P2P : l’éditeur de Limewire reconnu coupable de piratage

Discussion dans 'High tec' créé par mejihad, 18 Mai 2010.

  1. mejihad

    mejihad ... بوكرش و ودادي على

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    Une cour fédérale new-yorkaise, sur plainte de l’association RIAA, a estimé que Lime Group était responsable des téléchargements illégaux opérés par les internautes grâce à son logiciel de P2P Limewire.


    Le peer-to-peer a du plomb dans l’aile aux Etats-Unis. Le juge de la cour fédérale du district sud de New York, Kimba Wood, a donné raison la semaine dernière à la Recording Industry Association of America (RIAA), qui tenait Lime Group pour responsable des téléchargements illégaux opérés par les internautes grâce à son logiciel de P2P Limewire.
    La justice américaine, comme le souhaitait la puissante association représentant les intérêts de l’industrie du disque aux Etats-Unis, a condamné Lime Group pour infractions aux droits d’auteur.
    Editant le logiciel Limewire, qui permet aux internautes du monde entier de partager des fichiers via le protocole P2P, la justice américaine a souligné que Lime Group était de ce fait responsable du comportement de ses utilisateurs, et de ce fait de leurs actes de piratage.
    Dans son jugement, le juge américain a en en effet souligné que le logiciel de P2P Limewire “était optimisé pour s’assurer que ses utilisateurs puissent télécharger des fichiers numériques, la majorité de ses fichiers étant protégés par le droit d’auteur”, rapporte le site Digital Music News.
    Dès 2006, Lime Group avait pourtant pris quelques “mesurettes” pour s’assurer que Limewire ne serait pas utilisé pour pirater des contenus protégés.
    L’éditeur avait ainsi mise en place une petite fenêtre apparaissant à l’ouverture de logiciel, avertissant l’internaute que cet outil n’était pas conçu pour télécharger illégalement des fichiers numériques.
    Lime Group avait aussi intégré à Limewire un filtre permettant de désactiver la partage de fichiers MP3 protégés par le droit d’auteur. Mais ces mesures n’ont, semble-t-il, satisfait ni la Recording Industry Association of America ni la cour fédérale de New York.
    Pour le moment, la cour fédérale n’a pas encore statué sur le montant des dédommagements que Lime Group devra reverser à la RIAA.


    source
     
  2. demoniak

    demoniak Nothing

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    LimeWire bientôt fermé

    LimeWire bientôt fermé

    Publiée par Olivier Robillart le Lundi 7 Juin 2010


    Le service de p2p LimeWire pourrait bien vivre ses derniers jours. Déjà reconnus coupables de « complicité de violation de droits d'auteur » par le tribunal fédéral de New York, les éditeurs du logiciels voient le nombre de leurs ennemis s'accroitre. Cette fois, il s'agit de la RIAA (Recording Industry Association of America) qui souhaite que le logiciel mette un second genou à terre.

    L'ayant-droits américain annonce donc triomphalement sur son site que la dernière décision judiciaire en date est une victoire. La RIAA estime que cette position prise par la justice est un « signal clair à ceux qui pensent que l'on peut tirer profit de manière stable et continue d'un schéma basé sur le piratage ».

    L'ayant-droits réclame donc les sommes gagnées par l'éditeur en se basant sur la méthode qu'un produit téléchargé aurait été acheté. Cette technique permet, en effet, de traduire en millions de dollars (ou euros) la somme éventuellement perdue par les détenteurs de droits de contenus culturels. En France comme aux Etats-Unis, LimeWire comme WawaMania, reste à savoir si le juge rejoindra les conclusions des ayant-droits.

    Si la force publique décide en général de la fermeture du site et des services de téléchargement, elle n'hésite parfois pas à demander certaines sommes et revenus aux responsables. Dans le cas du p-dg de LimeWire, la RIAA estime qu'il aurait transféré certains de ses fonds « hors de portée de la justice »…

    Clubic
     

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