Meknès: Entre les affaires très mal en point de la ville et celles prospères ...

Discussion dans 'Info du bled' créé par Le_Dictateur, 9 Juin 2006.

  1. Le_Dictateur

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    Meknès: Entre les affaires très mal en point de la ville et celles prospères du président du conseil municipal après son élection

    Prendre la responsabilité d¹une gestion municipale requiert de la compétence, du savoir-faire, une disponibilité constante au service de l¹intérêt général mais surtout de la probité dans le sens le plus large du terme.

    En faisant le bilan de l¹action du premier responsable du conseil communal de la ville de Meknès, il apparaît clairement que ces qualités, indispensables à une gestion transparente et efficace, sont absentes.

    Prendre la responsabilité d¹une gestion municipale requiert de la compétence, du savoir-faire, une disponibilité constante au service de l¹intérêt général mais surtout de la probité dans le sens le plus large du terme.

    En faisant le bilan de l¹action du premier responsable du conseil communal de la ville de Meknès, il apparaît clairement que ces qualités, indispensables à une gestion transparente et efficace, sont absentes.

    Depuis le mois de septembre 2003, le septembre noir des Meknassis, qui a vu l¹«élection» de l¹actuel président du conseil municipal, les domaines du ressort de l¹action municipale demeurent totalement figés et la capitale ismaélienne voit la qualité de vie de ses habitants régresser.
    Fort heureusement, la venue d¹un nouveau Wali, nommé par S.M le Roi pour relancer la machine économique de la région Meknès-Tafilalet, semble avoir imprimé une nouvelle cadence au développement socio-économique de la région la plus pauvre du royaume.


    Plus encore, les visites royales ont permis de secouer énergiquement la léthargie dans laquelle baignait Meknès et sa région. Ces visites éminemment appréciées par la population voient la réalisation ou le lancement d¹importants projets à caractère socio-économique et rassurent les habitants de la région ravis de la Haute et constante sollicitude royale.

    Hélas, le complément de tout ceci, qui aurait dû se matérialiser par une gestion municipale performante, est totalement absent.

    Pour dire les choses comme elles sont et tel que les perçoivent les Meknassis, la wilaya a su, pour l¹essentiel, pallier la défaillance du responsable du conseil de la ville. Ce dernier n¹a jamais assumé ses responsabilités, la solution du transport collectif urbain et la préparation du 1er salon international de l¹agriculture de Meknès se sont faites sans sa participation effective. Depuis son «élection», il n¹y a eu aucun aménagement de la ville qui en a bien besoin. L¹actuel président du conseil de la ville n¹a pas apporté la moindre contribution aux efforts entrepris pour surmonter la crise socio-économique qui sévit : Meknès continue de crouler sous des amas de détritus et de saletés de toutes sortes, l¹éclairage public est indigne d¹une grande agglomération de surcroît patrimoine mondial de l¹UNESCO et capitale impériale, un grand nombre de chaussées et de trottoirs sont dans un état lamentable.

    Les rares espaces verts ne doivent leur survie et leur maintien en l¹état qu¹à l¹action de l¹autorité locale car il était dans les intentions du «maire» de les sacrifier en les vendant ou en les louant. C¹est encore l¹autorité locale qui se préoccupe du formidable patrimoine que constituent les majestueux monuments ismaéliens, alors pour le président du conseil municipal il semble que ce ne sont que des vielles pierres sans valeur.

    Une bonne partie des trottoirs et de nombreux tronçons de chaussée sont occupés illégalement et en toute anarchie par les terrasses des cafés, des étals de commerces et des matériaux de construction des immeubles en cours d¹édification.

    Bilan plus négatif d¹un président de conseil municipal¦Tu meurs ironiseraient certains¦
    Quant aux affaires personnelles du sieur président, elles semblent bien se porter depuis son «élection».

    Pour certains présidents de conseil municipal, cette responsabilité semble favoriser le développement des affaires personnelles.

    Ainsi, le premier «responsable» du conseil de la ville de Meknès a ajouté à son statut de gérant du patrimoine agricole familial celui d¹homme d¹affaires, de promoteur immobilier par personne interposée, de fournisseur attitré de moyennes et grande surfaces. Au prix de combien de violations de l¹éthique, de textes en matière de charte communale, de gestion communale, de règlements et de lois en matière de transparence, de passation de marchés publics et d¹appel à la concurrence, un responsable de collectivité locale peut-il faire prospérer ses affaires personnelles ?
    C¹est la question que se posent les citoyens-électeurs amèrement déçus et révoltés par l¹échec retentissant de l¹expérience extrêmement décevante de l¹actuel bureau du conseil de la ville de Meknès.

    Seul un changement rapide à la tête du conseil de la ville pourrait réconcilier les Meknassis avec leur assemblée locale.

    Au fait, pourquoi l¹actuel «président» du conseil de la ville, discrédité et lâché par la plupart de ses derniers partisans, s¹accroche-t-il désespérément au fauteuil de la présidence ?
    Faire preuve d¹un peu de dignité, reconnaître son échec, ses erreurs et ses errements, l¹incapacité d¹assumer ses responsabilités et partir, c¹est quelque part une certaine forme de qualité.
    Pour aller ensuite s¹offrir un congé à ses frais à ¦ Rishon le Zion, et méditer sur le sort du peuple palestinien avec son ami le maire de cette ville israélienne.

    Enfin, Meknès, dans l¹expectative, attend la réaction du PJD : le parti du président du conseil de la ville va-t-il le renier ou cautionner ses amitiés israéliennes et son souhait de jumeler la capitale ismaélienne avec la ville israélienne de Rishon Le-Zion, souhait qu¹il a émis en sa qualité de président «pjidiste» du conseil municipal ?

    P.H.M.
     

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