Mariages à Anefgou : Les petites fiancées ont 4 ans

Discussion dans 'Info du bled' créé par Le_Dictateur, 5 Février 2008.

  1. Le_Dictateur

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    Anefgou. Le bled que l’on disait cimetière il y a un an, vit toujours. En ce début de deuxième moitié du mois de janvier, dans cette bourgade enfouie dans le Haut Atlas central, les montagnes alentour sont recouvertes de leur manteau blanc. Il fait un froid sibérien.

    Le même froid qui a provoqué ici la mort de plus d’une vingtaine de bébés l’année dernière. Ces jours-ci, les habitants oublient ce mauvais souvenir, oublient leurs malheurs, oublient leur pauvreté... L’heure est aux grandes fêtes. Tout Anefgou célèbre le mariage de ses enfants...

    La grande cérémonie
    POUR les Aït Aàmar, habitants d’Anefgou, comme pour les autres membres de cette tribu qui habitent dans les autres douars voisins (Tirghiste, Agheddou et Tighidouine), il fait toujours aussi froid que l’année dernière et il neige tout autant, mais ces jours-ci il fait chaud dans les cœurs. Tout près du ciel, les chants d’Ahidouss défient le souffle du vent glacial, les danses réchauffent les corps.

    Ensemble, les Aït Aàmar fêtent, durant sept jours, les noces de plus d’une centaine de couples. Parmi les plus jeunes mariées, plus de trente ont entre quatre et douze ans. En revanche, certains mariés ont seize ans et la plupart sont âgés de 18 à 21 ans.

    L’histoire de ces nouveaux couples a commencé en été. C’est lors des moissons que les destins se croisent, que se font les rencontres, que se donnent les promesses en mariage.

    C’est surtout entre les patriarches que se décide le lien sacré. Le plus souvent, ce sont eux qui choisissent la future épouse du jeune mari. Quant à la future épouse, qu’elle ait quatre ou 18 ans, la tradition locale veut qu’elle ne refuse jamais une demande en mariage. Sinon, personne ne voudra plus d’elle. Après tout, confient de jeunes filles d’Anefgou, le mariage est le plus grand événement dans la vie, avant celui d’avoir des enfants, beaucoup d’enfants et surtout des garçons.

    Décidé donc en été, après lecture de la Fatiha entre les pères, le mariage est fêté en hiver selon un cérémonial qui a défié les siècles. Un cérémonial ancestral que tentent de combattre les autorités qui veulent voir appliquée la Moudawana (le nouveau code de la famille) même dans la lointaine Anefgou. Cette année, l’association de Tounfite pour l’avenir de la cédraie et du mouflon a participé aux festivités. Appuyée par l’Ircam, elle a soutenu les couples mariés et leur a expliqué les principales dispositions de la Moudawana (voir encadré).

    « Les mariages dans cette région ne sont pas les mêmes qu’ailleurs. Ils relèvent d’une tradition qui se veut immuable. Relevant d’un patrimoine considéré sacré, ils sont aussi une manière de fêter la récolte de l’année, mais c’est surtout un moyen qui perpétue la solidarité et la cohésion sociale entre des familles que la nature n’a pas gâtées », explique le président de cette ONG.

    Durant sept jours et sept nuits, la fête est commune, elle unit les tribus, les vieux et les jeunes, les hommes et les femmes, les plus nécessiteux et les moins pauvres... Tout Anefgou chante et danse ses jeunes couples qui s’unissent aujourd’hui pour le meilleur, sans craindre le pire...

    Demande en mariage
    À Anefgou et dans tous les douars voisins, la demande en mariage est exprimée en été. Dans le cas où un jeune choisit lui-même sa future femme, la coutume veut qu’il en parle, dès qu’il la repère, à son père (père du garçon).


    C’est ce dernier qui se charge d’en parler au père de la fille. Une fois l’accord obtenu, la jamaà (sorte de comité de sages) est réunie pour être informée. C’est au sein de la jamaà que la dot est fixée. Elle excède rarement 150 dirhams (à peine un peu plus d’un Euro). C’est également au sein de la jamaà que se règlent les différends qui peuvent survenir par la suite.

    Tout le douar apprend la bonne nouvelle sans qu’il y ait la moindre célébration des fiançailles. Le mariage est alors annoncé pour l’hiver qui suit. C’est à ce moment-là que l’union est célébrée.

    Auparavant, dès l’annonce du mariage, la famille de la promise a le devoir de commencer à aider celle du futur mari dans la moisson, dans les travaux des champs... C’est ainsi que les deux familles se rapprochent l’une de l’autre pour n’en constituer progressivement qu’une seule, unie et solidaire. Ce faisant, les futurs conjoints, sous le regard vigilant des parents, ne doivent pas se rencontrer avant la célébration de la cérémonie du mariage. Et même après cette célébration, tous les couples qui ont moins de 18 ans, doivent attendre d’atteindre cet âge pour décider définitivement de leur mariage et le consommer. Si à cet âge, l’un ou l’autre partenaire ne veut plus se marier pour une raison ou pour une autre, des sanctions sont prévues.

    Rien n’échappe à la jamaà. Mais, par jour de fêtes, personne ne pense encore aux complications.

    Au premier jour des noces
    Sous les youyous et les chants rythmés par les bendirs (tambourins), chaque futur mari présente ses cadeaux à sa future épouse. Il fait étalage sur une mule, voire sur plusieurs quand sa famille en a les moyens, de ce qu’il lui a apporté : un « kmis », des parures, des foulards... C’est la cérémonie dite « Arzine » en tamazighte, l’équivalent de « dhaz » chez les régions arabophones (darijophone plutôt) du pays. C’est par cette cérémonie que la fête collective est inaugurée. Ahidouss suit, jusqu’au petit matin.

    Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes dansent sous les déclamations poétiques improvisées des vieux qui redoublent, l’un après l’autre, d’inspiration pour souhaiter bonheur et prospérité aux nouveaux couples.

    Aux premières heures de cette première nuit de fête, le marié est accueilli avec sa famille et ses proches par les parents de la mariée.
     
  2. Le_Dictateur

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    Le henné colorant ses mains, ses cils allongés par le « khol », son visage embelli à l’occasion par multiples mélanges de produits naturels, son cou portant différentes parures, la future épouse se cache derrière les pans de ses vêtements neufs. Elle voit les convives, mais eux ne la voient pas, comme le veut la tradition.

    Le mari lui, est accueilli comme un roi. Un dîner copieux lui est offert ainsi qu’à sa famille. Même si tout le monde connaît tout le monde à Anefgou, les futurs beaux-parents ne lésinent pas sur les moyens pour montrer que leur fille est de bonne famille.

    « Asseddy »
    Les mariages collectifs s’appellent en tamazighte « Asseddy ». Un terme difficilement traduisible, qui semble comparer ces mariés à un troupeau de moutons dont on attache les têtes les unes aux autres au moyen d’une corde.

    C’est là une autre façon de dire « la corde au cou », puisqu’il s’agit de plusieurs cordes et de plusieurs coups à la fois. Toutes les jeunes filles, même quand elles ne sont qu’enfants, autant que les jeunes garçons, ne rêvent à Anefgou que d’avoir cette corde au cou.

    Sinon, quand les « assedy » passent et qu’ils ne se marient pas, on les dit « tchiou a tagatte moult al djle » (des personnes atteintes de la gale). Ici, plus qu’ailleurs, le mariage est sacré.

    « Assedy » permet aux familles dont les enfants se marient de ne pas consentir trop de dépenses. Tout se prépare collectivement et solidairement.

    « Amdiule »
    Littéralement « Amdiule » veut dire échange, voire troc. Que troque-t-on quand il s’agit de mariages ? Les jeunes à marier. Et c’est loin d’être péjoratif à Anefgou. Cela fait partie des mesures perpétuées pour que la tribu puisse renforcer ses piliers et garder son assise. Il n’est pas rare donc de voir deux familles donner en mariage, les unes aux autres, leurs garçons et filles dans une sorte d’échange bien pensé. Parce que, ce faisant, les dépenses pour « Asseddy » deviennent moindres.

    Promenade des mariées
    Le deuxième jour, les mariées chevauchent chacune une mule (jamais un mulet ou une autre monture), un enfant en bas âge accompagne chacune d’elles pour présager la fertilité. Un agneau est lâché sur le chemin de certaines d’entre elles, celles qui veulent montrer que la famille ne manque de rien. Parce que toutes les familles n’ont pas d’agneau à lâcher...

    Gardée par un cousin qui s’arme d’un bâton pour empêcher les jeunes de s’en approcher, chacune des futures épouses s’en va faire trois tours autour de la mosquée. C’est là un signal de pureté. Des femmes répètent autour d’elles des prières sous forme de chants doux.

    Chemin faisant, dans un jeu ancestral, d’autres jeunes tentent de tromper la vigilance du garde pour s’emparer des babouches ou du foulard de l’une ou l’autre mariée. Quand ils y arrivent, la « sentinelle » est sanctionnée. Lui qui n’a pas su, en bon chevalier, assumer sa responsabilité, doit nourrir la jamaà et avec eux le jeune « voleur ». Ce rituel se déroule toujours dans la bonhomie.

    Une fois les trois tours effectués autour de la mosquée, la mariée s’ne va jeter des dattes dans la rivière voisine.

    Elle en revient sous les chants des hommes et des femmes.

    Le long du chemin de retour, une femme parmi les plus âgées du douar, qui doit être connue pour sa sagesse, tient la queue de la mule, elle ne doit absolument parler qu’en son for intérieur. On dit qu’elle sort el « Ouerd », une sorte de prière soufie.

    À la tombée de la nuit, chaque mariée, accompagnée de sa famille et de ses proches, va chez son futur mari. Ils y restent sept jours. C’est le temps que durent les fêtes de mariage à Anefgou.

    Le plus grand Ahidouss du pays
    Le troisième jour, c’est la fête d’Ahidouss. Quand près de 150 couples fêtent leurs noces en même temps, cette fête commune ne peut être que grandiose.

    Les femmes d’un côté, les hommes de l’autre, c’est parti pour des chants et des danses infinis sous le rythme de bendirs que l’on chauffe sur place sur un feu de bois. Sur le bas-côté, la tête tournée vers la kibla (direction de la Mecque), les mariées sont mises à l’écart, à l’abri des regards. Elles ne suivent pas la cérémonie des chants et des danses. Elles en écoutent les paroles dont les montagnes leur renvoient les échos. Toutes les chansons leur sont entièrement dédiées. C’est pour elles que les chanteurs implorent Dieu, pour qu’Il leur accorde bonheur, prospérité, fertilité et longue vie.

    Les jours suivants, les jeunes mariés se mettent ensemble pour accueillir les convives des autres douars. Eux aussi viennent avec grande joie participer à Ahidouss.

    Ce n’est qu’après les sept jours de fête que la vie normale reprend.
     
  3. Le_Dictateur

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    La jamaà veille au grain
    Les habitants d’Anefgou ont accueilli, les bras ouverts, le président et les membres de l’association Tounfite pour l’avenir de la cédraie et du mouflon. Avec l’appui de l’Institut royal de la culture amazighe, cette ONG a remis des moutons et des denrées alimentaires (huile, sucre...), pour les familles en fête ainsi que des vêtements, des parures, des foulards, du henné et des dattes, pour les mariées.

    Selon le président de cette association, Mohamed Attaoui, les mariages collectifs célébrés à Anefgou et dans sa région, sont loin d’être une entorse aux dispositions de la Moudawana. « Ce sont tout au plus des célébrations assimilables chez les citadins aux fiançailles », explique-t-il. M. Attaoui insiste pour lever tout quiproquo pouvant donner d’Anefgou l’image de « primitifs qui marient leurs filles à quatre ans ». « Le mariage des petites filles est certes célébré, mais il n’est consommé qu’à l’age adulte, après consentement mutuel des conjoints », souligne Attaoui. Pour être encore plus explicite dans ses propos, il souligne : « il n’existe pas de cérémonie du saroual comme il est d’usage dans d’autres régions du pays ». La cérémonie évoquée par M. Attaoui consiste en un rituel répandu dans d’autres régions du Maroc et qui oblige chaque nouveau couple à consommer son mariage durant les noces et montrer le saroual de la mariée, maculé de sang, pour prouver qu’elle était vierge avant le mariage.

    A Anefgou, on l’a bien compris, le mariage n’est pas consommé tant que la fille n’a pas atteint au moins l’âge de 16 ans.

    Vu les conditions de vie à Anefgou, ce système matrimonial, selon le président de l’association Tounfite pour l’avenir de la cédraie et du mouflon, est vital. « Régi par la jamaà, il évite à la région la prostitution, ramène au minimum les divorces et conserve à la tribu les moyens d’auto-protection de ses membres », explique M. Attaoui. Et d’ajouter : « il n’y a pas d’enfant du pêché à Anefgou ».

    Même quand un couple en vient à la séparation avant le mariage, ou au divorce après le mariage, la jamaà en est informée. En cas de divorce par exemple, et après l’échec des tentatives de conciliation, la jamaà oblige le mari à payer une pension alimentaire à son ex-femme quand celle-ci a des enfants. « la jamaà est un tribunal local », rappelle Attaoui.

    Par ailleurs, ce responsable rappelle que ce n’est pas sans raison que son ONG, appuyée par l’Ircam, a placé cette année les cérémonies d’« Assedy » sous le signe de la préservation des traditions amazighes et du droit coutumier qui fait partie des droits de l’Homme. Le tout, dit-il, pour la préservation de l’identité amazighe.

    Le choix de la mariée
    Quand une jeune fille se lie par la promesse du mariage à un son prétendant, son accord ou celui de ses parents n’est pas définitif. Comment peut-elle décider de son avenir quand elle n’est âgée que de 4 ou six ans... ? C’est en principe à l’âge de 18 ans qu’elle donne son accord définitif. Si tout va bien, la mariée intègre, sans qu’aucune fête ne soit organisée, la maison de ses beaux-parents. Certaines choisissent d’entamer, dès après les fêtes collectives, leur nouvelle vie. Elles ont ainsi tout le temps de s’adapter à leur belle-famille, surtout à la belle mère, mais le marié ne peut en aucun cas toucher la fille avant sa majorité. « Ce principe est sacré », nous affirment les habitants d’Anefgou. L’autre possibilité donnée à la fille mineure promise au mariage, c’est qu’elle rentre chez ses parents jusqu’à ce qu’elle soit majeure.

    Cependant, il arrive, qu’entre le jour où elle a participé à « Assedy » et le jour où elle est devenue majeure, la « mariée » change d’avis. Il peut en aller de même pour certains « mariés ». Eux aussi peuvent déclarer forfait quand les choses deviennent autrement plus sérieuses.

    Là aussi, la jamaà intervient pour régler, tant que faire ce peut, les différends à l’amiable. Le partenaire déclaré fautif ne pourra plus profiter de la solidarité de la tribu comme à sa première fête de noces. Et puis, il ou elle pourra difficilement être pris(e) au sérieux par un(e) autre partenaire.

    Fêter les noces ne veut pas dire consommer le mariage
    Tout de suite, quand on entend que des mariées ont quatre ans d’âge, on pense au viol de l’enfance, à l’exploitation sexuelle des petites filles, aux mariages prématurés... Sauf qu’à Anefgou, fêter les noces, ne veut pas dire consommer illico presto le mariage. Pour les jeunes filles et garçons qui sont encore mineurs en bas âge (moins de 16 ans), les fêtes sont l’expression solennelle de la promesse du mariage. « Juste après « Assedy », les futures mariées ont le choix de rejoindre leur belle-famille ou de revenir vivre normalement chez elles jusqu’à ce qu’elles atteignent 18 ans », expliquent plusieurs habitants, même si pour certains, 18 et 16 ans veulent dire la même chose. De plus en plus, des efforts de sensibilisation sont fournis pour qu’aucune fille ni aucun garçon ne se marie avant l’âge de 18 ans. D’où la présence, cette année, de l’association de Tounfite pour l’avenir de la cédraie et du mouflon. C’est à cette ONG que l’on doit tous les détails concernant les mariages collectifs.

    Fête de tous les douars
    Bien sûr, parce que les fêtes durent sept jours, tout le monde contribue à assurer l’intendance. Ce ne sont pas seulement les parents des mariés qui offrent à boire et à manger aux nombreux invités qui viennent les féliciter. Mais, proches, amis et membres de la tribu venant parfois de douars éloignés, offrent couscous et autres repas copieux préparés le plus souvent avec de la viande caprine...

    Leçons de Moudawana
    L’association de Tounfite pour l’avenir de la cédraie et du mouflon a organisé des séances de formation adaptées au contexte d’Anefgou pour expliquer les dispositions de la Moudawana. Certains sages des différents douars ont trouvé que leur souci de « protéger leurs enfants » fait qu’ils imposent des règles morales plus contraignantes que des lois écrites.

    Peur des regards indiscrets
    A Anefgou, la jamaà a interdit à tous les visiteurs de la région de prendre des photos des fêtes collectives. Les « sages » savent que les interprétations ne manqueront pas pour, disent-ils, « donner une mauvaise image » de leurs traditions. C’est parce que Le Reporter est connu localement, qu’il a pu avoir les photos que vous avez sous les yeux.

    Source - Le Reporter
     
  4. sadalif

    sadalif Visiteur

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    "Elle excède rarement 150 dirhams (à peine un peu plus d’un Euro)"
    ça m'etonnerait...
     
  5. sarrak azite

    sarrak azite Visiteur

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    Tous ceux qui abusent des mineurs sont des pédophils même par acte de mariage, qu'elle honte pour une nation qui se dit civilisée.
    la pauvre gamine qui ne fait même pas la différence entre sexe masculin et sexe féminin, quoi dire de plus cela est écoeurant!
     
  6. bmk_saida

    bmk_saida Visiteur

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    le commentaire est sans commentaire:mad:
     
  7. bmk_saida

    bmk_saida Visiteur

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    ils ont eu raison, les habitants de la région, en interdisant aux visiteurs de prendre des photos. on n'a pas eu droit aux photos, mais aux bétises si. franchement, on passe à coté de plusieurs choses très belles dans leurs simplicité, très pures, et des quelles on devrait apprendre à vivre, à respecter l'autre(culture, patrimoine, enracinement,...) et à nous connaitre nous méme. mais non, on adopte des réflexions qui ne sont pas les notres, pour se faire passer pour "des civilsés". franchement, si la civilisation voulais dire renier ses racines et son patrimoine, dans leur integralité, et bein j'ai rien à ****** de cette satanée de civilisation.
     
  8. sarrak azite

    sarrak azite Visiteur

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    Ne rien dire, c'est tout dire. moi personnellement je n'est pas le courage de me vouterait sur une gosse de 4 ans et ci c'est ça notre culture et patrimoine et bien merci!
     
  9. Muslima05

    Muslima05 Bannis

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    ça n'a aucun sens ... :confused:
     
  10. bmk_saida

    bmk_saida Visiteur

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    lisez, parce que décidément, je pense que vous n'avez même pas lu tout l'article.<D

    Fêter les noces ne veut pas dire consommer le mariage
    Tout de suite, quand on entend que des mariées ont quatre ans d’âge, on pense au viol de l’enfance, à l’exploitation sexuelle des petites filles, aux mariages prématurés... Sauf qu’à Anefgou, fêter les noces, ne veut pas dire consommer illico presto le mariage. Pour les jeunes filles et garçons qui sont encore mineurs en bas âge (moins de 16 ans), les fêtes sont l’expression solennelle de la promesse du mariage.
     
  11. Mor67

    Mor67 Visiteur

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    Il faut au moins lire tout l' article et non uniquement le titre avant de conclure quoique ce soit !!!

    Il est explicitement dit:

    "...Ce faisant, les futurs conjoints, sous le regard vigilant des parents, ne doivent pas se rencontrer avant la célébration de la cérémonie du mariage. Et même après cette célébration, tous les couples qui ont moins de 18 ans, doivent attendre d’atteindre cet âge pour décider définitivement de leur mariage et le consommer. "
     
  12. cicilcom

    cicilcom Visiteur

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    merci pour l'info[:Z]
     
  13. Le Rbati

    Le Rbati عـاشـ الـمـلـكـ

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    ما كرهتش نتزوج شي بنت من هاد المنطقة
     
  14. izeli

    izeli ●[●ЖΣΨ

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    malli tabghi tanwi aji l3andi nedik li8om ,onzidk ra8 makt3ref ta wezza men el 3arbiya [08h]
     

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