Pain La profession va augmenter les prix

Discussion dans 'Info du bled' créé par bella999, 13 Novembre 2013.

  1. bella999

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    Pain :
    La profession va augmenter les prix

    La majoration du prix du pain, inévitable quoi qu'il en soit, est estimée entre 20 et 30 centimes. Lhoucine Azaz, président de la FNBPM, assure que sa concrétisation sera effective dès que la nouvelle équipe gouvernementale prendra place. Détails.



    Après la hausse des prix du lait et des produits pétroliers, c'est au tour du pain de subir le même sort. Et puisque un malheur ne vient jamais seul, la majoration prévisible, inévitable quoi qu'il en soit, est estimée entre 20 et 30 centimes pour le pain, suivant la techniques et la qualité des matières utilisées dans le processus de fabrication de ce produit de grande consommation.
    A l'origine de ces informations, Lhoucine Azaz, président de la Fédération nationale de la boulangerie et pâtisserie du Maroc (FNBPM). «Lors de notre dernière réunion du 11 septembre avec le chef de gouvernement, on a convenu de concrétiser sur le terrain la revalorisation dès que la nouvelle équipe gouvernementale serait aux commandes. Le nouveau prix fixe du pain basique n'est pas encore arrêté officiellement, mais on s'est mis d'accord sur une fourchette allant de 1,42 à 1,67 dirham au lieu de 1,20 aujourd'hui», annonce-t-il. La promesse de Benkirane, ajoute-t-il, vaut une signature.
    Confiant, Azaz rejette tout scénario contraire, similaire à ceux vécus sous le mandat de Driss Jettou, ancien Premier ministre. Pour la petite histoire, il nous rappelle que la profession avait convenu avec Jettou de réévaluer le prix du pain standard à hauteur de 10 centimes par an, successivement en 2004, 2005 et 2006. Dans la réalité, il n'en était rien, atteste Azaz, soulignant que cette fois-ci sera la bonne et que rien ne peut empêcher Benkirane de manquer à ses engagements.

    Le coup fourré

    «En tout cas, que le patron de l'exécutif tienne ses promesses ou non, nous sommes déterminés cette fois à réagir, quoique unilatéralement», assure-t-il. Le verbe haut, il confirme que la décision de majoration est inévitable, voire irrévocable. «Et si jamais on nous forçait à rebrousser chemin, d'ailleurs option peu probable, on serait dans l'obligation de brandir notre dernière carte: cesser de travailler», menace-t-il. Il pense que le gouvernement n'aurait rien à gagner de cet éventuel «coup fourré». Mais qu'est-ce qui presse la profession à réviser les prix en ces temps sensibles?
    Azaz explique qu'avec un prix de 1,20 dirham, les boulangers-pâtissiers vendent à perte, d'autant plus que la loi exige un poids de 200 grammes l'unité. «Je vous assure qu'il est impossible de respecter ces termes juridiques», assure-t-il. Il avance que le coût de revient d'un pain pesant 200 grammes dépasse le prix de vente actuel sur le marché. Cela est d'autant plus vrai que le pain contient bien des composants ayant subi au moins deux à trois révisions à la hausse durant les dernières années. Sans compter les autres charges courantes comme la main-d'œuvre, le transport... Plus encore, l'essentiel du chiffre d'affaires de l'activité (au moins 70%) est drainé par les ventes du pain, étaye-t-il. Quoique cette denrée alimentaire n'est qu'un produit d'appel, pour reprendre les termes d'Azaz.
    A noter qu'en politique commerciale, un produit d'appel est celui qu'on vend à très faible marge, voire à perte, mais dans l'objectif d'attirer plus de clients via l'appel à d'autres produits à plus forte marge à l'exemple des viennoiseries, des pâtisseries ou encore des gâteaux. Le professionnel fait remarquer que les consommateurs, essentiellement de la classe moyenne, s'orientent davantage vers les autres variétés de pain non subventionnées, comme le pain complet ou celui à base d'autres céréales (maïs, orge...). Cela voudrait-il dire pour autant que la pression sur le pain courant marocain se serait atténuée un peu? Non, tranche Azaz qui souligne que le gros lot est consommé par les classes sociales inférieures et les déshérités. Chaque personne relevant de ces catégories sociales consomme au moins 3 pains par jour, soit plus de 180 kg par an, d'après la profession. Qui dit mieux?
    Selon une étude du cabinet international Euromonitor, les Marocains consomment chacun de nos jours une moyenne de 322 kg de céréales dites principales (blé, orge et maïs) par an, contre une moyenne mondiale de 104 kg/an, soit une consommation totale de plus de 10 millions de tonnes. Avec ce niveau, le Maroc est classé premier consommateur d'orge à l'échelle mondiale. Tout cela pour démontrer à quel point cet aliment à sensibilité politique est décisif dans la paix sociale. Raison pour laquelle, les professionnels, aux dires de leur patron, suivent attentivement la voie du débat et de la concertation.

    Pour la réalité des prix!

    Lhoucine Azaz invite le gouvernement à agir en accélérant la mise en place du contrat-programme qui traîne depuis un bon bout de temps, étant donné que les boulangers-pâtissiers sont le maillon faible de la chaîne. Il met en avant le fait que «tous les niveaux de la filière de blé tendre sont subventionnés (production, stockage, transformation, distribution), sauf nous», déplore-t-il. Et de réclamer qu'ils ne profitent en aucun cas du Fonds de soutien des prix des produits alimentaires, estimé à 1 milliard de dirhams. Allant encore plus loin, il met à nu le soutien de l'État qui demeure entaché d'anomalies au niveau de la fabrication et de la distribution de la farine aux bénéficiaires, pour s'interroger enfin sur la partie ou les parties qui profitent réellement de la subvention. Le département de Boulif reconnaît lui-même l'inefficience du système de compensation existant. D'où l'appel de la profession à appliquer la vérité des prix à travers la libéralisation de la filière du blé tendre. Pour rappel, la libéralisation des céréales, en général, a été instaurée depuis l'adhésion du Maroc aux accords de l'Organisation mondiale du commerce. Plus encore, cette libéralisation des prix céréaliers, comme le stipule la loi 06-99 sur la liberté des prix et de la concurrence, s'inscrit dans le cadre de la stimulation des principes de l'économie de marché. À ce titre, une question de taille s'impose: comment trouver la bonne combinaison entre la vérité des prix et le pouvoir d'achat? Surtout que l'application de cette vérité des prix aura des impacts de redistribution non négligeables frappant essentiellement les plus modestes. Les yeux des éventuels perdants se tourneront alors vers l'équité des dispositifs d'accompagnement et des mesures de transfert. Un défi grandiose pour le gouvernement Benkirane, surtout que la correction prévisible des prix des produits subventionnés ne manquerait pas de peser sur le budget des populations nécessiteuses dont le duo pain-thé est présent presque à tous les repas quotidiens. Curieusement, les Marocains ne sont pas conscients de l'importance de ce pain béni. En atteste Azaz qui alerte que le gaspillage alimentaire bat son plein au Maroc. «Nous sommes le seul pays au monde qui sert le pain comme aliment aux animaux. C'est anormal», se désole-t-il.

    Le consumérisme aux abonnés absents

    Encore en herbe, le tissu associatif, censé défendre les intérêts et les attentes des consommateurs, est encore loin de se tailler une place au sein du champ socio-économique national. Wadi Madih, Secrétaire général de la Fédération des associations de protection des consommateurs, le reconnaît en toute transparence. «Les associations de protection du consommateur sont encore dans l'incapacité de trouver un terrain d'entente à même de les unifier. En témoigne la dernière décision de majoration des prix pétroliers», fulmine-t-il. A son avis, une mesure aussi importante, qui passe comme une lettre à la poste et sans la moindre réaction, prouve que le mouvement consumériste est aux abonnés absents. Le ton ferme, le SG estime que le peuple marocain a le gouvernement qu'il mérite. «Nous ne sommes pas unis, nous ne défendons pas nos droits les plus basiques. Nous méritons donc ce que nous subissons. Tous les lobbies défendent leurs intérêts, sauf les consommateurs», s'emporte-t-il. Au-delà des considérations idéologiques, il faut dire que le consommateur n'a aucun pouvoir pour défendre, voire au moins exprimer ses convictions frappées au sceau du désenchantement.
    Madih pense qu'il est grand temps que les composantes de la société civile se serrent les coudes pour assurer les blocages nécessaires à l'instauration des instruments publics correctifs, au risque de distordre les équilibres sociaux. «Ce qui se passe est grave. La gratuité des services publics cède place à la réalité des prix», regrette-t-il.

    Le Reporter.ma - Actualité à la Une
    Publié le 30 septembre 2013
    Pain La profession va augmenter les prix
     
    Dernière édition par un modérateur: 13 Novembre 2013
  2. popo40

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    L a crise est là, les caisses se vident et les subventions baissent occasionnant une hausses des prix, le vent ne pourra ramener que des grains de sable qui coince tout le mécanisme, le moulin risque de grincer et la patte finira par moisir occasionnant l'indigestion citoyenne.
     
  3. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    bella999 Ton article date depuis septembre et jusqu'à présent rien n'a été confirmé par les autorités compétentes.
    Ce sont les producteurs de blé - dont la Fédération nationale de la boulangerie et de la pâtisserie - et autres qui menacent pour l'augmentation.
    Attendons de voir qu'elle sera la réponse de qui de droit.
     
    Dernière édition: 14 Novembre 2013
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  4. RedEye

    RedEye - أبو عبدالرحمن - Membre du personnel

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    ana ghadi nebda ndir syam sayidna daoued ban lia
     
  5. titegazelle

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    Prix du pain :

    "aucune augmentation sans l'aval du gouvernement"

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    Une boulangerie à Casablanca | Menara


    "Le prix du pain ne peut être révisé à la hausse sans l'approbation du gouvernement", a affirmé jeudi le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Mustafa El Khalfi.

    "Aucune augmentation des prix du pain n'est possible sans l'aval du gouvernement, tel qu'édicté par la loi" a indiqué M. Khalfi lors d'un point de presse à l'issue du conseil de gouvernement.

    Il a, à cet égard, précisé qu'une rencontre a été programmée entre le chef de gouvernement et les responsables de la Fédération nationale de la boulangerie et pâtisserie du Maroc pour examiner cette question.



    MAP / .15.11.2013 : 07h34
    Prix du pain: "aucune augmentation sans l'aval du gouvernement" | Portail Menara.ma
     
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  6. popo40

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    La saison agricole s'annonce très difficile, la poussière de l'été persiste formant ici et là des petites dunes au moindre coup de vent, le manque de pluie aura des conséquences sur les champs et les prairies, à ce rythme le gouvernement ne pourra que solliciter une augmentation du prix du pain, non pas pour s'enrichir mais juste pour tenir un équilibre vital et éviter le rationnement.
    notre salut viendra du ciel , ce qui nous permettra de moins importer ces graines dorés et réduire notre indépendance aux OGM, et çà c'est une autre histoire qui passe inaperçu!!!
     
  7. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    On peut tout augmenter sauf le pain, l'huile, le sucre, etc.... c'est-à-dire les denrées de base.
    Ils n'ont qu'à augmenter le prix du tabac et ce qui tourne autour... ;) :p
     
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  8. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Produits de base :
    El Ouafa dément toute hausse des prix


    [​IMG]
    Le ministre de l’Éducation nationale Mohamed El Ouafa
    s'exprimant lors d'une conférence de presse à Rabat | Photo: Idrissi Mohsine


    Mohamed El Ouafa, a démenti, mardi à Rabat, toute hausse des prix des bonbonnes de gaz, du sucre, de la farine et de l'électricité.
    "J'annonce officiellement et au nom du gouvernement" qu'il n'y aura aucune hausse des prix du gaz butane, a déclaré le ministre délégué auprès du Chef de gouvernement chargé des Affaires générales et de la gouvernance en réponse à une question orale à la Chambre des Conseillers sur l'arrêt des subventions consacrées aux hydrocarbures.

    "Il n'y aura pas d'augmentation des prix de l'électricité", a-t-il assuré, ajoutant que "le gouvernement ne va pas toucher au prix du fioul consacré à ce secteur", qui mobilise 9 milliards de dirhams du budget d’État.

    La hausse ne concernera pas le sucre et la farine, qui sont subventionnés par la caisse de compensation, a encore assuré M. El Ouafa, précisant que le gouvernement compte mettre fin aux fraudes entachant ce secteur.
    Les réformes seront appliquées début février sur les prix à la consommation de l'essence et du fioul industriel, a précisé le ministre.
    Le gasoil, subventionné actuellement à hauteur de 2,65 DH/litre, ne sera subventionné qu'à hauteur de 2,15 DH à partir de février, a-t-il fait savoir, ajoutant que le gouvernement ne compte pas appliquer ces changements d'un seul coup.

    Il a également été décidé d'augmenter de 1,20 dhs, le prix du gasoil à partir de 2014, a précisé M. El Ouafa, rappelant qu'un comité ministériel avait convenu l'entrée en vigueur de ces augmentations tout au long de l'année, au lieu de les appliquer d'un seul coup.

    Et d'ajouter que le gouvernement subventionnera le gasoil à hauteur de 1,25 dh le 16 juillet prochain et de 0,80 dhs à partir du 16 octobre pour "rester dans les limites des fonds alloués dans le budget" et éviter le recours aux emprunts.

    Le gouvernement adopte une réforme progressive, a poursuivi, M. El Ouafa, en insistant sur le sérieux ayant caractérisé la prise de décision afin de maintenir la stabilité.

    "Le gouvernement est du côté des citoyens, et n'est pas contre eux", a-t-il dit, en insistant sur la nécessité de ces réformes quel qu'en soit le "prix politique".

    Le budget de cette année a alloué 35 MMDH en subventions aux produits de première nécessité, 45 MMDH au secteur de l'éducation, 9 MMDH pour le développement de l'enseignement supérieur et 12 MMDH pour assurer l'accès des citoyens aux services de santé, a fait savoir M. El Ouafa.

    En 2011, le secteur des hydrocarbures a englouti 54 milliards de dirhams de la Caisse de compensation, a-t-il tenu à souligner, ajoutant que ce secteur utilise 80 pc des ressources de cette caisse.

    De leur côté, les groupes de la majorité ont affirmé que toutes les parties s'accordent sur la nécessité de réformer la Caisse de la compensation, en appelant le gouvernement à garantir le pouvoir d'achat des citoyens à la lumière du retrait progressif des subventions appliquées aux hydrocarbures. Les groupes de l'opposition ont indiqué, pour leur part, qu'ils ne s'opposent pas aux mesures de réforme de la Caisse de compensation, en critiquant, toutefois "l'approche fractionnée" qui caractérise cette réforme.

    Ils ont fait part de leur refus de voir la réforme de la caisse de compensation réduite à la suppression des subventions et la libéralisation des prix sans la mise en œuvre d'une stratégie visant à protéger les couches vulnérables et de réformes parallèles comme l'augmentation des salaires. L'augmentation des prix des hydrocarbures touchera le pouvoir d'achat des citoyens et représente une menace à la paix sociale, ont-ils estimé.


    Menara / avec MAP / 29.01.2014 : 10h48
    Produits de base: El Ouafa dément toute hausse des prix | Portail Menara.ma
     
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    Le gouvernement décide de subventionner le prix blé tendre importé
    destiné à la production de la farine
    pour maintenir le prix du pain à son niveau actuel


    Rabat, 31 janv. 2014 (MAP) - Le ministère chargé des Affaires générales et de la gouvernance a annoncé vendredi la publication d'une décision conjointe des ministères de l'économie et des finances, de l'agriculture et de la pêche maritime, et du ministère délégué auprès du chef du gouvernement chargé des Affaires générales et de la gouvernance, relative à la subvention du prix du blé tendre importé destiné à la production de la farine.

    Cette décision s'inscrit dans le cadre des mesures prises par le gouvernement pour subventionner la farine et partant maintenir le prix du pain à son niveau actuel, précise un communiqué du ministère parvenu à la MAP.

    Une commission interministérielle mixte a été chargée de fixer, deux fois par mois, le montant forfaitaire net de la subvention par quintal importé, ajoute la même source, notant que ladite commission s'est réunie vendredi et a décidé de fixer ce montant à 4,82 dirhams par quintal importé durant la période du 1-er au 15 février 2014.

    Cette mesure est de nature à maintenir le prix de la farine au-dessous de 350 dirhams le quintal à sa sortie du moulin sans compter les frais du transport et d'emballage, et donc garder le prix du pain au niveau de 1,20 dirham l'unité.


    TI---Trad.

    MAP / 31.01.2014 : 21h00

    Le gouvernement décide de subventionner le prix blé tendre importé destiné à la production de la farine pour maintenir le prix du pain à son niveau actuel | Portail Menara.ma
     
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    Le prix du blé tendre subventionné
    pour maintenir le prix du pain

    [​IMG]
    Du pain vendu dans une boulangerie | afp

    Le gouvernement a décidé de subventionner le prix blé tendre importé destiné à la production de la farine pour maintenir le prix du pain à son niveau actuel, précise un communiqué du ministère.

    Le ministère chargé des Affaires générales et de la gouvernance a annoncé vendredi la publication d'une décision conjointe des ministères de l'économie et des finances, de l'agriculture et de la pêche maritime, et du ministère délégué auprès du chef du gouvernement chargé des Affaires générales et de la gouvernance, relative à la subvention du prix du blé tendre importé destiné à la production de la farine.

    Cette décision s'inscrit dans le cadre des mesures prises par le gouvernement pour subventionner la farine et partant maintenir le prix du pain à son niveau actuel

    Une commission interministérielle mixte a été chargée de fixer, deux fois par mois, le montant forfaitaire net de la subvention par quintal importé, ajoute la même source, notant que ladite commission s'est réunie vendredi et a décidé de fixer ce montant à 4,82 dirhams par quintal importé durant la période du 1-er au 15 février 2014.

    Cette mesure est de nature à maintenir le prix de la farine au-dessous de 350 dirhams le quintal à sa sortie du moulin sans compter les frais du transport et d'emballage, et donc garder le prix du pain au niveau de 1,20 dirham l'unité.



    Mise à jour - MAP / 01.02.2014 : 09h34
    Le prix du blé tendre subventionné pour maintenir le prix du pain | Portail Menara.ma
     
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    lkhobz li f soura dial shar9 ma shi maghribi
     
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    Pas de hausse des prix des produits réglementés,
    assure El Ouafa



    Les prix des produits réglementés depuis 2010 n'ont connu aucune hausse, a assuré, mardi à Rabat, le ministre chargé des Affaires générales et de la gouvernance Mohamed El Ouafa.

    En réponse à une question orale du groupe Haraki à la Chambre des Conseillers, sur "les incidences des dernières hausses des prix sur le quotidien du citoyen marocain", M. El Ouafa a affirmé que le gouvernement n'a décidé aucune hausse des prix de ces produits, dont certains sont subventionnés tels que le sucre, la farine nationale et certains services.

    Les produits réglementés sont soumis au contrôle rigoureux et permanent des services concernés qui veillent à l'application des lois en vigueur, a assuré M. El Ouafa, rappelant la levée à 300.000 DH du plafond maximal des amendes applicables en cas de fraude sur le poids ou d'augmentation injustifiée des prix.

    D'autre part, le ministre a souligné que le gouvernement a pris une série de mesures pour protéger le pouvoir d'achat des citoyens, en l'occurrence le maintien de la subvention des produits de base et le contrôle régulier des marchés pour s'assurer de l'approvisionnement normal en produits les plus consommés.

    Le système de fixation des prix au Maroc se décline en deux segments : produits et services. Le premier est régi par l'administration tandis que le second est soumis à la loi de l'offre et de la demande, cette deuxième catégorie, a dit M. El Ouafa, comporte tous les produits et services dont les prix sont libéralisés.



    MAP / 05.02.2014 : 09h51
    Pas de hausse des prix des produits réglementés, assure El Ouafa | Portail Menara.ma
     
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    Les boulangers repartent en grève

    [​IMG]


    Après un mouvement de grève et une série d’actions de protestation durant l’année 2013, les boulangers lancent de nouveaux arrêts de travail.


    En attendant une grève nationale, dont la date sera fixée lors de la réunion prévue à Meknès mardi ou mercredi prochains, les habitants de certaines villes de l’Oriental, notamment Berkane et Tinghir, ont eu la mauvaise surprise de constater que les boulangers ont fait grève mercredi 5 février 2014.

    «Le problème du secteur est sérieux. Il y a une concurrence déloyale de la part du secteur informel sans que personne ne bouge le petit doigt. D’autant plus que le gouvernement se refuse à ouvrir un véritable dialogue constructif à même de désamorcer la crise» affirme Houcine Azzaz, président de la Fédération nationale des boulangeries et pâtissiers, (FNBP) interrogé par Menara.

    Le ministre des Affaires générales, Mohamed El Ouafa avait déclaré, mercredi 5 février 2014, que la grève des boulangers ne doit pas nous faire peur. «Il y a eu les émeutes du pain en 1981, et alors ?» avait-il ironisé devant les députés.

    Les revendications clés des boulangers se résument en trois points, la révision du prix du pain, la lutte contre le secteur informel et le contrat-programme 2011-2015. Pour M. Azzaz, la profession attend depuis une vingtaine d’années la mise en œuvre d’un véritable contrat-programme.

    Le contrat signé fin 2010 et couvrant la période 2011-2015 stipule la modernisation des circuits du commerce intérieur, la réduction des coûts de production et des coûts de l’énergie et la protection sociale du personnel, ainsi que l’amélioration de la compétitivité du secteur à travers la formation, la diversification des produits et la libéralisation des prix.

    «Nous sommes conscients de la particularité de cette denrée sensible qu’est le pain et nous partageons le souci de protéger le pouvoir d’achat des citoyens. Toutefois, nous ne pouvons pas continuer de travailler à perte et nous avons des propositions concrètes que nous soumettrons au chef du gouvernement lors d’une réunion qu’on attend depuis des mois », déclare le président de la fédération.



    Menara.ma / S. Belhassan / 07.02.2014 / 14h51
    757 fonctionnaires visés par une procédure d'abandon de poste | Forum Maroc WladBladi
     
  14. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    «Nous sommes conscients de la particularité de cette denrée sensible qu’est le pain et nous partageons le souci de protéger le pouvoir d’achat des citoyens.

    Cette pensée est pleine de noblesse

    Heu.....
    En général, je dis bien en général, quand on veut ou fait une grève c'est pour demander plus...
    Si l'on pensait réellement au pouvoir d'achat des citoyens, pourquoi on ne contrôle pas le prix et la taille du pain ?
    Je dirai plutôt demi-pain "grissa" vendu sur le marché.:p
     
  15. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    EL Ouafa dément

    "toute intention d’augmenter les prix du pain"



    Le ministre délégué auprès du Chef du gouvernement chargé des Affaires générales et de la gouvernance, Mohamed El Ouafa, a démenti "toute intention du gouvernement d’augmenter les prix du pain".

    En réponse à une question à la Chambre des représentants sur "le dialogue avec les patrons des boulangeries", M. El Ouafa a réaffirmé que le gouvernement n’envisage pas d’augmenter les prix du pain, assurant que personne n’a le droit de le faire "sans une concertation préalable avec l’exécutif à ce sujet".

    Le ministre a assuré que le gouvernement va adopter une politique de "transparence totale" concernant le blé tendre, ajoutant que l’exécutif a publié depuis un mois une liste des quotas octroyés à chaque province de ce produit et envisage, dans les prochains jours, de rendre public une liste des quotas affectés à chaque minoterie.

    D’autre part, M. El Ouafa a indiqué que le gouvernement fait preuve de rigueur dans le contrôle des produits de grande consommation, notant que les prix des 15 denrées subventionnées par l’État n’ont connu aucune hausse sur le marché.

    Depuis 2013, l’exécutif a entamé une politique ferme de contrôle des prix des produits de grande consommation et des services, a rappelé le ministre, en réponse à deux autres questions. Dans ce cadre, il a souligné le rôle des contrôleurs des prix au niveau des provinces, ajoutant qu’ils portent actuellement des cartes émises par le Chef du gouvernement et que les opérations de contrôle sont désormais régulières.

    A ce propos, M. El Ouafa a indiqué que 5900 infractions ont été enregistrées en 2013, contre 2880 une année auparavant, concernant le défaut d'affichage des prix (4767 infractions), la non présentation de la facture (883), la hausse illégale de prix (112), le non transit par les marchés de gros (114) et le refus de vente (11).


    Mise à jour - MAP / 11.02.2014 : 17h17
    EL Ouafa dément "toute intention d’augmenter les prix du pain" | Portail Menara.ma
     
  16. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    Le prix du pain maintenu

    C'est Mohamed El Ouafa, ministre des affaires générales, qui a affirmé, lors de son passage au Parlement, mardi 11 février, qu'il n'y aura pas de hausse du prix du pain.
    [​IMG]
    C’est Mohamed El Ouafa, ministre des affaires générales, qui a affirmé, lors de son passage au Parlement, mardi 11 février, qu’il n’y aura pas de hausse du prix du pain. «Le prix public du pain, fixé à 1,20 DH, ne subira aucune hausse et les boulangers n’ont pas le droit de l’augmenter sans autorisation du gouvernement», a ainsi lancé le ministre à l’attention des élus. Quant à la farine subventionnée, des quotas de tonnage ont été attribués pour chaque région du pays.
    La Vie éco
    www.lavieeco.com
     
  17. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    La guerre du pain est déclenchée
    Publié le : 17 février 2014 - Rachida Bami, LE MATIN
    [​IMG]Les responsables doivent comprendre que les boulangers ne peuvent plus vendre le pain à 1,20 DH.
    Les boulangers, en conclave dimanche 16 février à Meknès, annoncent le maintien de la demande d’augmentation du prix de vente du pain et menacent d’arrêter la production si leurs revendications ne sont pas prises en compte.
    Prés de 60 représentants de la Fédération nationale de la boulangerie et la pâtisserie du Maroc (FNBPM), en conclave dimanche 16 février à Meknès, annoncent le maintien de la demande d’augmentation du prix de vente au détail du pain et réclament des négociations avec le Chef du gouvernement.
    «Les sorties médiatiques du ministre des Affaires générales portent préjudices aux boulangers. Ses propos sont très loin de la réalité que vivent l’écrasante majorité des boulangers. Il nous a présentés comme étant des riches exploitant les subventions de l’Etat et cherchant à déstabiliser le pouvoir d’achat des citoyens. Nous voulons à travers cette rencontre avec le président Lahoussine Azaz et les boulangers des différentes régions du pays, confirmer notre demande d’augmenter le prix du pain par ce que le prix fixé depuis de longues années est tombé en désuétude en raison des mutations socio-économiques et surtout de la crise économique que traverse le pays», explique Mohammed Oukarfi, délégué des boulangers et pâtisseries de Meknès et vice président de la FNBPM.
    Et ajoute que les responsables doivent comprendre que les boulangers ne peuvent plus vendre le pain à 1,20 DH, sachant qu’ils utilisent des matières premières comme la levure, le bois et le carburant qui augmentent d’une année à l’autre tout en faisant face à l’informel qui gangrène le secteur.
    Mohammed Oukarfi assure aussi que l’arrêt de la production du pain, comme en juillet 2004, pourrait être évité si le gouvernement prend au sérieux leurs revendications et les invitent aux négociations comme il l’a déjà fait avec le secteur du textile en crise il y a quelques années.
    A noter qu’il était prévu d’organiser une rencontre nationale à Meknès consacrée à la question du prix de vente au détail du pain et des problèmes de la corporation. Mais faute d’autorisation des autorités locales, les boulangers se sont contentés d’un conclave dans une maison à Meknès pour annoncer la guerre du pain.


    Source : Rencontre de la FNBPM : La guerre du pain est déclenchée - LE MATIN.ma
     
  18. damya2009

    damya2009 Accro

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    اتخذت الجامعة الوطنية لأرباب المخابز و الحلويات قرارا بالتوقف عن العمل و إنتاج الخبز و ذلك يومي الاربعاء والخميس القادمين 26و 27 مارس من هذا الشهر في كل انحاء المملكة المغربية وهذا القرار جاء بعد الاجتماع الذي عقدته الجامعة الوطنية لأرباب المخابز و الحلويات يوم أمس الخميس 20 مارس 2014 بمدينة الدار البيضاء, و الذي حضره أعضاء المكتب و مناديب الأقاليم بالمملكة كلها.
    وسبب الاضراب حسب ذات البلاغ راجع الى عدم تنفيذ و تفعيل البرنامج التعاقدي مع الحكومة, و عدم جديتها في محاربة المتطفلين على هذا القطاع الحيوي جدا



    المزيد: http://www.akhbarona.com/economy/70055.html#ixzz2wgLbbvkn
     
  19. 3abla

    3abla عبلة شخصيا

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    tana nite nawya nebda un régime [42h]
     
  20. hidayati

    hidayati Li nwa lkhir yel9ah :)

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    Mezyan ana nit 3andi congé mercredi et jeudi [29h]
     

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