Les immigrés en question étaient depuis longtemps séquestrés à Tindouf !

Discussion dans 'Info du bled' créé par Casawia, 20 Octobre 2005.

  1. Casawia

    Casawia A & S Forever

    J'aime reçus:
    145
    Points:
    0
    Des sources sûres, soutient l’agence MAP, ont assuré que les immigrés clandestins que le "polisario" prétend avoir localisé au Sahara « après que le Maroc les ait conduit au-delà du mur de sécurité », sont en fait des immigrés qui étaient séquestrés depuis longtemps dans les camps de Tindouf et qui ont été regroupés et présentés ainsi dans le dessein de nuire à l’image du Maroc.

    Les mêmes sources ont expliqué, dans des déclarations à la MAP, que les dirigeants des séparatistes ont opté pour le rassemblement de ces immigrés clandestins qu’ils ont soumis dans les camps de Tindouf au régime éculé de la "corvée", prétendant qu’ils ont été expulsés du Maroc dans une tentative de liguer l’opinion publique internationale contre le Royaume.

    Des témoins oculaires rapportent que plusieurs immigrés clandestins subsahariens qui transitent par les frontières entre la Mauritanie, le Mali et l’Algérie pour gagner l’Europe, sont séquestrés par la bande du "polisario" et sont affreusement exploités dans les camps où ils sont assujettis à des travaux forcés dans le bâtiment et le transport des marchandises à bord des camions assurant la liaison entre l’Algérie, la Mauritanie et le Mali.

    D’autres groupes d’immigrés clandestins sont utilisés pour accomplir des tâches ménagères chez les dirigeants des séparatistes et certaines "notabilités" où ils sont chargés de la cuisson et du nettoyage et autres tâches avilissantes, ajoute-t-on de même source.

    Certains dirigeants du "polisario" vont jusqu’à fournir à ces malheureux migrants, tombés dans l’engrenage des réseaux mafieux de l’immigration clandestine dirigés par des responsables des séparatistes, des cartes d’identité du "polisario" en échange de sommes d’argent allant de 1 à 1,5 million de centimes algériens (environ 150 euros).


    Des sources bien au fait des méthodes des organisations de l’immigration clandestine qui s’activent dans la région de Tindouf ont appelé à dépêcher des commissions européennes aux camps de Tindouf pour s’enquérir de visu des atrocités infligées aux immigrants subsahariens qui sont finalement tombés sous l’emprise des dirigeants du "polisario" qui les traitent tels des "esclaves" suivant un plan bien ficelé bénéficiant de l’appui des renseignements algériens.

    Ces mêmes sources indiquent que ces commissions n’auront aucune peine à identifier les réseaux d’immigration clandestine dirigés par des responsables bien connus au sein du "polisario" ainsi que les régions d’où partent les immigrants clandestins vers le Maroc, pointant du doigt plusieurs réseaux dont les membres ont des liens avec plusieurs groupes à l’intérieur des camps de Tindouf ou en Algérie. Parmi les réseaux les plus actifs dans l’organisation de l’immigration clandestine des africains en provenance du sud, les mêmes sources citent la section du "polisario" au nord de la Mauritanie connu sous le nom de "service des communautés" dirigé par le dénommé Ould Mounak, soulignant que cette section est considérée comme étant le principal réseau facilitant les opérations d’immigration clandestine et dont les membres accordent des permis de transit aux candidats à cette immigration moyennant des sommes d’argent fixes.

    Le principal dirigeant des réseaux de l’immigration clandestine aux frontières algéro-maliennes est le dénommé Nouih qui n’est autre que le chauffeur personnel du dénommé Al Batal, actuellement "ministre" de l’information de la pseudo " RASD " qui est secondé dans sa salle besogne par le dénommé Zouine, en charge des intérêts commerciaux (contrebande et autres) de Ould Bouhali, ministre de la défense de la pseudo "RASD ".

    Selon les mêmes sources, il existe un autre réseau opérant dans le trafic d’Africains en provenance du Sud que dirige le dénommé Khetri Ould Omar, membre de la sécurité militaire au sein du " Polisario ", qui est actif dans le transport d’immigrants clandestins à partir de la région " Al Henk Ouarkchach" vers la ceinture de sécurité marocaine ou à destination de la ville de Tindouf (sud de l’Algérie), à bord de véhicules militaires de type Toyota moyennant des sommes variant entre 800 et 900 euros la personne.

    Ces immigrants clandestins sont pris en charge à leur arrivée dans la région de Tindouf par des éléments algériens du même réseau qui assurent leur transport vers le nord de la ville de Béchar ou la ville de Naâma en Algérie contre des sommes allant de 1.000 à 1.500 euros, selon les mêmes sources.

    En plus de ces réseaux relativement récents dans le domaine de la migration d’Africains, les mêmes sources citent d’autres réseaux plus anciens regroupant des ex-militaires du "Polisario" qui se sont au début adonnés à la contrebande de cigarettes et d’autres produits avant de se reconvertir, une fois des fortunes amassées, dans le trafic des êtres humains. En effet, ces réseaux disposent de véhicules 4*4 utilisés pour faciliter les opérations de transport des immigrants africains via le Sahara contre des sommes d’argent conséquentes.

    Ce réseau est inféodé aux dénommés Mahfoud Ali Biba et Mohamed Lamine Ahmed, membres du bureau politique du " Polisario ", indiquent les mêmes sources. Un autre réseau qui s’active dans les mêmes opérations d’immigration est mené par le dénommé Ould Milss et est lié à certains Algériens à Tindouf.

    Un autre réseau de trafic d’immigrés clandestins africains se trouvant au nord du Mali est dirigé par Ould Bouhbouss (d’origine algérienne).

    Ce réseau est composé d’éléments locaux (les touaregs) qui transportent les immigrés clandestins à bord de camions qui prennent leur départ de points connus par certains chefs de régions militaires du "polisario". Ces derniers ferment les yeux sur l’activité des membres de ce réseau moyennant argent et assurent leur entraînement sur les méthodes d’infiltration et autres.

    Selon des témoins oculaires, les points d’où partent les membres de ce réseau sont modifiés de temps en temps pour éviter leur localisation, soulignant que parmi les points de départ les plus connus de ce réseau, il y a lieu de citer (Krib Jrade), situé à proximité d’Oum Grine et les régions d’Akounite, Mijek, Klib Dabch, Kalb Nessrani et la banlieue de Lahfira.

    Des sources bien informées font par ailleurs état des incidents dont les camps de Tindouf ont été le théâtre ces derniers temps, se rapportant à certains actes de vol, dans lesquels sont impliquées les bandes du " polisario " (les trafiquants). Mais dans leur tentative de détourner l’attention sur ce vol dont ils tirent le plus grand profit, les dirigeants séparatistes accusent les immigrés clandestins africains, qui se comptent par des centaines, d’en être les responsables.

    Pour donner du crédit à ce stratagème, les dirigeants du " polisario " ont , procédé, sous la pression des services secrets algériens, à une vaste opération de ratissage pour identifier les lieux où se trouvaient les immigrés clandestins, mais ce plan a été voué à l’échec puisque les hauts responsables du "polisario" étaient eux-mêmes les principaux responsables de l’organisation des opérations d’immigration clandestine.

    L'Opinion
     

Partager cette page