Pêche : Un chiffre d'affaires de 7,88 milliards de DH en 2008

Discussion dans 'Info du bled' créé par Info du bled, 14 Mars 2009.

  1. Info du bled

    Info du bled Writer

    J'aime reçus:
    3
    Points:
    0
    Le secteur de la pêche maritime au Maroc affiche de bons résultats en 2008. Et ce, tant au niveau de la production qu'à celui du chiffre d'affaires à l'export.


    Ce sont les chiffres officiels. Le secteur de la pêche maritime au Maroc a généré en 2008 un chiffre d'affaires de plus de 7,88 milliards de dirhams (MMDH), pour un niveau global de captures de 1.017.027 tonnes, soit une hausse de 24 % en valeur et de 15 % en volume. Une bonne performance, donc.

    L'Office national des Pêches (ONP) qui est chargé de la pêche côtière et de la pêche artisanale, a réalisé, cette année, un chiffre d'affaires record de 4,5 milliards de DH pour une production débarquée de 943.000 tonnes. Soit une augmentation de 15 % en tonnage et une progression de 22 % en valeur par rapport à 2007, selon le rapport d'activité de l'Office de 2008.

    Bonne performance également de la pêche hauturière. Le département de tutelle annonce une hausse de 24 % en tonnage et de 38 % en valeur, par rapport à 2007, pour des débarquements qui ont totalisé 49.729 tonnes et un chiffre d'affaires de 3,4 MMDH.

    Dans un entretien à la MAP, Fouad Azhari, délégué du ministère de la pêche à Casablanca, insiste, cependant, sur la volonté du ministère de continuer de relever les défis de préservation des ressources en céphalopodes, de mise à niveau de la flotte de la pêche côtière et artisanale et du prix du gasoil.

    Concernant la préservation des ressources, le ministère œuvre, a-t-il dit, à travers les Plans d'Aménagement de la Pêcherie poulpière, lancés dès 1999-2000 sur la base des études de l'Institut national de Recherches halieutiques, à éviter la surexploitation des espèces céphalopodes en décidant des repos biologiques qui tiennent compte des facteurs de période, de zone et de tonnage. Une stratégie qui a donné ses fruits, selon F. Azhari.

    Pour ce qui est de la modernisation de la flotte de la pêche côtière et artisanale, nécessaire à cause du vieillissement de cette flotte, il y a la mise à niveau adoptée par le ministère, comme phase de transition, à travers notamment le programme " IBHAR ", lancé en juillet 2008 et étalé sur 3 ans à l'attention des professionnels. "IBHAR" vise à améliorer les performances, particulièrement par des économies de combustible et la prospection de nouvelles pêcheries d'espèces nobles. Selon le représentant du ministère, cette mise à niveau est à même d'améliorer aussi les conditions de stockage des captures, d'hygiène, d'habitabilité et de sécurité des marins à bord.

    "IBHAR" retient l'attention des professionnels pour ses conditions encourageantes, relève F. Azhari qui précise, par ailleurs, que lorsque le prix du baril de pétrole avait atteint 140 dollars, les professionnels du secteur payaient le prix à la pompe de 7,24 DH le litre et qu'actuellement, ce prix est fixé à 4,20 DH pour soutenir les professionnels.

    Dans le cadre de la poursuite de la restructuration du secteur, il y a également le programme qui vise à mettre en œuvre les projets de modernisation des ports de pêche et des réseaux de commercialisation, avec notamment la construction d'une nouvelle génération de halles de poisson dans différentes régions du pays.

    A signaler aussi que l'ONP prévoit une labellisation pour distinguer le produit national sur les marchés extérieurs ainsi qu'une " bourse à l'export " qui sera mise en place à Casablanca en vue de consolider la compétitivité des entreprises de pêche, ouvertes sur le marché international dans le cadre des échanges avec les partenaires étrangers et de l'accord de pêche conclu avec l'Union européenne.

    Et les perspectives du secteur, comment se dessinent elles? Le représentant du ministère de la pêche estime qu'elles sont, toutes espèces confondues, prometteuses et que ce secteur constitue l'un des piliers de l'économie nationale, appelé à poursuivre son développement et sa restructuration pour plus de compétitivité.


    Même optimisme chez les professionnels qui constatent une raréfaction des produits de la mer dans plusieurs régions du monde, alors que ce n'est pas le cas dans les eaux du Maroc, aussi bien au nord qu'au sud du Royaume. D'autant qu'ils constatent également une forte demande mondiale en poisson qui va crescendo d'une année à l'autre.




    Source : lereporter.ma
     
  2. fax02

    fax02 Stranger in the life Membre du personnel

    J'aime reçus:
    128
    Points:
    63
    et ben ce sont les étrangers qui bénéficient de notre richesse maritime mais nous il y a que le sardine qui est accessible
     
  3. Serviteur

    Serviteur Visiteur

    J'aime reçus:
    179
    Points:
    0
    Ce chiffre d'affaire est nul ! les prix des poissons vendus à l'europe sont multiplié par 5 à 10 dans les grandes surfaces !
     
  4. fax02

    fax02 Stranger in the life Membre du personnel

    J'aime reçus:
    128
    Points:
    63
    je sais parce que dans tt ca les intermédiaires qui gagnent
     

Partager cette page