Micro-finances [aide]

Discussion dans 'Forum des étudiants' créé par kochlok03, 15 Avril 2007.

  1. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    ma demande parle des anciennes techniques et méthodes de micro finances adopter par la société marocaines ?????

    et merci de votre aide : )


     
  2. tuna

    tuna Visiteur

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    Re : Micro-finances [aide]

    ta question n'est pas assez claire, mais je peux te dire qu'il y a les tontines (ce qu'on appelle daret en darija) Un groupe danlequel chacun cotise avec un montant bien determiné (hebdomadaire ou mensuel) et avec un tirage au sort la somme est prise par une personne à tour de role
     
  3. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : Micro-finances [aide]


    wi c'est bien se que je cherche il y a d'autre méthodes et pratiques de micro-finance ? ? ? ?

    et c ca se que je cherche

    "tan 9alab 3la kifach la société marocaine dans le passé ka dire la micro finance"
     
  4. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : Micro-finances [aide]

    personne na de quoi enrichir ???? ... po d'idée ???? { merci pr votre lecture }
     
  5. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : Micro-finances [aide]

    titre : Typologie des pratiques de finance informelle

    tawa7d na kelke chose sur se titre ?????
     
  6. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : Micro-finances [aide]

    comme il y a pas eu de message ni je sais po ou bien je peut po vous aider ou bien conseiller sur un livre ou bien khay kushluk ou bien desolé j'ai po eu d'info sur se sujet ===> sara7a walit kan chak wach kayn chi aide reel ????????

    maiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis bon

    voila un apercu d'un truc pour vous si ne savez po o faite sans blanc de ne po savoir :


    Typologie des pratiques de finance informelle :

     Le financement interne (ou autofinancement) :

    Dans le jargon financier, le financement interne se réalise par la constitution d’une épargne préalable qui peut prendre la forme d’un placement monétaire ou financier.
    La thésaurisation de son coté, bien qu’elle s’avère comme une forme de financement interne, elle revêt néanmoins une dimension informelle. En effet, les générations qui nous ont précédé étaient réticentes quant au placement bancaire suite à un manque de confiance dans les institutions financières qui se sont installées au lendemain de l’indépendance (ou même avant) ou tout simplement à cause de l’ignorance de l’existence de telles institutions.
    La thésaurisation était donc la forme la plus connue et la plus sollicitée, elle pouvait être en monnaie ou en nature (biens meubles, bijoux, bétail, stock de marchandises…).
    Elle peut être considérée comme une épargne si son objectif est le financement d’un projet.
    On déduit alors que l’agent à besoin de financement se transforme, suite à une accumulation d’un capital, en un agent à capacité de financement de son propre projet ou tout simplement pour satisfaire ses propres besoins.

     Le financement externe direct :

    Le financement externe direct implique une rencontre directe, sans intermédiaire, entre l’agent à besoin de financement et l’agent à capacité de financement. Ce lieu de rencontre est bien évidemment la bourse des valeurs.
    Cependant, il existe d’autres formes de financement externe direct qualifiées de « parallèles » ou encore « souterraines » vu qu’elles se réalisent en dehors du circuit formel de financement. On distingue alors :

    • L’emprunt familial :

    La solidarité familiale a toujours une source importante de circulation d’argent sous forme d’aide ou de prêts sans intérêts pour les membres de la famille ayant besoin pour démarrer une activité ou réaliser un projet quelconque




    • Le financement par un banquier clandestin :

    cette activité trouve son origine à l’époque où la profession bancaire était surtout individuelle sans aucune réglementation, elle était exercée discrètement par des hommes souvent de confessions autres que musulmane pour des raisons religieuses (« usure » ou « riba »). Au Maroc, ce sont les juifs marocains qui étaient réputés pour la pratique de cette finance clandestine ; ils accordaient des prêts à leurs voisins, qu’ils soient commerçants ou autres en contre partie d’un remboursement augmenté d’un taux d’intérêt.
    Il est à signaler que cette pratique ne se limitait pas qu’aux commerçants et aux petites entreprises informelles mais elle s’étendait aussi à certaines grandes entreprises réputées parfaitement formelles. Ces dernières recourent à ce procédé en cas d’épuisement des procédés formels (en cas de crise).

    • Le financement par le biais d’un commerçant :

    cette forme de financement était une conséquence inévitable de la répression financière qui a précédé la réforme bancaire de 1993. En effet, le Bank Al-Maghrib exerçait un contrôle strict sur la création monétaire par l’orientation des crédits vers des secteurs jugés prioritaires dans notre économie. C’est ainsi que, faute d’accession au circuit formel du crédit, certains ménages à besoin de financement s’adressaient aux commerçants des biens d’équipements ménagers pour que ces derniers leurs ouvrent des dossiers de crédit auprès des banques spécialisées dans le financement de la consommation. En effet, le commerçant faisait croire au bailleur de fonds que le crédit est destiné à financer l’achat d’un bien d’équipement par un client alors que le crédit octroyé est réorienté vers une autre fin. Le commerçant exerce alors une intermédiation moyennant une commission ce qui alourdit les coûts du crédit.
    Ce phénomène n’est autre que l’Aléa morale. (Joseph Stiglitz).


    • Le financement par pseudo-commandite (ou association temporaire) :

    il s’agit de l’association temporaire d’un agent à capacité de financement en contrepartie d’une part des bénéfices. Cette pratique peut être assimilée au capital risque.

     Dans le milieu artisanal et certains commerces :

    Cette pratique est très courante dans le milieu de l’artisanat où le bailleur de fonds s’associe avec l’artisan ; cet associé porte l’appellation de « maâlem choukara », autrement dit, le banquier artisan.
    Ces associés sont généralement étrangers à la profession, ils peuvent être des fonctionnaires cherchant à fructifier leurs épargnes. Cette formule est très appréciée puisqu’elle relève du commerce et non de l’intérêt.

     Dans le milieu rural :
    Les associés bailleurs de fonds interviennent spécialement dans l’élevage et les cultures modernes.
    A titre d’exemple, ces associés participent dans l’achat d’un troupeau dans le but de récolter un bénéfice généralement égal à 50% en cas de vente.


    • La pseudo-hypothèque immobilière :

    cette pratique concerne le logement dans le milieu urbain. L’agent déficitaire hypothèque sa maison au bailleur de fonds pour une durée déterminée et s’engage à rembourser sa dette augmentée d’une commission. Le bailleur de fonds occupe la maison jusqu’à réception de ses fonds ce qui constitue une garantie de taille.


     Le financement externe indirect :

    Ce financement fait intervenir un intermédiaire ; ce dernier peut être une caisse commune impliquant des voisins, amis, collègues…ou par le biais d’une association rotative de crédit « AREC ».
    Le premier cas n’est autre que le système « Daret » Pratiqué généralement dans le milieu urbain, ce système consiste en la formation de groupes de 5à10 personnes versant périodiquement une somme d’argent égale dans une caisse commune. La somme d’argent résultante est alors allouée par un consensus de roulement à l’un des membres du groupe pour réaliser ses propres projets.
    Les AREC quant à elles, collectent les cotisations des adhérents par fréquences régulières (mois, quinzaine, semaine…) et les distribue aux membres à tour de rôle selon un calendrier par tirage au sort ou par ordre d’urgence.


    Source : celui qui sait aider & merci liu seul
     
  7. ذات النقاب

    ذات النقاب أختكم في الله

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    Re : Micro-finances [aide]

    ana chada 3otla maternite , khalini nsa chwiya finance [22h]
     
  8. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : Micro-finances [aide]

    allah ifakak 3la khir :)
     
  9. milagro

    milagro Visiteur

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    Re : Micro-finances [aide]

    ana machi economiste a khay lakinani ouchatirouka lma2ssat bon courage!!!
     
  10. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : Micro-finances [aide]

    merci mili ma3lik 7arage man lawal... hamdo li allah rabi fak8a :)

    mais bon se que j'ai voulu noter c le favoritisme ds l'aide ...nerver mind
     

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