Maroc : report au 14 novembre du procès des membres du réseau "Belliraj"

Discussion dans 'Info du bled' créé par @@@, 16 Octobre 2008.

  1. @@@

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    Le procès des 35 membres présumés du réseau "Belliraj" s’est ouvert jeudi à Salé. Le principal accusé, le Belgo-marocain Belliraj a refusé de comparaître devant le tribunal, le procès a été ajourné au 14 novembre.


    Le procès du Belgo-marocain Abdelkader Belliraj, soupçonné de diriger un réseau terroriste et poursuivi avec 34 islamistes notamment pour "assassinat", s'est ouvert jeudi devant la Chambre criminelle chargée des affaires de terrorisme de la Cour d'appel à Salé avant d'être ajourné au 14 novembre.

    Le principal accusé a refusé de comparaître devant le juge jeudi, afin de protester contre sa détention en quartier d'isolement. "L'enquête judiciaire est terminée, je ne devrais pas être isolé", a-t-il dit au juge.

    "On m'a interdit de recevoir ma famille et de rencontrer un avocat belge qui s'est constitué pour moi, et on m'a accusé de meurtres commis en Belgique, comment pourrais-je dans ces conditions faire confiance à la justice", a-t-il notamment déclaré.

    Les 35 islamistes, dont deux sont en liberté, sont poursuivis notamment pour "assassinats et tentatives d'assassinat avec des armes à feu, et vol qualifié".

    La cour a ajourné leur procès au 14 novembre, a-t-on appris auprès des avocats de la défense qui devaient déposer des demandes de mise en liberté provisoire en faveur de leurs clients.

    Abdelkader Belliraj, 50 ans, a été arrêté le 18 février au Maroc, avec une trentaine d'autres personnes, dont des hommes d'affaires, des fonctionnaires, le directeur d'un hôtel de Marrakech et un journaliste, en possession d'"un important arsenal d'armes à feu".

    Peu avant le début de l'audience, une trentaine de militants des droits de l'Homme et de membres des familles des détenus avaient protesté devant le tribunal contre "l'implication" de six islamistes réputés modérés dans cette affaire.


    "Nous nous solidarisons avec ces détenus politiques connus pour leur opposition à la violence et au terrorisme", a notamment déclaré à la presse Abdelilah Benabdeslam, un dirigeant de l'Association marocaine des droits humains.

    Mustapha Moâtassim, chef du parti islamiste Al Badil al Hadari (Alternative civilisationnelle) dissous en février par les autorités, est l'un de ces six islamistes réputés modérés et soupçonnés d'appartenir au réseau présumé de Belliraj.

    http://www.medi1sat.com/fr/depeche.aspx?idp=1546
     

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