Les politiques français s'enlisent dans les scandales

Discussion dans 'Faits divers' créé par Med Omar, 10 Mars 2014.

  1. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

    J'aime reçus:
    813
    Points:
    113
    Les politiques français s'enlisent dans les scandales

    Le dernier scandale en date est celui de l'ancien président, Nicolas Sarkozy, enregistré à son insu par l'un de ses conseillers à l'époque, Patrick Buisson.
    [​IMG]
    Décidément, la classe politique française s’enlise chaque jour davantage dans la mare. Il ne se passe pas une semaine sans que n’éclate un nouveau scandale. Le dernier en date est celui de l’ancien président, Nicolas Sarkozy, enregistré à son insu par l’un de ses conseillers à l’époque, Patrick Buisson.

    Coups tordus, grands déballages, y compris sur les vies privées, scandales au parfum de trafic d’influence et d’argent sale, échanges d’accusations graves par presse interposée, tout y est. Depuis quelque temps, les politiques français, qu’ils soient de gauche, de droite ou autres, semblent plus prendre goût aux intrigues de l’univers people, aux buzz sur le web, tweeter et facebook qu’aux affaires d’Etat sérieuses. Ce n’est pas un hasard s’ils n’arrivent pas à redresser la barre de l’économie française à la dérive. Comme il est de coutume, de telles ambiances «pourries», où tous les coups sont permis entre ennemis, ont inévitablement des dommages collatéraux. La bourde du parquet en fait peut-être partie.

    Certes, Paris a tenté de sauver les meubles notamment à travers les déclarations de son chef de la diplomatie, Laurent Fabius, mais le coup était déjà parti. Et c’est tant mieux car à quelque chose malheur est bon. De tels incidents permettent toujours de rafraîchir les mémoires et de redonner aux choses leur juste valeur. Surtout à ceux qui ont tendance à accepter, dans une espèce d’amnésie, que la France, en vertu de son «amitié indéfectible» pour le Maroc, est en position de donner des leçons ou de s’ériger en exclusif «big brother» bienveillant.

    Le Maroc d’aujourd’hui n’est plus celui d’il y a 40 ou 50 ans et la théorie du centre et de la périphérie, dont certains n’ont pas encore fait le deuil, est révolue depuis des décennies. La jeunesse marocaine est depuis plusieurs années plus tournée vers de nouveaux horizons, des pays qui, eux, sont devenus des partenaires plus intéressants, capables de concevoir et comprendre des relations basées sur des intérêts, évidemment, mais aussi et surtout sur le respect mutuel, l’échange et les valeurs partagées. Le Maroc a démontré depuis plusieurs années qu’il est capable de construire un modèle sociétal, économique, qui lui est propre sans devoir s’inspirer d’autres et encore moins de schémas français dont beaucoup aujourd’hui sont des fiascos. Dans la région, le Maroc est incontestablement le pays qui s’est le plus ouvert à l’international et qui a fait preuve de plus de proactivité par rapport aux nouvelles mutations du monde. La percée phénoménale en Afrique, à elle seule, renseigne sur la capacité du Maroc à aller lui-même proposer son modèle de partenariat.

    Les élites et les chefs d’entreprises marocains eux aussi se sont depuis longtemps émancipés de la «France métropolitaine». Ils font du business là où ils en ont l’opportunité et aux quatre coins du monde.
    La Vie éco

    www.lavieeco.com

     

Partager cette page