L'ONA reprend les rênes de Marjane et Acima

Discussion dans 'Info du bled' créé par Casawia, 24 Janvier 2007.

  1. Casawia

    Casawia A & S Forever

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    La commission d’arbitrage désavoue Auchan

    · Un deuxième membre ONA dans le directoire

    · Revirement attendu dans la stratégie


    C’est tranché. L’ONA reprend la gestion opérationnelle des deux enseignes Marjane et Acima. Le différend entre la holding et son partenaire français Auchan, depuis 2001, (cf.www.leconomiste.com) a été porté devant une commission d’arbitrage ad-hoc qui s’est réunie hier dans la matinée à la demande d’Auchan.

    Elle est constituée de trois juristes, le premier choisi par l’ONA, le second par Auchan et le troisième par le président du tribunal de commerce de Casablanca sur requête du groupe français. La holding qui voit sa position renforcée, suite à la sentence arbitrale, reprend ainsi le contrôle de la gestion de ses deux enseignes. Dans le tour de table des deux entités, l’ONA détient 51% et Auchan le reste. Le groupe français a bien essayé de reprendre la majorité du capital, mais en vain. En effet, il s’est vu opposer une fin de non-recevoir. Mais que dit au juste le pacte d’actionnariat?

    Les motifs du litige sont nombreux, le plus important étant la composition des instances de gouvernance. Que ce soit dans Marjane holding ou Acima holding, c’est le principe de parité qui s’appliquait jusqu’alors entre les deux partenaires, en dépit du poids majoritaire de l’ONA dans le capital: un président ONA et un directeur général Auchan.

    La holding souhaitait que sa représentativité soit conforme à la configuration du capital, ce qui lui donnerait plus de poids. La décision avait d’ailleurs été entérinée en conseil de surveillance. Ce qui n’était pas du goût d’Auchan, d’où le recours à une commission d’arbitrage. Celle-ci autorise donc la nomination d’un deuxième membre du directoire pour Marjane et Acima relevant de l’ONA. Jusqu’ici, ce sont les stratèges d’Auchan qui se chargeaient donc de gérer le développement des deux enseignes de la grande distribution.


    Cette forte implication des responsables français coûte d’ailleurs très cher: une bonne dizaine de postes à haute responsabilité, facturés par Auchan à son partenaire. Le groupe français s’en tiendra-t-il à la décision de la commission? Dans le cas contraire, il aura toujours le moyen de recourir au tribunal de commerce.

    La possibilité d’un divorce n’est pas non plus écartée, même si la holding dit souhaiter poursuivre sa collaboration avec Auchan «pour autant que celui-ci respecte les ambitions de l’ONA». Déjà, des rumeurs parlent d’une éventuelle réorganisation de Marjane et d’un départ possible de Tajeddine Guennouni, président du directoire. Ce qui est sûr, c’est que la reprise en main de l’ONA va chambouler la stratégie de développement des deux enseignes et toute la politique d’investissement et d’approvisionnement.

    L’ONA affirme que «depuis près de huit mois, Auchan freine l’effort d’investissement alors qu’il est indispensable d’accélérer la création de supermarchés et d’hypermarchés au Maroc où s’exerce une forte demande». L’ONA, qui exploitait déjà six hypermarchés avant l’arrivée de son partenaire, contre 14 aujourd’hui, soutient que le tableau de marché en prévoyait davantage. En effet, les deux partenaires, n’étaient pas toujours sur la même longueur d’onde concernant, notamment, le déploiement dans les zones du Nord, jugées peu rentables par le partenaire français, à cause de la contrebande. L’ONA aurait maintenant les mains libres pour restreindre les ventes d’alcool dans les surfaces des quartiers périphériques, comme le précise une source proche du dossier. Une manne financière importante (les ventes d’alcool constituent un bon tiers du chiffre d’affaires de la chaîne d’hypermarchés) dont Auchan accepterait difficilement de se priver.


    L'Economiste
     
  2. ziko30

    ziko30 Citoyen

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    Re : L'ONA reprend les rênes de Marjane et Acima

    merci khti casawia pour l'article
     
  3. pouet

    pouet Visiteur

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    Re : L'ONA reprend les rênes de Marjane et Acima

    Suite de l'épisode :

    Marjane/Acima: Auchan reste


    · Le groupe «stupéfait» par la décision arbitrale rendue lundi

    · L’option du divorce écartée

    · Marjane et Acima: 5,8 milliards de DH


    STUPÉFACTION chez Auchan. Christophe Dubrulle, président du directoire du groupe français, associé dans le tour de table de Marjane et Acima, qualifie la sentence arbitrale rendue lundi 22 dans le conflit l’opposant à l’ONA d’ «extrêmement surprenante». «Cette conclusion nous stupéfie littéralement, elle est totalement contraire à l’esprit de nos accords et à toutes les pratiques de droit international», soulignera-t-il dans un communiqué de presse depuis Paris. Comme nous l’indiquions en exclusivité dans notre édition d’hier, le différend entre la holding et son partenaire français, Auchan, a été porté devant une commission d’arbitrage qui s’est réunie avant-hier dans la matinée à la demande d’Auchan et qui a désavoué ce dernier. Le tribunal arbitral était composé de 3 médiateurs, un choisi par chaque partie et un président désigné par le tribunal de commerce de Casablanca. L’ONA s’est donc vu attribuer le droit de nommer un deuxième membre pour le directoire de Marjane et Acima, cassant ainsi la parité en vigueur auparavant et donnant du coup à la holding marocaine une plus grande représentativité conformément à la configuration du capital ( 51% contre 49% pour Auchan).
    Pourtant, le groupe français affirme que le protocole d’accord avec l’ONA comporte une clause de contrôle conjoint et paritaire. Faisant contre mauvaise fortune bonne foi, Auchan décide de «faire front et de rester au Maroc». Le spectre d’un divorce est donc écarté. Normal, Marjane et Acima ne font pas moins de 5,8 milliards de DH de chiffre d’affaires. La décision de porter un deuxième membre du directoire pour Marjane et Acima relevant de l’ONA est qualifiée de «coup de force», mais Auchan entend continuer à consolider les deux sociétés en intégration proportionnelle à 49% dans ses comptes IFRS. Le protocole d’accord entre les deux groupes prévoit en effet, selon Auchan, un «contrôle conjoint clairement spécifié et matérialisé par les règles statutaires d’approbation des grandes décision à une majorité des deux tiers des voix du Conseil de surveillance». Scellé en 2001, le mariage Auchan/ONA aura connu 4 ans de sérénité avent que les différends ne commencent en 2005. Auchan affirme toutefois que le partenariat a permis de multiplier le chiffre d’affaires par 4 depuis 2000 et qu’il a fait bénéficier son partenaire de son savoir-faire en matière de commerce, de marketing, de logistique et d’achats. L’ONA, pour sa part, se prévaut de la gestion de 6 hypermarchés avant l’arrivée de son associé et lui reproche même de freiner l’effort d’investissement depuis près de huit mois.
    Les deux groupes restent donc ensemble, mais la hache de guerre est-elle pour autant enterrée?

    www.leconomiste.com
     
  4. tarix64

    tarix64 Visiteur

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    L'ONA réplique sèchement à Auchan

    L'ONA réplique sèchement à Auchan
    25/01/2007

    Le partenaire marocain du groupe français ne remet pas en cause sa collaboration avec Auchan, mais enjoint celui-ci de « respecter ses ambitions ».

    Suite au communiqué assez vif diffusé mardi 23 janvier par Auchan, regrettant la décision du tribunal arbitral dans le différend qui l'oppose à l'Omnium Nord-africain (ONA), son partenaire au Maroc, celui-ci a réagi très rapidement, également par voie de communiqué. « Nous souhaitons poursuivre notre collaboration avec Auchan, déclare l'ONA, pour autant que notre partenaire respecte nos ambitions. »

    L'ONA prend acte de la décision du tribunal arbitral et considère donc comme « définitivement entérinée » la nomination d'un troisième membre du directoire - nomination qui était contestée par le groupe français, qui s'estime mis ainsi en minorité, alors que le principe d'une direction conjointe était inscrit dans les accords de partenariat de 2001. L'ONA conclut d'ailleurs par une ferme mise en garde à son partenaire : il est urgent, dit-il, « de reprendre notre marche en avant », accusant Auchan de freiner l'expansion et les investissements, « alors qu'il est indispensable d'accélérer la création de supermarchés et d'hypermarchés au Maroc où s'exerce une forte demande ». La direction générale d'Auchan conteste cette accusation et affirme avoir respecté les délais d'expansion prévus. Auchan, qui se dit également « sous le choc » de la décision du tribunal, se donne quelques jours pour décider des suites à donner cette affaire.

    http://www.lsa.fr/article/page_article.cfm?nrub=216&idoc=92484&navartrech=2
     
  5. pouet

    pouet Visiteur

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    Re : L'ONA reprend les rênes de Marjane et Acima

    Saâd Bendidi: «Marjane et Acima se développeront avec ou sans Auchan»

    · Pas de changement majeur dans la stratégie

    · 4 Marjane et 10 Acima prévus par an

    · Formation: Auchan déçoit


    La hache de guerre entre l’ONA et Auchan (cf.www.leconomiste.com), ne semble pas enterrée. Bien que les deux groupes aient fait part de leur intention de maintenir leur partenariat, la tension n’en est pas moins forte.
    Auchan qui a été désavouée par le tribunal arbitral dans le litige qui l’opposait à la holding parle de «décision extrêmement surprenante» réagissant au communiqué de son partenaire marocain. Saâd Bendidi, PDG de l’ONA, s’explique et affirme qu’il sera difficile de se remettre sereinement autour d’une table.

    · L’Economiste: Auchan prétend que le protocole d’accord signé stipule la parité dans la gestion de Acima et Marjane et que la sentence arbitrale représente un revirement de situation. Que dit au juste le pacte d’actionnaire?

    - Saâd Bendidi: Il n’y a pas de parité pour la simple raison que la détention du capital est de 51% contre 49 pour notre partenaire. C’est l’élégante simplicité du pourcentage, comme dit un éminent économiste. D’autant plus que nos accords stipulent que les directoires peuvent être composés de 2 à 5 membres et que dans le cas où la composition est impaire, celle-ci est au bénéfice de l’ONA. Nous nous sommes donc conformés à l’esprit et à la lettre de ce qui était initialement prévu. Nos accords sont là pour le prouver et ceci a été produit au tribunal arbitral.

    · La possibilité d’un divorce entre les deux groupe est-elle envisageable?
    - Ceci est contraire à notre volonté, mais nous constatons, malheureusement, que le communiqué d’Auchan contient des termes qui font état d’un certain nombre d’allusions graves et d’accusations très importantes par rapport à des individus, des institutions et des mécanismes juridiques. Cela sort du cadre de la courtoisie et de la retenue qu’on doit avoir par rapport à des partenaires, à un pays d’implantation et aussi à des institutions auxquelles Auchan a eu lui-même recours.
    C’est Auchan qui a décidé d’aller en instance d’arbitrage et qui a nommé son propre arbitre et enfin c’est le groupe français qui a décidé du recours au tribunal de commerce pour désigner le troisième membre du collège arbitral. Par ailleurs la lettre de mission a été signée par l’ensemble des parties. La moindre des choses est d’en respecter le résultat et de tirer les conséquences en termes d’actions. Considérant les termes fort déplaisants, se mettre autour d’une table et discuter sereinement est rendu plus difficile.

    · Que faut-il comprendre au juste?
    - Le scénario est pour nous un et unique, les sociétés Marjane et Acima continueront à se développer selon le scénario arrêté. Cela se fera mieux si Auchan y adhère, mais cela se fera quand même si le partenaire n’y adhère pas. Nous en tirerons ensemble les conséquences. Je tiens à rappeler que nous avons vécu avant le partenariat avec Auchan et que nous avons développé nos activités. Sans faire du management fiction, en fonction des considérations et des positions des uns et des autres, nous déciderons en temps opportun du mieux, dans l’intérêt de la société, des salariés, des actionnaires et de notre groupe.

    · Dans le milieu des affaires français et étrangers en général, on se dit «désagréablement surpris» par cette nouvelle
    - J’invite les gens qui prennent des positions à voir l’arbitrage, les conséquences et les attendus avant de porter un jugement. En dehors de toute considération, c’est un peu traiter un sujet à la légère que d’ignorer que c’est un processus engagé en juin 2006 sur lequel des arbitres ont travaillé. Les avocats des parties ont présenté des mémoires, de la jurisprudence. C’est un sujet relativement lourd, technique qui a été abordé avec le temps suffisant pour arriver à des positions définitives. Nous nous félicitons de la position parce que nous étions sûr que l’option que nous avions prise était la bonne et nous sommes conforté dans notre décision.

    L’ONA n’est pas tout le Maroc ni Auchan toute la France


    En outre, l’ONA n’est pas tout le Maroc ni Auchan toute la France, ce sont des acteurs économiques, le caractère marocain ou français n’a rien à voir dans ce différend. C’est un litige entre actionnaires sur des sujets techniques et de représentation. D’ailleurs, l’ONA a des partenariats très heureux avec d’autres entreprises françaises. La position que nous avons n’a rien à voir avec le pays d’origine de notre partenaire. J’ose espérer que les positions d’Auchan sont relatives à la défense des intérêts de l’entreprise par rapport à son partenaire mais cela ne doit pas aller plus loin.

    · L’ONA reproche dans son communiqué à Auchan d’avoir freiné les investissements.
    Maintenant que vous avez les coudées franches, quelles sont vos prévisions à court terme?
    - Nous avons un plan de développement qui prévoit d’arriver en rythme de croisière à l’ouverture d’un Marjane par trimestre et d’un magasin Acima par mois. C’est un rythme de développement tout à fait compatible avec nos moyens financiers mais aussi avec le développement du marché et son potentiel.
    En 2006, année où a surgi le différend avec Auchan, le directoire a présenté pour les deux enseignes des projets de développement. Sur trois projets Marjane, un seul a été retenu. Pour ce qui est d’Acima, sur une dizaine, seuls cinq ont été définitivement approuvés. Aujourd’hui nous entendons resoumettre ces décisions aux instances idoines pour aller de l’avant.

    · Plus globalement, envisagez-vous des changements majeurs dans votre politique d’investissement et d’approvisionnement?
    - La politique en termes de proximité et d’offre de produits de choix, reste un axe majeur que nous maintenons. Il faut bien faire la différence entre la politique de l’entreprise et un différend entre partenaires. En 2006, les chiffres budgétaires en termes opérationnels ont été remplis, tout va donc pour le mieux. Il y a bien sûr un problème en termes de calibrage, si on ouvre moins de magasins, on fera moins de chiffre d’affaires. Mais la politique ayant trait à l’offre marketing ne connaîtra pas de changements majeurs.

    La vente d’alcool traitée comme les autres marchandises

    Dans notre politique d’investissement, nous nous reposons sur deux éléments principaux en amont: une assise foncière lorsqu’il s’agit de mettre en place des magasins le plus proche des consommateurs et la préparation d’équipes professionnelles. Nous menons des efforts importants dans le recrutement et la formation.
    Nous avions déjà fait quelques reproches à notre partenaire, amicalement, car nous attendions un soutien beaucoup plus important au niveau de la formation. C’est donc l’ONA qui en a pris l’initiative. Nous avons créé au sein des entreprises Marjane et Acima un institut de la distribution pour améliorer la formation continue du personnel salarié et préparer le personnel qui animera les points de vente dans le cadre du plan de développement.

    · Il se dit que la vente d’alcool dans les hypermarchés des quartiers périphériques a aussi divisé les deux groupes
    - La vente d’alcool est traitée comme les autres marchandises des autres rayons. Quand l’alcool peut être présenté et vendu dans des conditions normales, similaires à celle du marché, sans perturbation ni de la clientèle ni de l’environnement, nous le faisons. Lorsque l’approche n’est pas adaptée comme c’est le cas dans certains magasins, nous nous abstenons de le faire sans pour autant que cela remette en cause le modèle économique que nous poursuivons et c’est d’ailleurs le cas pour d’autres produits. C’est un sujet que nous traitons de manière sereine.

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  6. tarix64

    tarix64 Visiteur

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     : L'ONA reprend les rênes de Marjane et Acima

    Auchan/ONA: Ça chauffe encore

    · Dubrulle se dit consterné par la position du holding

    · La sentence arbitrale: Une décision non unanime


    La hache de guerre entre Auchan et l’ONA n’est toujours pas enterrée. Les deux partenaires poursuivent les hostilités par presse interposée, et le flot d’inimitié ne semble pas près de se tarir.
    La réaction de Christophe Dubrulle, président du directoire du groupe Auchan, aux déclarations de Saâd Bendidi, PDG de l’ONA, dans un entretien accordé à L’Economiste (cf. notre édition du vendredi 26 janvier), est pour le moins virulente.
    Dans des propos recueillis par le quotidien Les Echos (édition du mercredi 31 janvier), Dubrulle se dit consterné et parle d’un coup de force de l’ONA. «La position de Bendidi n’est pas de nature à favoriser notre entreprise commune pour bâtir des affaires durables», a-t-il déclaré au quotidien français. Et d’ajouter, presque menaçant: «… Il y a des limites à ne pas dépasser; nous allons regarder de très près tout ce qui est possible de faire».
    Le président du groupe français conteste les déclarations du patron de l’ONA concernant la possibilité du refus des décisions du conseil de surveillance et de leur soumission à l’assemblée générale avec un vote à majorité simple. Le cas nécessiterait, selon lui, une assemblée générale extraordinaire avec une majorité des deux tiers, qui requiert, souligne-t-il, l’accord d’Auchan.

    · «Solutions intelligentes pour l’avenir»

    Dubrulle rejette même la responsabilité du retard des investissements, pomme de discorde, entre les deux groupes, sur l’ONA: «Je rappelle […], à propos du rythme de développement de nos affaires, que le représentant de l’ONA chez Marjane n’a donné son accord que pour un projet d’hypermarché, considérant lui aussi qu’il fallait des études complémentaires».
    Auchan, «sleeping partner»? «Il n’en est pas question», répondra avec véhémence le président au journaliste. Il n’entend pas non plus plier bagage, puisqu’il affirme que le groupe «n’a pas l’habitude de se retirer à la première difficulté. Nous souhaitons essayer de trouver des solutions intelligentes pour l’avenir», dit-il en concluant l’entretien.
    Pour rappel, le conflit entre le holding et son partenaire français porte essentiellement sur la représentativité de chacun dans les organes décisionnels des groupes Marjane et Acima.
    L’ONA souhaitait que sa présence soit conforme à la configuration du capital (51% contre 49% pour Auchan). La décision entérinée en conseil de surveillance n’était pas du goût d’Auchan.
    D’où le recours à une commission d’arbitrage. Celle-ci a désavoué le groupe français, autorisant donc la nomination d’un deuxième membre du directoire pour Marjane et Acima, relevant de l’ONA. La sentence a ainsi cassé la parité en vigueur auparavant, donnant du coup au holding marocain une plus grande représentativité.
    Le tribunal arbitral était composé de 3 médiateurs, un choisi par chaque partie et un président désigné par le tribunal de commerce de Casablanca.
    Dubrulle affirme que l’arbitre retenu par Auchan n’a pas signé cette sentence.

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  7. meskhout-el-walidine

    meskhout-el-walidine Visiteur

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     : L'ONA reprend les rênes de Marjane et Acima

    l'ONA ma ti tfahmou ghir b lemlayer. lflous s7a7 ou safi.
     

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