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Discussion dans 'Autres Sports' créé par HANDALA, 20 Janvier 2006.

  1. HANDALA

    HANDALA Bannis

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    Adebayor, l’attaquant d’élite

    Après Didier Drogba (Chelsea, Ang), Samuel Eto’o (Barcelone, Esp) et Chaabani Nonda (AS Rome, Ita), le Togolais Emmanuel Sheyi Adebayor est le dernier produit de la dynastie des attaquants d’élite africains. De taille impressionnante (191 cm), dominant dans le jeu aérien et doué balle au pied, le jeune prodige africain de 21 ans a poussé le directeur technique du club anglais d’Arsenal, Arsène Wenger, à verser la somme de 10 millions d’euros pour s’acquérir ses services pour les 4,5 prochaines saisons. Il a fait grande impression que ce soit avec ses anciens clubs français Metz et Monaco, ou avec la sélection du Togo qu’il a qualifiée pour le Mondial d’Allemagne. Ses onze buts lors des qualifications ont fait de lui le meilleur buteur de l’épreuve. Après une première apparition en Tunisie 2004, Adebayor compte bien, en Egypte, se faire connaître de près par le public africain.

    Dindane, dans l’ombre de Drogba

    Lorsqu’on parle de la Côte-d’Ivoire, on dit toujours Drogba et on a souvent tendance à oublier les excellentes performances d’Aruna Dindane (23 ans). Ce dernier est le second meilleur buteur de son équipe avec 6 buts, à une longueur derrière Drogba, durant la phase de qualification. Mais à côté de sa mission de marquer des buts, l’attaquant de Lens (Fra) crée aussi beaucoup d’occasions, à Drogba notamment. C’est un joueur-clé dans le compartiment offensif, car que ce soit par ses tirs, dribbles, buts ou même passes décisives, il créera des dégâts à la défense adverse. Les Egyptiens le connaissent bien car à lui seul, il a marqué un but et offert deux à Drogba dans deux rencontres qui les ont opposés lors des qualifications.


    Webo, le nouveau héros camerounais

    Avec Pierre Achille Web, les Lions Indomptables ont trouvé leur idole pour combiner une attaque dévastatrice. Il possède ce que le talentueux Samuel Eto’o ne possède pas. Sa puissance physique, son jeu aérien et athlétique mettent beaucoup de pression sur les défenses adverses, ce qui permet, en même temps à Eto’o de trouver des espaces pour exprimer son talent. Webo (24 ans) n’était pas l’un des favoris de l’ancien sélectionneur Winfried Schafer qui ne le faisait participer qu’à des moitiés de matchs. Mais avec l’arrivée du Portugais Artur Jorge, l’attaquant d’Osasuna (Esp) a largement pu s’exprimer. Et il est devenu un héros national lorsqu’il a, à lui seul, pu battre les Elephants ivoiriens en marquant un triplé à Abidjan (3-2). Une victoire qui aurait normalement dû qualifier le Cameroun pour le Mondial si ce n’est ce faux pas contre les Pharaons en dernière journée (1-1) des qualifications à Yaoundé. Cet échec a un peu fait oublier son exploit, mais Webo compte se confirmer en CAN pour définitivement marquer les mémoires.

    Chawqi, le Vieira version égyptienne

    Le milieu d’Ahli, Mohamad Chawqi (24 ans), est l’un des joueurs les plus prometteurs de la sélection des Pharaons. Il a déjà fait ses preuves avec Ahli en remportant le championnat et la Ligue d’Afrique, et s’impose dorénavant comme l’un des piliers de l’équipe nationale. Il possède de grandes qualités qui font de lui le modèle type du milieu défensif. Grand de taille, bonne défense, puissance physique, voire un jeu assez rude qui font de lui un vrai Patrick Vieira du football, version égyptienne. Chawqi fait partie de cette génération dorée du football égyptien, celle qui a remporté la médaille de bronze des Championnats du monde juniors en 2001. Après avoir beaucoup mûri, il espère réaliser un nouvel exploit avec les Pharaons en CAN et laisser une grande impression pour, pourquoi pas, évoluer de l’autre côté de la Méditerranée.

    Chamakh, le fer de lance marocain

    Sollicité par la France en 2003, le Marocain Marouane Chamakh (22 ans) a opté pour le maillot de son pays d’origine. L’attaquant de Bordeaux a fait grande impression en France au point que de nombreux clubs d’Europe lui ont fait la cour, mais ce dernier a fait preuve d’une grande loyauté envers la ville où il a grandi. Chamakh, l’attaquant irremplaçable de l’équipe, est au c½ur de la nouvelle génération des Lions de l’Atlas qui éblouit le monde du football depuis déjà deux ans. Malheureusement, l’équipe semble souvent victime des mauvais coups du sort, que ce soit lors de la finale de la dernière CAN 2004 (1-2 contre la Tunisie) ou lors des qualifications pour le Mondial 2006 qui leur échappe par un nul concédé à l’extérieur 2-2 toujours contre les Aigles de Carthage. Chamakh et tous ses coéquipiers sont donc bien déterminés à décrocher ce qu’ils méritent en Egypte, c’est-à-dire pas moins que la Coupe.

    Benjani, une star de perdue au Zimbabwe

    Cela fait déjà plusieurs années que le Zimbabwéen Benjani Mwaruwari (27 ans) fait parler de lui en Ligue 1 de France, où il est l’un des meilleurs attaquants. Il vient de mettre fin à un beau séjour de 4 saisons avec Auxerre, qu’il avait d’ailleurs mené au titre de la Coupe de France l’an dernier. Et va passer de l’autre côté de la Manche pour rejoindre la formation anglaise de Portsmouth et évoluer ainsi dans l’un des meilleurs Championnats du monde, aux côtés de l’élite du football mondial. Mais avant de faire le déplacement, il devra d’abord mener son équipe lors de la CAN. Malgré son talent et sa réputation, on n’attend pas énormément de lui car seul il ne peut faire de miracles dans la formation la plus faible de cette édition.

    Appiah, l’homme qui en vaut deux

    Après la défection des milieux vedettes Michael Essien (Chelsea, Ang) et Suley Muntari (Udinese, Ita), tous les regards seront tournés sur le capitaine de l’équipe du Ghana, Stephen Appiah (25 ans). Le solide milieu de terrain a constitué avec ses deux coéquipiers un milieu de terrain à faire rêver n’importe quel coach et qui a été la clé des succès récents de la sélection des Black Stars. Appiah, ancien milieu de la Juventus (Ita) et actuel joueur de Fenerbahce (Tur), a fait ses preuves comme l’un des meilleurs éléments du continent. Il possède le talent, la puissance physique et l’abondance de l’effort sur le terrain. Mais il devra redoubler d’effort en Egypte pour pouvoir compenser l’absence d’Essien et de Muntari, et donner confiance pour mener le reste du groupe.

    Martins ou le baptême de la CAN

    Après avoir refusé de participer à la CAN 2004 et après plusieurs semaines de négociations avant cette édition, l’attaquant nigérian de l’Inter Milan (Ital), Obafemi Martins, a finalement décidé de joindre les Super Aigles dans leur aventure en Egypte. Le jeune prodige (21 ans), élu deux fois meilleur jeune joueur d’Afrique 2003 et 2004, n’avait pas répondu aux appels de son pays lors des dernières années car il avait donné la priorité à sa carrière en club, qui était alors en pleine ascension. Mais à présent, Martins s’est imposé au sein de son club et est même devenu l’un de ses meilleurs buteurs au point où l’Inter a renouvelé son contrat jusqu’en 2010 pour un salaire de 3 millions de dollars par an. Martins veut cependant aussi faire éclat en CAN, à laquelle il participe pour la première fois.
    Page réalisée par
    K. F.

    Mantorras, à la conquête de l’Afrique

    Pedro Mantorras (Benfica, Por) est le plus grand talent de l’Angola. Pourtant, il n’a pas été l’un des principaux artisans de l’exploit de la qualification de son pays pour le Mondial après avoir manqué à plusieurs rendez-vous. L’attaquant international (24 ans) veut confirmer son statut et surtout se réserver une place dans le onze de départ de son pays avant le Mondial. Mantorras était l’une des vedettes les plus prometteuses du football africain en 2001. Sa carrière était sur une pente ascendante avant d’être soudainement taclée par une série de graves blessures aux genoux, dont la dernière en mars dernier. Il commence à retrouver sa forme et tâtonne avec Benfica (Esp) mais il devra exploser en CAN pour faire son entrée de plain-pied sur la scène africaine.

    Guemamédia, l’Egypte lui porte chance

    Heykal Guemamédia est le joueur le plus marquant de la jeune génération en pleinascension dans la sélection de la Tunisie. Après avoir été meilleur buteur du championnat tunisien en 2005 et l’un des artisans de la victoire du club Sfax (champion de Tunisie pour la première fois depuis 10 ans), il boucle ses bagages vers Strasbourg (Fran). Le sélectionneur des Aigles de Carthage, Roger Lemerre, n’a pas tardé à le convoquer au sein du groupe. Dans la hiérarchie, il figure en tête de liste après les deux titulaires Francileudo dos Santos et Zied Jaziri. A chaque fois qu’il fut appelé, Guemamédia (24 ans) a toujours répondu présent. En effet, il a su laisser sa trace en Coupe des confédérations et lors de matchs amicaux, notamment contre l’Egypte. A lui seul, il a pu retourner la situation en assurant la victoire 2-1 le 16 novembre dernier. Il retrouvera de bons souvenirs sur le sol des Pharaons.

    Al Ahram Egypte
     

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