Pétrole : Nouvelle plus ou moins satisfaisante

Discussion dans 'Info du bled' créé par kochlok03, 5 Avril 2006.

  1. kochlok03

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    Les prix en léger repli
    Les prix du pétrole se repliaient un peu mardi matin en raison de prises de bénéfices après la poussée de la veille, et avant le rapport hebdomadaire sur les stocks américains, qui devrait signaler une nouvelle hausse des réserves de brut.
    A New York, le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai baissait de 52 cents à 66,22 dollars lors des échanges électroniques vers 10H00 GMT.
    A Londres, sur l’IntercontinentalExchange (ICE), le baril de Brent de la mer du Nord perdait 56 cents à 66,28 USD sur l’échéance de mai.
    "Les prix du pétrole sont en léger recul en raison de prises de bénéfices après leur récente forte appréciation", ont indiqué des analystes, rapporte l’AFP.
    Le Brent a gagné jusqu’à deux dollars lundi, et atteint son plus haut niveau depuis sept mois, à 67,93 dollars. Le baril de brut à New York est monté jusqu’à 67,90 dollars en cours de séance lundi, son niveau le plus élevé depuis le 1er février.
    Le marché était déjà tourné vers le rapport hebdomadaire sur le niveau des stocks américains, attendu mercredi.
    Ce rapport devrait faire état d’une hausse de 1,2 million de barils (Mb) des stocks de brut lors de la semaine achevée le 31 mars, selon un consensus d’analystes communiqué mardi.
    En revanche, les analystes s’attendent à un recul des stocks d’essence et de produits distillés, dont font partie le fioul de chauffage et le diesel.
    Les cours restaient très soutenus par les inquiétudes du marché sur de possibles ruptures de l’approvisionnement au Nigeria, au Venezuela, en Irak et en Iran.
    En pleine crise diplomatique avec l’Occident, l’Iran a annoncé avoir testé avec succès de nouveaux missiles dans le golfe persique, haut lieu de passage des tankers pétroliers.
    Au Nigeria, Royal Dutch Shell a refusé de revenir sur les champs pétroliers évacués malgré un renforcement de la sécurité, et la production restait donc amputée de plus de 20% dans le Delta du Niger (sud), théâtre d’attaques par des militants séparatistes.
    Enfin, le gouvernement au Venezuela a pris le contrôle de deux champs pétroliers exploités par Total et Eni en raison de leur refus de signer un accord d’association avec la compagnie nationale PDVSA.
    L’inquiétude restait également vive au sujet du risque de pénurie d’essence aux Etats-Unis cet été, après l’entrée en vigueur de normes environnementales plus strictes
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    source : l'opinion

     

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