Manhattan Kaboul, RENAUD

Discussion dans 'toutes les poésies...' créé par papillon, 16 Septembre 2005.

  1. papillon

    papillon Visiteur

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    oughnia mkhiiiiiiiyra ;-) [02c] [02c]
    un grand merci pr celui qui l'a écrit et celui qui l'a chanté:)

    Petit Portoricain, bien intégré quasiment New-yorkais
    Dans mon building tout de verre et d’acier,
    Je prends mon job, un rail de coke, un café,

    Petite fille Afghane, de l’autre côté de la terre,
    Jamais entendu parler de Manhattan,
    Mon quotidien c’est la misère et la guerre

    Deux étrangers au bout du monde, si différents
    Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
    Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle


    Un 747, s’est explosé dans mes fenêtres,
    Mon ciel si bleu est devenu orage,
    Lorsque les bombes ont rasé mon village

    Deux étrangers au bout du monde, si différents
    Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
    Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

    So long, adieu mon rêve américain,
    Moi, plus jamais esclave des chiens
    Vite imposé l’islam des tyrans
    Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?

    Suis redev’nu poussière,
    Je s’rai pas maître de l’univers,
    Ce pays que j’aimais tellement serait-il
    Finalement colosse aux pieds d’argile ?

    Les dieux, les religions,
    Les guerres de civilisation,
    Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
    Font toujours de nous de la chair à canon

    Deux étrangers au bout du monde, si différents
    Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
    Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

    Deux étrangers au bout du monde, si différents
    Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
    Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle.
     

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