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Discussion dans 'People Wladbladi' créé par orchidée, 10 Juillet 2005.

  1. iori_11

    iori_11 Bannis

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    Re : message

    titima .. ana wiyak .. kan bghiw .. ba3diyatna .. ma khassnach ntsaw9ou l bachar .. lli bgha ymout imout .. wa yab9a 7oubouna khaliddan .. ééééhhhhhhhhhhhh .. chti ch7al kan bghik a zine ..

     
  2. wild

    wild Visiteur

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    Re : message

    titima...iori...[37h] chno hadchi awww wach ana fhemt ghalat [33h]
     
  3. titima

    titima blanca

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    Re : message

    wild matfhmch ghalat hadchi litatchouf howa likan fel7a9i9a
    iori chre7 lih 3afak
     
  4. taoufik236

    taoufik236 maydom 7al

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    Re : message

    XX: eeeeeeeeeeeeeeeh wana dayer 3kli ...

    sawfa atasayaf.....

    de tte facon la plupart makay3rfonich et le reste croient qu ils me connaient :D
     
  5. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : message

    messages ila loma : ya man hom hna braka min dajaj el idari o elfikri el 7aja li bayna raha bayna
    7aja wache 3andkom chi mochik m3aya ajiw goloha liya bla dak el hadra o dial rgi3.
    ..
    ache had el hame lm3awde
    [03m]
     
  6. benguerir

    benguerir Accro

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    Re : message

    ikh ikh ikh rak mahmoum a jemmi ogalbak madbour ah ah ah msikine
     
  7. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : message

    La curée​

    Oh ! lorsqu'un lourd soleil chauffait les grandes dalles
    Des ponts et de nos quais déserts,
    Que les cloches hurlaient, que la grêle des balles
    Sifflait et pleuvait par les airs ;
    Que dans Paris entier, comme la mer qui monte,
    Le peuple soulevé grondait,
    Et qu'au lugubre accent des vieux canons de fonte
    La Marseillaise répondait,.........
     
  8. liveislife03

    liveislife03 Visiteur

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    Re : message

    :إلى أعز إنسان
    سلامتك من الآه
    قبل ما تنزل صدرك
    أحسها بصدري و الله
    بي ولا بيك
    كرهت الألم و الآه
    شلون أخليك
    وحدك تصيح الآه
    شلون أخليك
     
  9. taoufik236

    taoufik236 maydom 7al

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    Re : message


    hadshi kooolo o kamta f kalbek ta3aaaaaaaaaaaaaaaali
     
  10. liveislife03

    liveislife03 Visiteur

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    Re : message

    a wdi tlab allotf!!
    ta malek ri radi mgadam!! :p
     
  11. mouhcine75

    mouhcine75 Visiteur

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    Re : message

    had elloune 3Lik ijannine.. yechbah nadrates 3younak
    nadrate l3alam lak mattamine... i7der lay7essdounak

    telka chafataha a7la men zahri erromane..
    telkka l3aynaha assfa min ma2I lkholjane..

    tla9ite m3aha felkherja dyal marjane
    omchina dewwezna nhar fejjnane
    okente wellah l9assam très fer7ane
    3iniha b7al ila rassmha chi fennane

    oweddiha koune cheftou ch7al 7nane
    chawerbha bnane b7al lbanane

    7obha kaykhellina dima 7ayrane
    Ocho3our ma3endou tamane
    ghir kouni hanya o3lik eddamane
    ghadi ndire lik dakchi lli ma3emmer madarou chi Man

    ghir kanchoufha oayjini lwa7ye b7al chi fennane
    okaytibe lya gelbi b7al ila dakhel lchi ferrane
    wellah ana 3Lik 7etta n7areb lihoud olmirikane

    ya2ajmel bente fikolli zamane, wamakane..

    M75
     
  12. taoufik236

    taoufik236 maydom 7al

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    Re : message

    la gha hit ma3ndish m3a kadem chofi lik mohceine rah fnan sinon ta3aaaaaaaaaaaaaali
     
  13. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : message

    .....
    Certe, on ne voyait pas, comme au jour où nous sommes,
    Tant d'uniformes à la fois ;
    C'était sous des haillons que battaient les coeurs d'homme
    C'étaient alors de sales doigts
    Qui chargeaient les mousquets et renvoyaient la foudre ;
    C'était la bouche aux vils jurons
    Qui mâchait la cartouche, et qui, noire de poudre,
    Criait aux citoyens : Mourons !
     
  14. AlpaSimo

    AlpaSimo Visiteur

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    Re : Re : message


    wa ta nouuuuuuuuuud !!!
     
  15. mouhcine75

    mouhcine75 Visiteur

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    Re : message

    khellini nzide n3ess chouia !
     
  16. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : message

    ...............................................................
    Quant à tous ces beaux fils aux tricolores flammes,
    Au beau linge, au frac élégant,
    Ces hommes en corset, ces visages de femmes,
    Héros du boulevard de Gand,
    Que faisaient-ils, tandis qu'à travers la mitraille,
    Et sous le sabre détesté,
    La grande populace et la sainte canaille
    Se ruaient à l'immortalité ?
    Tandis que tout Paris se jonchait de merveilles,
    Ces messieurs tremblaient dans leur peau,
    Pâles, suant la peur, et la main aux oreilles,
    Accroupis derrière un rideau.
     
  17. raja_casa

    raja_casa دمعة و ابتسامة

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    Re : message

    C'est que la Liberté n'est pas une comtesse [17h]

    La curée - Auguste BARBIER (1805-1882)
     
  18. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : message

    c'est la suit & j'ai aimé & j'a volu partagé comme message ...   [06c]

    ..........................
    C'est que la Liberté n'est pas une comtesse
    Du noble faubourg Saint-Germain,
    Une femme qu'un cri fait tomber en faiblesse,
    Qui met du blanc et du carmin
    C'est une forte femme aux puissantes mamelles,
    À la voix rauque, aux durs appas,
    Qui, du brun sur la peau, du feu dans les prunelles,
    Agile et marchant à grands pas,
    Se plaît aux cris du peuple, aux sanglantes mêlées,
    Aux longs roulements des tambours,
    À l'odeur de la poudre, aux lointaines volées
    Des cloches et des canons sourds ;
     
  19. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : message

    ..........................................
    Qui ne prend ses amours que dans la populace,
    Qui ne prête son large flanc
    Qu'à des gens forts comme elle, et qui veut qu'on l'embrasse
    Avec des bras rouges de sang.


    C'est la vierge fougueuse, enfant de la Bastille,
    Qui jadis, lorsqu'elle apparut
    Avec son air hardi, ses allures de fille,
    Cinq ans mit tout le peuple en rut ;
    Qui, plus tard, entonnant une marche guerrière,
    Lasse de ses premiers amants,
    Jeta là son bonnet, et devint vivandière
    D'un capitaine de vingt ans
    C'est cette femme, enfin, qui, toujours belle et nue,
    Avec l'écharpe aux trois couleurs,
    Dans nos murs mitraillés tout à coup reparue,
    Vient de sécher nos yeux en pleurs,
    De remettre en trois jours une haute couronne
    Aux mains des Français soulevés,
    D'écraser une armée et de broyer un trône
    Avec quelques tas de pavés.
     
  20. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : message

    et je conclu....


    ...........................
    Mais, ô honte ! Paris, si beau dans sa colère,
    Paris, si plein de majesté
    Dans ce jour de tempête où le vent populaire
    Déracina la royauté,
    Paris, si magnifique avec ses funérailles,
    Ses débris d'hommes, ses tombeaux,
    Ses chemins dépavés et ses pans de murailles
    Troués comme de vieux drapeaux ;
    Paris, cette cité de lauriers toute ceinte,
    Dont le monde entier est jaloux,
    Que les peuples émus appellent tous la sainte,
    Et qu'ils ne nomment qu'à genoux,
    Paris n'est maintenant qu'une sentine impure,
    Un égout sordide et boueux,
    Où mille noirs courants de limon et d'ordure
    Viennent traîner dans leurs flots honteux ;
    Un taudis regorgeant de faquins sans courage,
    D'effrontés coureurs de salons,
    Qui vont de porte en porte, et d'étage en étage,
    Gueusant quelque bout de galons ;
    Une halle cynique aux clameurs insolentes,
    Où chacun cherche à déchirer
    Un misérable coin de guenilles sanglantes
    Du pouvoir qui vient d'expirer.

    Ainsi, quand désertant sa bauge solitaire,
    Le sanglier, frappé de mort,
    Est là, tout palpitant, étendu sur la terre,
    Et sous le soleil qui le mord ;
    Lorsque, blanchi de bave et la langue tirée,
    Ne bougeant plus en ses liens,
    Il meurt, et que la trompe a sonné la curée
    A toute la meute des chiens,
    Toute la meute, alors, comme une vague immense,
    Bondit ; alors chaque mâtin
    Hurle en signe de joie, et prépare d'avance
    Ses larges crocs pour le festin ;
    Et puis vient la cohue, et les abois féroces
    Roulent de vallons en vallons ;
    Chiens courants et limiers, et dogues, et molosses,
    Tout s'élance, et tout crie : Allons !
    Quand le sanglier tombe et roule sur l'arène,
    Allons, allons ! les chiens sont rois !
    Le cadavre est à nous ; payons-nous notre peine,
    Nos coups de dents et nos abois.
    Allons! nous n'avons plus de valet qui nous fouaille
    Et qui se pende à notre cou :
    Du sang chaud, de la chair, allons, faisons ripaille,
    Et gorgeons-nous tout notre soûl !
    Et tous, comme ouvriers que l'on met à la tâche,
    Fouillent ses flancs à plein museau,
    Et de l'ongle et des dents travaillent sans relâche,
    Car chacun en veut un morceau ;
    Car il faut au chenil que chacun d'eux revienne
    Avec un os demi-rongé,
    Et que, trouvant au seuil son orgueilleuse chienne,
    Jalouse et le poil allongé,
    Il lui montre sa gueule encor rouge, et qui grogne,
    Son os dans les dents arrêté,
    Et lui crie, en jetant son quartier de charogne :
    " Voici ma part de royauté "
     

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