lexiques economiques

Discussion dans 'Economie' créé par kochlok03, 16 Février 2006.

  1. kochlok03

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                                          LEXIQUE D'ECONOMIE
    partie 1
     
    Accélérateur : relation qui établit que l’investissement est une fonction croissante de la consommation.

    Actif : ensemble des biens matériels et immatériels détenus par un agent économique. Exemple : un bien d’équipement ou les actions d’une autre entreprise.

    Action : titre représentant une partie du capital d’une entreprise. Elle confère à son détenteur un droit de propriété sur une partie du capital et un droit de vote dans la gestion de l’entreprise.

    Activité économique : ensemble des actes que doivent accomplir les hommes pour satisfaire leurs besoins à partir de la production et de l'échange de biens et services.

    Actualisation : méthode qui consiste à exprimer la valeur d'une somme monétaire future en un équivalent actuel. Si je possède dix francs aujourd'hui, pour que j'accepte de l'échanger contre une somme dans un an, il faudra que l'on me propose plus que dix francs en échange. En effet, l'impatience, l'inflation, le coût d'opportunité de l'utilisation de cette somme pendant un an etc. me pousse à demander plus que la somme initiale .

    Agent économique : désigne les personnes physiques ou morales qui participent à l'activité économique.

    Agent représentatif : en théorie économique, représente l'hypothèse selon laquelle l'économie serait formée d'agents identiques par leurs préférences ou leur fonctions de production. Il est suffisant alors de ne s'intéresser qu'au comportement d'un seul de ces agents pour comprendre le fonctionnement de l'économie dans son ensemble.

    Agrégats monétaires : ensemble des moyens de paiement dans une nation. On distingue plusieurs agrégats en fonction du degré de liquidité de leurs composants. Les agrégats retenus sont :
    M1 = Billets et monnaie divisionnaire (pièces) + dépôts à vue.
    M2 = M1 + placements à vue (comptes sur livret + comptes d'épargne logement, CODEVI).
    M3 = M2 + placements à forte liquidité (comptes à terme, certificats de dépôts, bons des institutions financières, titre d’OPCVM court terme) et dépôts et titres de créances en devises.
    M4 = M3 + billets de trésorerie et bons du Trésor(c'est le cas francais)( ds le cas marocain nous avons 3 agregat M1=monnais feduciaire+scriptural & M2=M1+depot a vue & M3= M2+placement a trem)

    Amortissement : en économie, mesure la perte de valeur subie par un stock de capital. Cette perte provient soit de son usure physique, soit de son obsolecsence.

    Anticipation : hypothèse subjective concernant l'évolution future d'une variable donnée permettant de fonder des prévisions en vue d'une action future.

    Anticipations adaptatives : anticipations formées à partir des valeurs passées de la variables en corrigeant cette valeur en fonction des erreurs passées. Mathématiquement : xat = xat-1+(xt-1 - xat-1). xat est la valeur de x anticipée en t-1 pour t. 0 < < 1. Ce type d’anticipations est de moins en moins utilisé en économie.

    Anticipations rationnelles : anticipations formées à partir de toute l’information dont dispose les agents sur les facteurs influençant la variable. L’information comprend les valeurs passées de la variable (comme dans les autres types d’anticipations) mais également les évènements présents ou à venir susceptibles d’affecter la variable dans le futur. Exemple : on apprend que la Banque Centrale veut augmenter la masse monétaire, les agents peuvent alors en déduire une inflation plus importante que prévu. Mathématiquement : xat = E ( xt / It - 1). xat est la valeur de x anticipée en t-1 pour t. E ( xt / I t - 1) est l’espérance mathématique de x en t connaissant l’information I t - 1. Les anticipations rationnelles sont désormais les plus couramment utilisées en économie. Mais le sens qu'on peut leur attribuer n'est pas dénué d'ambiguïtés

    Anticipations statiques : anticipations qui se forment en considérant que la valeur future de la variable sera la même que sa valeur actuelle. Autrement dit, " demain sera le même qu’aujourd’hui ". Ou encore, si x est la variable anticipée : xat+1 = xt, pour tout t. xat+1 est la valeur de x anticipée en t pour t+1. Ce type d’anticipations n’est quasiment plus utilisé en économie.

    Appréciation : en régime de changes flexibles, désigne la hausse du cours d’une monnaie.

    Asymétrie d’information : situation dans laquelle les participants à un marché ne possèdent pas tous la même information sur les produits, les risques, les préférences des autres agents etc., certains étant mieux informés que d’autres.

    Austérité : politique économique consistant à comprimer la demande en vue de ralentir la hausse des prix. Synonyme de rigueur.

    Autarcie : caractérise une économie sans échange, où chacun est auto-suffisant. Peut s’appliquer à un pays qui n’entretient pas de relations commerciales avec les autres pays. Exemple : Robinson sur son île, la quasi-autarcie de l’Allemagne hitlérienne. En réalité, l’autarcie véritable n’a jamais existé.

    Autofinancement : Financement (des investissements) fait à partir des ressources propres de l’entreprise, c’est à dire sans faire appel au à l'emprunt (bancaire ou obligataire) ou à la bourse (augmentation de capital).


    Balance commerciale : compte récapitulant les importations et les exportations de biens d’un pays.

    Balance des capitaux : compte récapitulant les entrées et sorties de capitaux d’un pays.

    Balance des invisibles : compte récapitulant les exportations et importations de services et de revenus d’un pays.

    Balance des paiements : compte retraçant l’ensemble des échanges d’un pays.

    Balance des transactions courantes : compte récapitulant les opérations de la balance commerciale et de la balance des invisibles.

    Banking school : ou principe de banque. Théorie selon laquelle la monnaie doit être émise par la Banque Centrale librement pour servir les besoins des agents en monnaie, sans qu’il existe une couverture stricte des billets émis, par une quantité d’or détenue par la Banque Centrale. Thomas Tooke était le chef de file de cette école du XIXème siècle. Il était opposé à la currency school de Ricardo. Dans cette logique, la monnaie est endogène. C'est une vision plutôt keynésienne de la création de monnaie. Voir diviseur de crédit.

    Banque : organisme financier qui concentre les moyens de paiement, assure la distribution du crédit, le change, les opérations de tenue des marchés et l’émission de billets de banque. En général, cette dernière fonction est assurée par une seule banque dans le pays : la Banque Centrale.

    Banque centrale : banque dont les fonctions sont l’émission de la monnaie fiduciaire et l’exécution de la politique monétaire. Elle est la banque des banques. Elle organise les règlements par compensation entre les banques (dites " de second rang "). Elle organise la surveillance et la sécurité du système financier national. Elle coopère avec les Banques Centrales étrangères dans l’organisation du système monétaire et financier international.

    Base monétaire : monnaie centrale. Elle comprend les billets et pièces ainsi que les réserves des banques de second rang auprès de la Banque Centrale. Voir aussi multiplicateur de la base monétaire et diviseur de la base monétaire.

    Besoin : sentiment de privation qui porte à désirer un bien ou un service. La satisfaction des besoins est le but de l’activité économique. Ce but n’est jamais complètement atteint. On suppose en économie que les besoins des hommes sont infinis et les ressources pour les satisfaire insuffisantes.

    Bien collectif : ou bien public. Un bien est un bien public si :
    - il est non-exclusif. On ne peut en empêcher sa consommation en faisant banque dbanpayer un prix à celui qui le consomme (exemple : l’éclairage public).
    - il est non-rival. Le fait que plusieurs individus le consomment en même temps ne retire pas d’utilité à l’un d’entre eux (exemple : un feu d’artifice).
    Il existe également des biens dits mixtes, qui respectent une seule de ces deux conditions

    Bien économique : Tout moyen capable de satisfaire un besoin. Il existe une infinité de biens économiques différents. En effet, un bien se caractérise non seulement par ses caractéristiques physiques, mais également par sa localisation et sa date de disponibilité. Exemple : une glace au chocolat n’est pas le même bien si vous en disposez au pôle Nord ou en Afrique.

    Bien-être : mesure la satisfaction d’un individu ou d’une collectivité. En économie, est souvent utilisé en référence à la théorie du bien-être qui étudie les conditions dans lesquelles l’Etat devrait intervenir pour corriger les défaillances du marché qui écartent une économie de marché de l’optimum de Pareto. Les auteurs de référence sont A.C. Pigou et P.A. Samuelson.

    Biens complémentaires et biens substituables : deux biens sont complémentaires si leur utilisation conjointe permet de satisfaire un besoin. Exemple : un stylo et du papier. Deux biens sont substituables s’ils satisfont le même besoin ou des besoins proches. Exemple : l’automobile et le train.

    Bulle spéculative : écart entre le cours d’un titre et sa valeur fondamentale. La bulle est la conséquence d’anticipations à la hausse du cours des titres. Les agents anticipant la hausse du cours des titres, demandent des titres. Leur prix augmente. Le phénomène est autoentretenu. A un certain moment, un nombre croissant d’agents inversent le sens de leurs anticipations. Les cours chutent alors plus ou moins vite. On dit que la bulle " éclate ".


    Capital : Très complexe à définir. Revêt de nombreux sens. En première approche, il s'agit de tout actif susceptible de procurer un revenu. Dans une optique productive, il s'agit d'un des facteurs de production (aux côtés du travail), un bien utilisé dans la production d'autres biens. Par extension, on parle du capital pour désigner l'ensemble des biens de ce type. Cette approche a mené à une querelle entre les auteurs néoclassiques (Solow, Samuelson) et les auteurs postkeynésiens (Robinson) dans le cadre des recherches sur la croissance. Chez Marx, c'est le caractère structurant du capital qui importe, le fait qu'il crée une division en classes de la société entre ceux qui détiennent les moyens de production et ceux qui n'ont que leur travail pour vivre (les prolétaires)

    Capital humain : aptitude des individus à s'insérer dans un processus productif. Il comprend pour l’essentiel l’éducation et la santé.

    Capitalisme : système économique utilisant le capital comme facteur de production et basé sur son accumulation. Il suppose en général la propriété privée du capital.

    Capitaux flottants : désigne au niveau international les capitaux qui s’investissent d’une place financière à l’autre en fonction des évènements conjoncturels.

    Changes fixes : système de change dans lequel les taux de change sont fixés à la suite d’accords internationaux et dans lequel les Banques Centrales assurent la stabilité des taux de change de leurs monnaies par leurs interventions sur les marchés des changes. Exemple : l’offre de euro est supérieure à celle de dollars. Le cours du euro contre le dollar devrait diminuer. Pour éviter cela, la BCE va acheter des euro en les vendant contre des dollars, rétablissant l’équilibre entre offre et demande de euro contre dollars.

    Changes flexibles (ou flottants) : système de change où le cours des monnaies évolue selon les offres et demandes sur le marché des changes, sans que les Banques Centrales interviennent. En réalité, un tel système pur de changes flottants n’existe pas. Les Banques Centrales interviennent toujours pour éviter des fluctuations trop brutales des parités monétaires. On parle de " flottement impur ".

    Chocs d’offre, chocs de demande : désigne une hausse ou baisse inattendue de la production (par l’intermédiaire d’une hausse de la productivité) ou de la demande. Exemple : les chocs pétroliers ont constitué des chocs d’offre négatifs en augmentant les coûts de production, diminuant la productivité et la production.

    Chômage : état d’un travailleur sans emploi, à la recherche effective d’un emploi et disponible pour occuper un emploi.

    Chômage classique : chômage du à l’insuffisante rentabilité de l’activité économique. Dans une configuration de chômage classique, on peut avoir une demande de biens excédentaire mais qui, du fait de coût trop élevés, n’incite pas pour autant à produire et employer plus de main d’oeuvre.

    Chômage conjoncturel : chômage du à un ralentissement temporaire de l’activité économique.

    Chômage frictionnel ou naturel : taux de chômage jugé incompressible. Il est du aux difficultés qu’il existe pour qu’à tout moment tous les offreurs de travail trouvent un emploi et tous les demandeurs de travail trouvent des travailleurs correspondant aux emplois proposés. Il est donc du à des imperfections de l’information sur le marché du travail. On emploi le terme naturel en référence à la théorie du taux de chômage naturel de Milton Friedman, qui a formalisé la notion de chômage frictionnel.

    Chômage keynésien : chômage du à une insuffisance de la demande effective.

    Chômage structurel : chômage lié aux structures de l’économie ou au fonctionnement du marché du travail. Il ne peut être résorbé qu’en modifiant ces structures. Exemple : le chômage du à l’insuffisance de qualifications de la main d’oeuvre dans un contexte ou de nouveaux métiers apparaissent et d’anciens disparaissent.

    Chômage technologique : chômage lié au changement technologique, par substitution du capital au travail.

    Clause de la nation la plus favorisée : en commerce international, désigne un principe de non discrimination entre les pays impliqués dans le commerce international. Selon ce principe, lorsqu’un pays commerce avec un autre, il doit le faire dans les conditions réglementaires qui sont appliquées avec le partenaire le plus favorisé. Exemple : si la France applique un tarif douanier de 5% aux importations de voitures allemandes, elle ne peut appliquer un tarif supérieur pour les véhicules nippons.

    Cliquet (effet de) : existence d’une non-réversibilité dans la variation d’une variable économique que l’on a l’habitude de voir orientée à la hausse. Exemple : quand le revenu d’un ménage diminue, les habitudes de consommation mettent du temps à changer.

    Cobb-Douglas (fonction de production) : fonction de production couramment utilisée en analyse économique. Elle est de la forme : Y = F(L,K) = A.KaLb Où Y désigne la production, L désigne la quantité de travail utilisé pour produire et K la quantité de capital et A un paramètre d'échelle. a et b sont positifs et peuvent être tels que a + b = 1 (rendements constants), a + b > 1 (rendements croissants) ou a + b < 1 (rendements décroissants).

    Coefficient de capital : rapport entre la valeur du capital utilisé dans la production et la valeur de la production. v = K / Y

    Commissaire-priseur : représentation utilisé par Walras dans sa théorie de l’équilibre général afin d’illustrer le mécanisme d’équilibration par tatônnement de l’offre et de la demande sur les différents marchés. Le commissaire-priseur se charge d'annoncer des prix, de les modifier tant que l'offre n'est pas égale à la demande, de communiquer les prix d'équilibre et d'organiser la distribution des biens échangés à ces prix. Paradoxalement, la main invisible, symbole du marché décentralisé est incarnée par un individu unique qui centralise les transactions, sans être rémunéré qui plus est.

    Concurrence imparfaite : se définit par opposition à la concurrence parfaite. Un marché se caractérise par une structure de concurrence imparfaite si l’un des principes de la concurrence pure et parfaite est violé de manière significative. Cela aboutit à des structures de type monopolistique, oligopolistique, de concurrence monopolistique etc.

    Concurrence parfaite :  structure de marché de référence en économie qui se caractérise par les quatre conditions suivantes :
    - l’atomicité : un grand nombre d’offreurs et de demandeurs se rencontrent sur ce marché, de sorte qu’aucun agent ne peut avoir d’influence, par son seul comportement, sur les prix du marché ;
    - l’homogénéité : tous les biens offerts sont strictement identiques ;
    - l’information parfaite : chaque participant au marché peut connaître toutes les informations susceptibles de lui être utiles pour opérer les échanges les plus avantageux possibles ;
    - la libre entrée et libre sortie : chacun peut à tout moment choisir de participer ou non au marché.

    Lorsque ces conditions sont respectées, l’économie de marché est censée conduire à une allocation optimale des ressources (d’après la théorie néoclassique).
    Cette formulation est critiquée par certains auteurs, comme Bernard Guerrien, qui considèrent (à juste titre semble-t-il d'ailleurs) que les seules hypothèses de la concurrence parfaite énoncées par les théoriciens de l'équilibre général sont :
    - Il existe pour chaque bien un prix affiché et connu de tous. Hypothèse institutionnelle.
    - Les agents ne pensent pas avoir une influence sur les prix affichés et croient pouvoir acheter et vendre à ces prix. Hypothèse sur les caractéristiques des agents.
    - Aux prix affichés, les agents formulent leurs offres et demandes auprès du commissaire-priseur qui les regroupe et les confronte. Il n'y a pas d’échange direct. Hypothèse institutionnelle.
    - Tous les biens présents et futurs ont un prix affiché. Il existe un système complet de marchés.

    Certaines peuvent être compatibles avec la première formulation (atomicité et hypothèse d'agents preneurs de prix sont assez proches). D'autres sont plus problématiques. Ainsi, la libre entrée est en contradiction avec le modèle Arrow Debreu, qui suppose, pour qu'existe un équilibre général, que le nombre d'entreprises est fixé et que les conditions de la concurrence parfaite sont respectées.

    Conjoncture : éléments constitutifs de la situation économique d’un secteur, d’une branche, d’une région ou d’un pays à un moment donné.

    Consommation : emploi d’un bien ou d’un service en vue soit de sa transformation dans la production (consommation intermédiaire) soit de la satisfaction d’un besoin (consommation finale) impliquant la destruction immédiate ou progressive de ce bien.

    Contrat à terme : Contrat précisant les conditions d'un échange qui aura lieu ultérieurement aux conditions précisées aujourd'hui. Exemple : vente de 500 dollars contre 495 euros dans 3 mois.

    Courbe de Laffer : courbe inventée par l’économiste américain Arthur Laffer (1974), montrant un relation d’abord croissante puis décroissante entre le taux d’imposition et les recettes fiscales d’un Etat. La conséquence de la forme en cloche de cette courbe est qu’il existe un taux d’imposition optimal à ne pas dépasser, au delà duquel les agents sont découragés à fournir un effort supplémentaire et recherche plus systématiquement l'évasion fiscale. D'où une baisse des recettes fiscales. D’où également la formule : " Trop d’impôts tuent l’impôt ". 

    Courbe de Philips : relation économétrique mise en évidence par l’économiste Philips, qui présente une relation décroissante entre le taux d’augmentation des salaires et le taux de chômage. On en a déduit une relation décroissante entre le taux d’inflation et le taux de chômage. Cette courbe met donc en avant la possibilité pour la politique économique de jouer sur une substitution entre le chômage et l’inflation.

    Courbe d’indifférence : en microéconomie, ensemble des paniers de biens qui apportent la même utilité. Par exemple, en deux dimensions, lorsqu’un consommateur peut consommer deux biens différents 1 et 2, une courbe d’indifférence est l’ensemble des couples de consommation (x1,x2) tels qu’ils apportent un même niveau d’utilité (satisfaction).


    Courbe en J : exprime l’évolution du solde de la balance commerciale après la dévaluation d’une monnaie nationale. Dans un premier temps, la balance commerciale se dégrade car les flux du commerce extérieur n’ont pas eu le temps de se modifier : les importations restent au même niveau alors que leur prix s’élève. Après un certain délai (environ six mois), le solde s’améliore car les exportations augmentent en volume et les importations baissent en volume.

    Coût d’opportunité : gain qu’entraînerait un emploi différent d’une ressource économique. Exemple : l’investissement en éducation entraîne un coût d’opportunité courant qui peut s’évaluer par le salaire que toucherait l’individu en travaillant immédiatement.

    Coût d’usage du capital : exprime les coûts engendrés par l’utilisation du capital. Il comprend principalement le taux d’intérêt et le coût de la dépréciation du capital.

    Coût marginal : coût de la production d’une unité supplémentaire.

    Crise économique : retournement brutal de la conjoncture se traduisant par un excès d’offre immédiatement suivie par une contraction de l’activité économique.

    Croissance : augmentation sur une longue période du produit national par tête.

    Croissance endogène : théorie de la croissance expliquant la croissance des économies selon des facteurs endogènes à son évolution. Dans la croissance endogène, le progrès technique est le facteur clé de la croissance. Mais contrairement aux théories de la croissance exogène (voir Solow), le progrès technique ne tombe pas du ciel en dehors de la sphère économique, il est le résultat de l'activité de recherche d'utilité ou de profits des agents. Il peut se matérialiser dans les hommes qui accumulent du capital humain, dans les investissements en recherche et développement, dans les infrastructures publiques, dans la diffusion (mais alors involontaire) des connaissances par le commerce international etc. Le rôle des externalités dans ces modèles est majeur.

    Croissance potentielle : taux de croissance maximal que peut atteindre une économie à un moment donné, compte tenu des possibilités de variation de ses capacités de production.

    Currency school : théorie selon laquelle pour éviter l’inflation, chaque billet émis devrait avoir comme contrepartie sa valeur en or détenue par la Banque Centrale. Cette théorie, défendue par David Ricardo était en concurrence au XIXème siècle avec la Banking school de Thomas Tooke. Ses héritiers naturels sont les monétaristes et, de façon plus générale, ceux qui considèrent que l'offre de monnaie est exogène. Voir multiplicateur de crédit et Banking School.

    Cycle : fluctuations régulières de fréquences périodiques et d’amplitude relativement fixe de l’activité économique.
    Le cycle comprend quatre phases :
    - l’expansion ;
    - la crise ;
    - la contraction ;
    la reprise.

    Cycle de vie (hypothèse du) : relatif à la théorie du cycle de vie de Franco Modigliani. Pour Modigliani, l’individu choisit sa consommation en fonction de l’évolution prévue de sa richesse tout au long de sa vie (son cycle de vie). Voir la question-réponse consacrée à ce point.
     
  2. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : lexiques economiques

    je n'est pas pus integré les graphiques de quelleques definition
     
  3. roubaaa

    roubaaa Visiteur

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    Merci bcp kochlok, c'est trés interessant, et surtout c est trés juste :)
     
  4. Pe|i

    Pe|i Green heart ^.^

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    merci khouya Kochlok, je suis intéressé par une formation économique ;)
     
  5. Minouchat_TOP

    Minouchat_TOP Äme PuRE

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    merci bien
     
  6. souriante123

    souriante123 Alah akbar

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    merciii beaucoup kochlok03 ca m'interesse bcp hadchii :)
     
  7. Saad.

    Saad. Accro

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    merci bien khouya ... haka khass ikoun le forum wa ila fala ... machi : rabat -> tanger -> rabat -> tanger ...............
     
  8. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    khay kochlok03 3jabni hadchi mai kaynin des truc ki sont non applicable au maroc b7al les agregat de monnaie f maghreb kaynin 3


    ola ila bghiti na3tik dakchi ben detaillé 3lih a khay ra mar7ba
    car je vien de faire un rapport sur le systeme financier marocain dc .........

    mouhim voila a un bref apercu pour les agregat de monnaie

    Les agrégats de monnaie (M) regroupent, à la fois, les avoirs qui présentent toutes les caractéristiques de la monnaie quel que soit leur émetteur,
    (Système bancaire, Trésor, Service des chèques postaux) et les actifs aisément substituables à la monnaie émis par les banques et la Caisse d'épargne nationale. Ils sont présentés sous forme d'ensembles qui se cumulent en fonction de leur degré de liquidité. L'agrégat de monnaie le plus large, désigné par M3, correspond à la nouvelle définition de la masse monétaire.
    L'agrégat M1 recense les moyens de paiement proprement dits, directement utilisables dans le règlement des transactions. Il comprend les billets et monnaies en circulation et les comptes créditeurs à vue ouverts auprès des établissements bancaires, du Trésor et du Service des chèques postaux.
    L'agrégat M2 englobe, outre M1, les avoirs à vue qui ne peuvent être mobilisés par émission de chèques (avoirs en comptes sur carnets auprès des banques et sur livrets chez la Caisse d'épargne nationale).
    Enfin, l'agrégat M3 est composé de l'ensemble M2 auquel s'ajoutent les placements, auprès des banques, ayant une échéance fixe mais pouvant donner lieu, sans risque de perte en capital, à la création d'instruments de paiement. Il s'agit des comptes à terme et des bons à échéance fixe ainsi que des certificats de dépôt.

    pour plus de d'info kayan les MP take care
    o merci c une tres bonne initiative de votre part
     
  9. vanlee

    vanlee Abou Mouataz

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    ca fai 10 ans que je n'ai pas touche a 1 boucain d'economie
    merci khoya
     
  10. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    olaaa merci les amies { roubaaa, mr_anonymous, souriante123, behappyin, vanlee } merci pour commentaire chaleureux et rappelons cette section que j'ai quitter ...

    un sujte de mes debuts au forum un rappel ...

    bon, pour la qualité des mots bien sur je n'avais pas le choix que poster par l'aide d'une encyclopédie ;-)

    alors aussi pour te rependre behappyin j'avais en tete le principe du système des trois M du maroc mais en gros le système marocain est une copie du français de même la version que ta eu dans cette sélection et une sorte d'aide non seulement au résidant mais aussi au non résidant ;)
    meme si au maroc on ne tient pas actuellement que de M3 pour réguler la politique monétaire deja apres vote des nouveau statut de BAM sont hors porter du MF (ministère des finance) mais avec présence en mode caché...
    mais je vais pas trop charger la chose ;)



    la suite et dans :

    http://www.wladbladi.com/forum/showthread.php?t=15340

    http://www.wladbladi.com/forum/showthread.php?t=15352




     
  11. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    je vois 3andak bcp de connaissance 3la bkam j'aimerais savoir ila 3andak klk chos 3la bale 2 m3a systeme bale 1 tbadal walin dayrin bale 2 ila 3andak klk chos ra je serai reconnaissant a lkhawa

    mouhim thx
     
  12. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    salam une nouvelle fois : )

    merci de ce rappel

    bon :

    Pour Bale 1 ou Accord de Bâle de 1988 visent à assurer la stabilité du système bancaire international en fixant une limite minimale à la quantité de fonds propres des banques. Ce minimum a été fixé en mettant en place un ratio minimal de 8% de fonds propres par rapport à l'ensemble des crédits accordés par les banques.

    Pour Bale 2 : un dispositif prudentiel destiné à mieux appréhender les risques bancaires et principalement le risque de crédit ou de contrepartie et les exigences en fonds propres.

    la différence entre les deux c'est la notion risque du faite bale 2 coïncide avec le début de la mondialisation réel et plus de facteur internationaux qu'on contribuer au besoin d'appraition de ces accords...

    bon je laisse avec ces deux doc :



    http://www.sendspace.com/file/d4jvlh

    http://www.sendspace.com/file/al3w3d
     
  13. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    khay kouchlok ytoub 3lik pr les info il me semble 3andak une source f bkam <D

    PS: li mon msg MP
     
  14. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    salam khay de rien au plaisir d'aider...
    j'essaie de garder des donnée sur différent domaine mais espérant que ca eu un bon effet

    pour BAM ou bkam je dirai c'est juste un suivie d'actualité meme si ces jours ci je ss a coté de la plaque ... mais bon ttes chose est disponible juste chercher ;) o Inchaa allah tous sera disponible {bi tisir allah }



    PS : rani jawabat iwa jawbni ))))
     
  15. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    khay ra kayan l7amdoulah bcp d'envie reste a realiser des truc ola la ?

    PS : ra jawabtak en attente daba
     
  16. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    oui mais le temps c'est la chose qui fait defauts
    mais bon inchaa allah khir

    C fait pour MP ; )
     
  17. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    wi c vrai a khay le temps pt faire ou defaire tant de choses mai bon je vais attendre a khay comme prevu hta ykoun le temps qui nous permet de faire le premier

    bon allah y3awan ljami3
     
  18. spooky0

    spooky0 Visiteur

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    Merci pour le dico
     
  19. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    DE rien : )


    ----------------------------
    Behappyin on ait ou ds ton truc me voila Free mind ;)
     
  20. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    khay kochlok03 ana m3ak chno tabghy nabdaw ?
    3andak chi propos ola ndiro chi stoun ola nchouf chi had yjib lina chi haja li interessant?
    chouf li ban lik ra wa7ad MP fih wa 7ad propos tkoun hna nit f WB.com
     
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