Mes adieux

Discussion dans 'toutes les poésies...' créé par HANDALA, 1 Février 2006.

  1. HANDALA

    HANDALA Bannis

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    À tout ceux à qui en ce moment je fais mes adieux,
    Que je ne peux regarder dans les yeux,
    J'aimerais dire du fond du coeur,
    Même si je ne serai plus là dans quelques heures,
    Que malgré nos discordes,
    Je penserai à vous quand je serai au bout de ma corde.
    J'aurais aimé pouvoir passer l'éponge,
    Mais j'ai des tourmentes jusque dans mes songes.
    Je suis navrée,
    Je ne peux plus rien endurer.
    Ce n'est pas votre faute,
    Dans les parts vous avez fait la vôtre,
    C'est entièrement de la mienne,
    Mais qu'à cela ne tienne,
    Ne vous en faites pas,
    Vous ne vous apercevrez pas que je ne suis plus là.
    J'en ai trop pris,
    J'en ai développé du mépris.
    "La vie est belle"
    Dit-on avec zel.
    Mais cette vie pour moi,
    Ne comporte pas assez de joies,
    J'ai eu de petits bonheurs,
    Que j'ai exploités trop en hauteur,
    Quand je suis redescendue,
    J'étais seule dans ma rue,
    Emportée dans la nuit,
    Par quelques sombres bruits,
    Devant traverser la pénombre,
    Mais pour avoir de l'aide, devant prendre un nombre.
    L'attente était trop longue,
    Comme ma vie de vagabonde.
    J'errais entre deux amours,
    Ça ne peut pas durer toujours.
    Je vais m'éteindre comme je suis née,
    Sans clameur,
    Juste avec une extrême douceur.
    Je vais suivre un long corridor blanc,
    Prendre un petit banc,
    Monter dessus,
    Et sans retenue,
    Je vais mettre la corde autour de mon cou,
    Et avec mes pieds, pousser le banc en dessous,
    Alors là, je suis suivrai un autre couloir blanc,
    Mais je pourrai prendre mon temps,
    Puisque je ne serai plus ici,
    Puisque je ne serai plus en vie.
    J'en ai assez,
    Je ne peux plus rester.
    J'ai vécu mon calvaire,
    À travers mes petites misères,
    Je vais remettre mon âme à Dieu,
    Et ce sera pour le mieux.
    Je m'excuse seulement,
    De vous laisser ainsi, bras balants,
    De ne pas avoir su résister,
    De vous laisser seuls, vous débrouiller.
    Faites comme si nous étions en chicane,
    Je veux entendre vos voix dans mon dos qui ricanent.
    Avez-vous déjà regardé attentivement les étoiles?
    N'avez-vous pas imaginé que c'est peut-être une toile?
    Et que celui qui l'a faite, cet artiste,
    Là-haut, au loin existe.
    Je veux lui rendre visite,
    Je veux voir où il habite,
    Je veux l'aimer, l'adorer, le louanger,
    D'avoir fait un si beau ciel argenté.
    J'ai toujours aimé tout décider,
    Vous en conviendrez.
    Je ne voulait pas être dans le tort,
    En ne pouvant prédire ma mort.
    De toute façon, c'est décidé,
    Je me sens étouffée.
    C'est comme si j'étais emmurée,
    Comme dans un endroit clôturé.
    On dirait que du fil barbelé,
    Me rentre dans les pieds,
    Que du lourd ciment,
    Dans mon corps, descend lentement,
    Que des tonnes d'eau,
    Entrent dans mon cerveau,
    Que mon corps tout entier,
    Ne peut plus rien me refuser.
    Il a été le premier à accepter,
    Quand j'ai pensé à m'en aller.
    Puis, ma tête mourrut,
    Elle ne me répondait plus, n'apprenait plus.
    Jusqu'à tout récemment mon coeur demeurait,
    Vivre pour aimer était tout ce qu'il demandait.
    Mais tout a été chamboulé,
    Deux espoirs se sont dissipés,
    Je ne peux plus seulement espérer,
    Mon tour est passé.
    La vie m'a été prêtée,
    Mais aucune date de remise n'a été fixée.
    J'ai décidé de la rendre,
    Puisque'on veut me la prendre.
    J'Ai fait beaucoup de choses dans ma vie,
    Peut-être plus que mes amis,
    Mais eux, ont pris le temps de se reposer,
    Alors que moi, j'ai continué.
    Mais aujourd'hui, je suis épuisée,
    J'en ai assez,
    Je me sens étouffée.
    Je n'ai jamais été capable,
    D'être un tant soit peu aimable.
    Ce que je souhaite,
    Ne faites pas les mêmes erreurs que j'ai faites,
    La vie, profitez-en,
    Croquez dedans à belles dents,
    Mais mangez lentement,
    C'est plus prudent.
    Ne soyez pas comme moi,
    Ne faites pas ce que j'ai fait plusieurs fois,
    Quand on mange de trop grosses bouchées,
    On n'est plus capable de digérer et ça a tendance à
    remonter,
    Quand la faucheuse sera avec moi,
    Pour vous, je ne serai déjà plus là.
    Quand elle me demandera ce que j'ai le plus aimé dans
    cette vie,
    Je lui dirai que c'est vous, mes amis.

    2gether 4ever :(
    XXXXXXX

     
  2. rime

    rime ربي توفني و أنت راض عني

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    Re : Mes adieux

    zwiiiiiiiiiiiiina hadi bezzaf mo2attira katjib lbekiya :(
     

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