et M’hamed Azoual président du GNFE et premier vice-président de la FRMF. Avant d’évoquer le bilan de ces responsables, notons au passage que Hosni BenSliman est d’abord et en premier lieu Général de la Gendarmerie et il est aussi Président du CNOM. En d’autres termes, Hosni cumule trois fonctions qui, sous d’autres cieux, sont occupées par trois personnes différentes. Le sieur Azoual n’est pas en reste. Outre les fonctions citées, Il est président du Raja Omnisport et président de la commission provisoire (qui dure depuis 2000 et qui vit dans l’illégalité totale) chargée de la gestion de l’athlétisme, sport ô combien important dans notre pays.

    Une question vient à l’esprit, le Maroc est si démuni de compétences et si pauvre en personnes qualifiées pour permettre un tel cumul de fonctions? Une seconde question, pourquoi ces personnes -si compétentes pour s’accaparer de tous ces pouvoirs et si dévouées pour sacrer et consacrer tous leur temps et toutes leurs énergies à gérer les sports rois au Maroc- ne sont elles pas reconnues à l’échelle continentale et mondiale.

    Oui, pourquoi leurs dominations, si étendues dans notre pays, demeurent justement limitées et cantonnées uniquement à nos frontières ? Enfin, une dernière question nous brûle les lèvres. Pourquoi, ces personnes dotées de compétences multidisciplinaires et toujours aussi disponibles pour servir le sport national, ne mettraient-ils pas leurs savoirs au service de disciplines sportives moins en vue, moins médiatiques et par conséquent privées de ressources. Il y a tant de disciplines de ce genre où le Maroc est inexistant.
    Poser ces questions, mais aussi tant d’autres, est d’une certaine manière apporter un éclairage sur la gestion du football au Maroc.

    Passons à présent au bilan de ces responsables sur les dix dernières années. Analysons ce bilan sur trois thèmes majeurs : l’organisation des instances des dirigeantes, l’organisation et le niveau de notre championnat des infrastructures, et enfin les résultats de notre équipe nationale.

    L’organisation et la gestion des instances dirigeantes :
    La composition de ces deux instances défie toute logique. Des composantes essentielles du football sont ignorées comme le corps arbitral, les cadres techniques ou les joueurs. Pire, des présidents de clubs sont élus membres fédéraux avec des fonctions clés. Ainsi, ils sont juges et parties. Le cumul des fonctions est toujours la règle.
    La gestion budgétaire et notamment la répartition des ressources mutualisées (sponsors, droit télé, …) entre les clubs restent un mystère et s’opèrent dans une opacité totale offrant la part du lion aux amis et aux copains. La meilleure preuve est la répartition des droits de télévision provenant de 2M.

    L’initiative Amor dite « professionnalisation» criée sur tous les toits reste la meilleure illustration de l’incompétence de ces responsables. Chaque jour qui passe nous plonge dans le ridicule et le burlesque. Ce thème nécessite à lui seul une contribution entière. Outre la méthode employée (aucune concertation ni consultation des acteurs concernés), cette mascarade cache un objectif bien réel : il s’agit de trouver une parade à la fuite des pieds fondée sur le droit FIFA et sur lequel ces mêmes gens n’ont aucune prise.

    Leur logiciel n’est pas compatible hors nos frontières. Monsieur Amor doit méditer sur la maxime qui dit « charité bien ordonnée commence par soi-même ». Quand on n’est pas foutu de mettre en place un calendrier des compétitions, peut-on encore parler de professionnalisme ? Que dire de la programmation de la finale de la coupe du trône 10 jours avant et en pleines vacances, obligeant l’OCK à faire revenir ses joueurs de la plage ?

    L’organisation et le niveau de notre championnat des infrastructures
    Notre championnat est prolongé dans une mort cérébrale et morale : Qualité de jeu pitoyable, spectacle piteux, moyenne des buts par match qui frôle dangereusement avec le zéro, clubs à l’agonie financière, joueurs payés avec des lances pierres et pour couronner le tout désertion massive des spectateurs.

    Quant aux infrastructures, le seuil du ridicule a été atteint lors la demi-finale de la C1 avec l’état lamentable, pitoyable et piteux de la pelouse du stade Mohammed V. Que dire du nouveau stade de Fès laissé à l’abandon ? Mais il y a plus grave. Il s’agit de ce phénomène de hooliganisme et de vandalisme qui se développe à vitesse grand V. ce n’est pas les mesures de sanctions inégales qui vont régler le problème. Quelles sont les mesures d’accompagnement qui permettent d’éviter ce genre de dérive.
    Que dire des doubles billetteries répandues partout y compris pour les matchs de la sélection nationale ?

    Parcours de l’Equipe Nationale
    Avant d’aborder l’équipe nationale, notons que sous l’égide de Hosni et Aouzal, la FRMF n’a jamais présenté une candidature du Maroc pour l’organisation d’événements continentaux (comme la CAN) ou autres (championnat du monde junior, ..). notre candidature à l’organisation de la CM a été décidée en dehors de la FRMF et l’élaboration du dossier a été préparée sans l’implication de ses membres. Chose que la FIFA nous a, à juste titre, reprochée. Si on compare avec la Tunisie ou l’Egypte, on est loin, très loin.

    Quant au parcours de notre E.N et laissons de côté l’ère Zaki, sa prestation est désastreuse. Durant le règne de Hosni et Aouzal, le Maroc a participé à deux phases finales de la coupe du Monde et à chaque fois, sa participation relevait plus d’un témoignage que d’un esprit de compétition.

    Les deux fois, la sanction a été identique : une élimination dès le premier tour. Sur cette même période, le Maroc a participé à trois phases finales de la CAN (98, 2000, 2002), après avoir été absent en 94 et 96. Le résultat fut catastrophique : une place aux 1/4 de final en 98 et deux éliminations dès le premier tour en 2000 et 2002. Notons que depuis 94, 16 équipes sont qualifiées à la phase finale, alors qu’avant seules 8 équipes étaient admises (en 92 : 12 équipes). Une comparaison- à périmètre constant- avec le passé vaut mieux qu’un discours. Pourtant Hosni, comme Azoual, sont toujours là. Malgré les déconfitures, nul ne songe à leurs départs et surtout pas eux. S’appropriant cette célèbre phrase : responsables mais non coupables, nos deux dirigeants restent toujours inamovibles.

    Le comble a été atteint en 2002, notre équipe nationale se retrouve dans un état lamentable : usée par une génération vieillissante sans renouvellement, minée par des guerres de clans, abattue par les échecs répétés, vilipendée par son public qui l’a surnommé « Chikhates de l’Atlas ».

    Quant aux caisses de la FRMF, elles sont vides : sponsors fuyants et indemnités exorbitants de Coelho. Après avoir laissé un vide de 9 mois, la FRM acculée par sa situation financière et par ses expériences hasardeuses, nomme Zaki comme dernier recours. C’est dans ce contexte que Zaki prend les rênes de la sélection.
     
  2. topsecretmaroc

    topsecretmaroc Visiteur

    J'aime reçus:
    3
    Points:
    0
    Re : le sport chez nous par menara

    je m'adresse a tous ceux qui n'arrete pas de casser la tete a tous le monde par le football au maroc, les dingues de foot et surout de l'equipe nationale
    il joue bien non il est mauvais
    l'entraineur est nul il sait rien
    ...
    ...
    voila la source de tous les problemes du sport au maroc
     
  3. AcHaRa

    AcHaRa Gnaoui

    J'aime reçus:
    41
    Points:
    48
    Re : le sport chez nous par menara

    khouya chkoun li fre3 lik rassek ra koulla wa7ed ou 3endou les loisirs dialou ou machi mouchkil ila kan l foot houwa loisir l mochtarak bin bezaf dial nass bla m3ayra 3afak
     
  4. topsecretmaroc

    topsecretmaroc Visiteur

    J'aime reçus:
    3
    Points:
    0
    Re : le sport chez nous par menara

    ma 3ayyte 7ad
     
  5. anaayoub

    anaayoub Accro

    J'aime reçus:
    187
    Points:
    63
    Re : le sport chez nous par menara

    le foot koun kana nfahmo rah wassila bach nzido l9odam khassna ghir ndozo lmar7alat al i7tiraf o dik sa3a rada ywali le foot kay dakhal lflouss li ma dakhalhomch l foussfat
     
  6. topsecretmaroc

    topsecretmaroc Visiteur

    J'aime reçus:
    3
    Points:
    0
    Re : le sport chez nous par menara

    c'est koi le professionalisme pour toi a ssi anaayoub
     
  7. broums

    broums Visiteur

    J'aime reçus:
    0
    Points:
    0
    Re : le sport chez nous par menara

    vous pouvez faire un résumé sur ce qui a été dit dans l'article?
     
  8. asmoun

    asmoun Visiteur

    J'aime reçus:
    0
    Points:
    0
    Re : le sport chez nous par menara

    @m3andiche elgana bache nakra koulchi hadak echi goule lina bekhtissar ache begha alkatib igoul wasalam?
    AKHOUK ASMOUN
     
  9. topsecretmaroc

    topsecretmaroc Visiteur

    J'aime reçus:
    3
    Points:
    0
    Re : le sport chez nous par menara

    cest pour quand une politique sportive au maroc ???
     
  10. nournat

    nournat Wld l3iyachiya

    J'aime reçus:
    344
    Points:
    83
    Re : le sport chez nous par menara

    ghadda ncha2allah m3a l 7dach ou nass ! ra ghantsannawk tta tji 3ad ghanbdawha , mat3attalch !
     
  11. topsecretmaroc

    topsecretmaroc Visiteur

    J'aime reçus:
    3
    Points:
    0
    Re : le sport chez nous par menara

    malheuresement je v etre un peu en retard car je suis pas encore a c former pour maitre en place un politique sportive qui fera sortir le sport marocain de ca cokie on le rendant un secteur dun interet general
    noubliant pas les valeurs du sport et leur role sur la formation du bon citoyen.....
     
  12. nournat

    nournat Wld l3iyachiya

    J'aime reçus:
    344
    Points:
    83
    Re : le sport chez nous par menara

    machi mouchkil nkhalliwha ttal l3chiya ga3 7na , wlla 3rafti ach ijik mli7 nkhalliwha ga3 ttal nhar tnin , bach takhoud wa9tek , entre temps 7na ghan9diw b had lkhouchibat lli kaynin daba ,
    ewa goul liya 3awttani tta tnin ghatji en retard !
     

Partager cette page