pour ceux qui travaillent sur linux

Discussion dans 'Support informatique' créé par ziko_dj, 9 Août 2005.

  1. ziko_dj

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  2. ziko_dj

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    Re : pour ceux qui travaillent sur linux

    introduction au compilation du kernel
    Compilation du noyau
    Nous allons dans ce didacticiel expliquer la compilation du noyau. Petit rappel, si vous êtes ici c'est que vous utilisez ou souhaitez utiliser le système d'exploitation GNU/Linux.

    Ce nom un peu particulier, implique que vous utilisiez des logiciels du projet GNU (gcc, glibc, GNU/emacs, gnome ...), s'exécutant au-dessus d'un noyau Linux.

    En réalité, la seule chose dans votre système d'exploitation s'appelant réellement Linux, est votre noyau, le reste provient du projet GNU ou de contributions externes, commerciales ou non.

    Cette précision faîte, je pense également important de préciser ce qu'est un noyau. Dans un système d'exploitation multi-utilisateurs, comme Linux, un noyau est un programme qui se charge en mémoire dès le boot de l'OS.

    Il y reste jusqu'au reboot ou à l'extinction de la machine. Il permet à vos programmes de partager les ressources de la machine et dispose donc naturellement, de mécanismes, de protection de la mémoire, de partage de temps, d'accès coordonnés aux périphériques d'entrées/sorties.

    Il doit également veiller à ce que plusieurs utilisateurs puissent accéder à la machine simultanément, avec pour chacun, l'impression d'être seul (pas d'interférence). Bref, c'est un programme complexe et vital, qu'il faut manipuler avec soin.

    1. Particularité de la compilation du noyau
    Si vous êtes un habitué de la compilation de logiciels à partir des sources, vous devez certainement connaître les commandes magiques : ./configure, make et make install. Sinon, sachez que :

    ./configure : basiquement, génère des fichiers de configuration (config.h ...) après avoir inspecté votre systeme. Les informations collectées sont rassemblées dans les fichiers de config et indiqueront au compilateur les parties à inclure dans l'exécutable qui sera produit.

    make : compile votre programme en un ou des exécutables, en se servant des informations générées par ./configure

    make install : le dernier larron, installe votre programme, c'est à dire qu'il copie les exécutables à des endroits bien précis de votre système, pour que vous puissiez les utiliser ulterieurement. Pour les utilisateurs de Windows, cela revient à cliquer sur un le .exe d'installation.

    Il existe aussi, make test et même make uninstall, qui comme vous vous en doutez, permettent respectivement de tester et désinstaller votre logiciel. Bonne nouvelle, le noyau se compile de la même façon, du moins dans le principe.

    La phase de compilation est relativement triviale, seule l'installation et surtout la configuration requiert une grande attention.

    Pour rendre ce document accessible à tous, je vais le scinder en deux : le Thème I causera mise à jour de votre noyau actuel (ajout de fonctionnalité(s) sur un noyau fonctionnel), c'est probablement pour cette raison que vous compilerez votre noyau la première fois, inutile donc, de vous ennuyez avec les 500 autres options.
    ;-)

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  3. ziko_dj

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    Re : pour ceux qui travail sur linux

    realisation d'un multiboot a l'aide de grub

    Le « GRUB » (abréviation de l'anglais « GRand Unified Bootloader ») est le gestionnaire d'amorçage développé par la Free Software Foundation pour amorcer le noyau Hurd du projet GNU. Il est capable de faire démarrer tous les systèmes utilisant un protocole de démarrage standard initialement défini pour le Hurd. Bien entendu, il sait aussi amorcer les systèmes Linux, qui n'utilisent pas ce protocole, ainsi que la plupart des autres systèmes d'exploitation en passant le relais à leurs propres gestionnaires d'amorçage.

    En fait, le GRUB fournit la possibilité de contrôler totalement l'amorçage de son système par l'intermédiaire d'un interpréteur de commandes simplifié. Il est possible, par l'intermédiaire de cet interpréteur de commandes, d'effectuer nombre d'opérations dans le but de charger un noyau de système d'exploitation et de l'amorcer. Bien entendu, ces commandes peuvent être écrites dans un fichier de configuration afin d'automatiser le processus de chargement.

    Le GRUB est normalement installé dans le répertoire /boot/grub/. Ce répertoire contient, outre les fichiers binaires du GRUB lui-même, son fichier de configuration. Ce fichier se nomme normalement menu.lst, en raison du fait qu'il permet de définir les différentes configurations correspondantes aux systèmes d'exploitation à charger et qui apparaîtront dans le menu de démarrage lors de l'amorçage de la machine.

    Contrairement à LILO, qui enregistre l'emplacement des fichiers des différents noyaux à charger dans une liste de blocs du disque dur, le GRUB sait interpréter les systèmes de fichiers classiques de Linux. En particulier, il est capable de retrouver son fichier de configuration et les fichiers images des noyaux Linux dans les systèmes de fichiers FAT, EXT2/EXT3 et ReiserFS. Cette particularité fait qu'il n'est pas nécessaire, lorsqu'on modifie le fichier de configuration menu.lst, de réinstaller le GRUB.

    Tout comme le fichier de configuration de LILO, le fichier menu.lst se compose d'une partie contenant les options globales et d'une ou plusieurs parties contenant la description des différents systèmes d'exploitation à proposer au démarrage. Les options générales les plus utiles sont les suivantes :


    l'option default, qui permet de spécifier la configuration par défaut à charger. Cette option doit être suivi du numéro de cette configuration. Les configurations sont numérotées à partir de 0, dans leur ordre d'apparition dans le fichier de configuration ;

    l'option timeout, qui permet de spécifier le délai d'attente avant que la configuration par défaut spécifiée par l'option default ne soit lancée.


    Les configurations spécifiques aux systèmes d'exploitation suivent la syntaxe suivante :

    title titre
    root partition
    kernel noyau optionsoù titre est le titre de la configuration tel qu'il doit apparaître dans le menu de démarrage du GRUB, partition est la partition dans laquelle se trouve le noyau à charger, et noyau est le chemin sur le fichier image de ce noyau dans cette partition. Attention, ce chemin est défini dans la partition elle-même et peut donc être différent du chemin utilisé sous Linux. En effet, il faut définir ce chemin par rapport au point de montage de la partition, faute de quoi le GRUB ne retrouverait pas le fichier image du noyau à charger.

    Comme le GRUB n'est pas un chargeur spécifique à Linux mais a été écrit au contraire avec comme principal objectif une généricité absolue, la manière de spécifier la partition dans laquelle le noyau se trouve utilise une syntaxe différente de celle utilisée sous Linux. Cette syntaxe, propre au GRUB donc, est la suivante :

    (hdn,m)où n est le numéro du disque dans l'ordre énuméré par le BIOS de la machine et m est le numéro de la partition. Ce dernier numéro est facultatif (ainsi que la virgule qui le précède), ce qui permet de référencer un disque complet et non une partition. La numérotation des disques et des partitions commence toujours à 0 dans le GRUB, ce qui fait que la première partition du premier disque est référencée par (hd0,0), la deuxième partition du premier disque par (hd0,1), la première partition du deuxième disque par (hd1,0), etc.

    Tout comme avec LILO, il est possible de spécifier des options de démarrage qui devront êtres fournies au noyau. Ces options devront être spécifiées immédiatement après le nom de l'image du noyau. Comme vous pouvez le constater, la définition d'une configuration de démarrage pour un système Linux est très simple, puisqu'il suffit quasiment de donner la ligne de commande pour lancer ce noyau ! Par exemple, pour charger le noyau /boot/vmlinuz d'un système situé sur la deuxième partition du premier disque, la configuration suivante doit être définie :


    title Linux
    root (hd0,1)
    kernel /boot/vmlinuz mem=256M

    Cet exemple présente également comment spécifier la taille de la mémoire disponible dans la machine (cela n'est normalement pas nécessaire avec les BIOS récents et avec le GRUB). Il suffit simplement de fournir des options en ligne de commande au noyau pour cela. Beaucoup d'autres options peuvent être fournies de cette manière au noyau. En particulier, des options peuvent être fournies aux pilotes de périphériques si nécessaire (par exemple s'il y a des conflits d'interruptions ou de ressources entre plusieurs périphériques). Ces options seront présentées au fur et à mesure dans la suite de ce document.

    Bien entendu, le GRUB est capable de charger le secteur de boot d'une partition afin de passer le relais au gestionnaire d'amorçage d'un autre système d'exploitation. Pour cela, il faut utiliser la commande chainloader, plutôt que la commande kernel, dans la description de la configuration de démarrage de ce système. La forme générale d'une configuration de ce type est donc la suivante :

    title titre
    root partition
    chainloader +1Le +1 qui suit la commande chainloader indique au GRUB de charger le premier secteur de la partition indiquée par la commande root et d'exécuter le gestionnaire d'amorçage normalement stocké dans ce secteur. Comme pour les configurations Linux, la syntaxe utilisée pour spécifier la partition où ce secteur est situé est la syntaxe du GRUB et non celle utilisée sous Linux.

    Le fichier de configuration d'exemple suivant correspond au fichier de configuration de LILO vu dans la section précédente. Il permet de démarrer un Linux installé sur la deuxième partition ou un Windows NT installé sur la troisième partition du premier disque dur de la machine :


    # Exemple de fichier de configuration /boot/grub/menu.lst :

    # Options générales :
    default 0
    timeout 10

    # Première configuration (Linux) :
    title Linux
    root (hd0,1)
    kernel /boot/vmlinuz root=/dev/hda2 mem=256M

    # Deuxième configuration (NT) :
    title NT
    root (hd0,2)
    chainloader +1

    L'installation du GRUB sur une nouvelle machine ne pose quant à elle pas de problème particulier. Il suffit de s'assurer que le fichier de configuration menu.lst se situe bien dans le répertoire /boot/grub/, de même que les fichiers binaires du GRUB. Ces fichiers sont respectivement les fichiers stage1, stage2 et tous les fichiers *_stage1_5. S'ils ne s'y trouvent pas, vous pourrez les copier à partir du répertoire /usr/share/grub/i386-pc/, dans lequel le programme d'installation du GRUB les place par défaut.

    Lorsque tous les fichiers sont en place, il n'y a plus qu'à lancer le GRUB en mode interactif avec la commande suivante :

    grubet à définir le secteur où il doit installer son fichier d'amorçage principal stage1 (c'est-à-dire dans le secteur de boot d'une partition ou directement sur le MBR du premier disque dur). Pour cela, vous devrez utiliser les deux commandes suivantes :
    root source
    setup destinationsource est ici la partition où est installé le GRUB (il s'agit donc de la partition où se trouvent le répertoire /boot/grub/), et destination est le disque dur ou la partition dont le premier secteur doit recevoir le code d'amorçage du GRUB. Ces deux informations doivent suivre la syntaxe utilisée par le GRUB pour spécifier les disques durs et les partitions. Par exemple, pour installer le GRUB sur le secteur de boot de la deuxième partition du premier disque dur, on utilisera les deux commandes suivantes :

    root (hd0,1)
    setup (hd0,1)
    Cet exemple suppose que le GRUB est également installé dans cette partition. Si ce n'est pas le cas pour vous, vous devrez modifier la partition spécifiée dans la commande root. Vous pourrez quitter le grub avec la commande quit une fois l'installation terminée
    ;-)
     
  4. ziko_dj

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    Re : pour ceux qui travail sur linux

    Réalisation d'un multiboot avec LILO
    LILO est un gestionnaire d'amorçage extrêmement performant, puisqu'il permet de démarrer Linux comme tout autre système d'exploitation très simplement, en donnant le nom du système à lancer lors de l'amorçage. Il est bien entendu possible de lancer un système par défaut, et de donner un temps d'attente avant de choisir ce système si l'utilisateur n'intervient pas.

    LILO est constitué de deux parties. La première partie peut s'installer sur le secteur d'amorçage principal du disque dur ou sur le secteur de boot de n'importe quelle partition. Comme on l'a déjà indiqué plus haut, il est fortement recommandé d'installer cette partie de LILO sur le secteur de boot de la partition racine de Linux, afin d'éviter qu'elle ne soit écrasée par le DOS ou par une quelconque version de Windows installée ultérieurement. La deuxième partie de LILO est enregistrée directement dans la partition Linux. Elle contient les informations nécessaires pour pouvoir charger les différents systèmes d'exploitation gérés. Bien entendu, la première partie est capable de retrouver directement la deuxième sur le disque dur de manière autonome car, lors de l'amorçage, les systèmes de fichiers de Linux ne sont pas encore chargés.

    LILO utilise le fichier de configuration /etc/lilo.conf pour y retrouver tous ses paramètres de configuration. Ce fichier contient la description des différents systèmes d'exploitation que LILO doit proposer au démarrage. Vous pourrez consulter ce fichier avec un des nombreux éditeurs de fichiers texte présents sur toute installation de Linux. Toutefois, si vous installez Linux pour la première fois, il est possible que vous n'en connaissiez aucun et que vous soyez un peu perdu. Cela est normal, et dans ce cas je vous recommande de vous familiariser un peu avec le système et l'environnement utilisateur avant de vous lancer dans l'édition de ce fichier. Il existe bon nombre d'éditeurs graphiques ou en mode texte et il est hors de question de tous les décrire ici. Toutefois, toutes les distributions Linux installent un éditeur historique, j'ai nommé l'affreux « vi ». Cet éditeur n'est pas du tout convivial pour les nouveaux utilisateurs, mais il dépannera toujours quand tous les autres seront inutilisables ou inaccessibles. En fait, on finit même par l'apprécier à l'usage... .

    Quoi qu'il en soit, les options les plus importantes du fichier /etc/lilo.conf sont les suivantes :


    l'option boot, qui permet d'indiquer sur quel secteur d'amorçage LILO doit s'installer. Cette option suit la syntaxe suivante :

    boot = destinationoù destination est le nom d'un fichier spécial de périphérique sur lequel LILO va s'installer. Ce nom peut identifier un disque dur (comme par exemple /dev/hda), auquel cas LILO va s'installer sur le MBR de ce disque (c'est-à-dire sur le MBR du premier disque du premier contrôleur de disques IDE dans notre exemple), ou une partition (comme /dev/hda2). Dans ce cas, LILO s'installe sur le secteur de boot de cette partition (la deuxième partition du premier disque dur IDE dans notre exemple). Rappelons qu'il est recommandé d'installer LILO sur le secteur de boot de la partition racine de Linux ;

    l'option read-only permet de demander au noyau de monter le système de fichiers racine en lecture seule lors du démarrage. Cette option est nécessaire pour que les scripts de démarrage du système puissent effectuer les vérifications du système de fichiers de cette partition si nécessaire. La partition sera remontée en lecture et en écriture une fois ces vérifications réalisées ;

    l'option prompt, qui permet à LILO de demander le système à lancer à chaque démarrage. Cette option force donc l'apparition du message d'invite de LILO au démarrage : « LILO boot: » auquel on pourra répondre en tapant le nom de la configuration à lancer ;

    l'option timeout, qui permet de fixer un délai au delà duquel LILO lancera la première configuration définie dans le fichier lilo.conf. La syntaxe de cette option est la suivante :

    timeout = dixièmesoù dixièmes est le nombre de dixièmes de seconde à attendre avant le lancement du système ;

    l'option keytable, qui donne la possibilité de spécifier un fichier de tradution des codes de caractère envoyés par le BIOS (qui suppose généralement que le clavier utilise la disposition d'un clavier américain) en les codes de caractère qui seraient envoyés par un BIOS localisé. Cette option permet donc de redéfinir la disposition des touches du clavier pour prendre en compte les claviers non-américains. La syntaxe de cette option est la suivante :

    keytable = fichieroù fichier est le chemin sur un fichier de traduction de clavier pour LILO. Un tel fichier peut être généré par le script keytab-lilo.pl à l'aide des fichiers de définition des claviers de Linux (généralement installés dans le répertoire /usr/lib/kbd/keymaps/). La ligne de commande à utiliser pour ce script est la suivante :
    keytab-lilo.pl us local > fichieroù us est le nom du fichier de définition de clavier Linux pour la disposition utilisée par le BIOS (donc, effectivement, la disposition d'un clavier américain en général), local est le nom du fichier de définition de clavier pour la disposition du clavier réellement utilisée, et fichier est le nom du fichier de traduction des codes à générer. Par exemple, la création de ce fichier pour le clavier français se ferait avec la commande suivante :

    keytab-lil.pl us fr-latin1 > /boot/fr-latin1.klt
    Remarquez que cette technique de traduction de clavier souffre d'un inconvénient majeur, puisque les combinaisons de touches qui ne sont pas valides dans la disposition américaine des claviers ne peuvent pas être converties. Si l'une de ces combinaisons doit être utilisée, il faut abandonner l'idée d'utiliser l'option keytable.


    La suite du fichier lilo.conf décrit les différentes configurations que LILO peut lancer. Les sections de configuration permettant de charger Linux ont le format suivant :

    image = noyau
    root = root_device
    label = nomoù noyau est le chemin complet sur le noyau de Linux à charger, root_device est le nom complet du fichier spécial de périphérique contenant le système de fichier racine et nom est le nom de la configuration tel qu'il devra être saisi à l'invite de LILO. L'exemple donné ci-dessous permet de charger le noyau /boot/vmlinuz en utilisant la partition /dev/hda2 comme partition racine :

    image = /boot/vmlinuz
    root = /dev/hda2
    label = linux

    Si vous désirez créer une section de configuration permettant de lancer un autre système d'exploitation que Linux (DOS ou Windows par exemple), vous pouvez utiliser la possibilité de passer le relais au chargeur de ces systèmes, qu'il s'agisse d'un simple secteur de boot ou d'un gestionnaire d'amorçage complet. Cela se fait avec la syntaxe suivante :

    other = partition
    table = disque
    loader = relais
    label = nomoù partition est la partition sur laquelle le secteur de boot de l'autre système est installé, disque est le disque dur contenant la table des partitions utilisée par ce système, relais est le nom d'un chargeur spécial permettant de simplement passer la main au chargeur du système, et nom est le nom de la configuration. Le chargeur à utiliser pour demander à LILO de passer le relais au chargeur de l'autre système d'exploitation est le chargeur contenu dans le fichier chain.b de LILO. Ce fichier se trouve généralement dans le répertoire /boot/, aussi doit-on spécifier /boot/chain.b pour le champ relais.

    Note : Prenez garde au fait que Windows NT/Windows 2000/XP installent NTLDR dans la première partition à laquelle il savent accéder en général. Donc, si un DOS ou Windows 95, Windows 98 ou Millenium est installé en premier, ils installeront NTLDR dans la partition de ces systèmes. Dans ce cas, la configuration permettant de lancer le DOS ou le Windows 95, Windows 98 ou Millenium qui se trouve sur cette partition risque fort de lancer NTLDR qui proposera, à son tour, de lancer les différents systèmes d'exploitation Microsoft installés.

    Cela peut être relativement gênant et peut être corrigé en déplaçant NTLDR sur la partition de Windows NT/Windows 2000/XP et en reconstruisant les secteurs de boot des différentes partition pour que leur chargeurs s'occupent de leurs systèmes respectifs, mais il s'agit là d'une opération extrêmement technique d'une part, et qui ne concerne absolument pas Linux d'autre part. Cela ne sera donc pas décrit dans ce document. Il existe toutefois des documents sur Internet qui décrivent la manière de procéder et je vous invite à vous y référer (avec une prudence extrême cependant).

    L'exemple donné ci-dessous permet de donner la possibilité de charger Linux ou Windows NT, en lançant Linux par défaut au bout de 10 secondes. Windows NT est installé sur la troisième partition, et Linux utilise la deuxième et la quatrième partition respectivement pour y stocker sa partition racine et la partition des répertoires personnels des utilisateurs. LILO est ici installé sur la partition racine de Linux :


    # Exemple de fichier de configuration /etc/lilo.conf :

    # Options générales :
    boot = /dev/hda2
    read-only
    prompt
    timeout=100
    keytable = /boot/fr-latin1.klt

    # Première configuration (Linux) :
    image = /boot/vmlinuz
    root = /dev/hda2
    label = linux

    # Deuxième configuration (NT) :
    other = /dev/hda3
    table = /dev/hda
    loader = /boot/chain.b
    label = NT

    L'installation de LILO est très simple une fois que l'on a écrit le fichier lilo.conf. En effet, il suffit tout simplement de taper la commande suivante :

    lilo [-L]L'option -L permet de demander à LILO d'utiliser le mode d'adressage LBA pour accéder au disque dur pendant la phase d'amorçage. Cette option est nécessaire si vous disposez d'un grand disque dur et que certaines partitions disposant de systèmes à lancer sont situées au delà du cylindre 1024. Il est recommandé de l'utiliser systématiquement étant donné les tailles des disques durs actuels.

    Note : Comprenez bien que si votre BIOS est incapable d'utiliser le mode LBA ou le si bootstrap loader est incapable d'utiliser ce mode, cette option ne vous sera d'aucune utilité. En effet, dans ce cas, le bootstrap loader ne parviendrait même pas à charger le secteur de boot de la partition Linux. C'est pour cette raison qu'il a été recommandé de placer la partition du système principal en deçà de cette limite des 1024 cylindres. Cette limitation est donc bien une limitation du BIOS, mais vous ne devriez plus rencontrer ce genre de problème que sur de vieilles machines sur lesquelles un nouveau disque dur de grande capacité a été installé.

    Si lilo signale une erreur, il vaut mieux ne pas insister et corriger le fichier lilo.conf.

    Lorsque la machine démarre, LILO affiche son invite de démarrage : LILO boot:

    Il attend ici que vous indiquiez le nom du système que vous désirez démarrer. Vous devez ici taper le nom du système à charger et valider : LILO boot:linux

    Si vous ne tapez rien, et que vous avez donné un délai d'attente dans le fichier de configuration de LILO, la première configuration sera lancée automatiquement après ce délai.

    LILO permet de spécifier des paramètres de démarrage complémentaires pour Linux à la suite du nom de la configuration qui permet de le lancer. Ces paramètres servent principalement à renseigner le noyau sur la configuration matérielle (en particulier les ports d'entrée/sortie et les lignes d'interruption des périphériques non Plug and Play), pour le cas où il ne parviendrait pas à les déterminer automatiquement. L'un des paramètres les plus intéressants est sans doute mem, qui permet d'indiquer au noyau la taille de la mémoire vive dont dispose l'ordinateur. Ce paramètre peut être nécessaire si vous disposez de plus de 64 Mo de mémoire, parce que les fonctions du BIOS ne permettent pas d'indiquer les tailles de mémoire plus grandes (la plupart des BIOS récents n'ont toutefois plus ce problème). Par exemple, si votre ordinateur dispose de 256 Mo de mémoire, vous devrez taper la ligne de paramètres suivante au démarrage : LILO boot:linux mem=256M

    Bien entendu, il est possible d'enregistrer ces paramètres dans le fichier de configuration de LILO afin de ne pas avoir à les saisir à chaque démarrage. Pour cela, il suffit d'indiquer le paramètre de démarrage du noyau dans une ligne append de la section de configuration de Linux :

    append="paramètre"
    Ainsi, la section de configuration de Linux du fichier lilo.conf exemple donné ci-dessus pourrait être remplacée par celle-ci sur une machine disposant de 256 Mo de mémoire :


    # Première configuration (Linux) :
    image = /boot/vmlinuz
    root = /dev/hda2
    label = linux
    append="mem=256M"
    ;-)

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  5. ziko_dj

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    Re : pour ceux qui travail sur linux

    Optimizing Linux® Performance
    A Hands-On Guide to Linux


    Optimizing Linux® Performance: A Hands-On Guide to Linux® Performance Tools|By Phillip G. Ezolt|Publisher: Pearson PTR |Ebook|CHM|384 pages|ISBN: 0-13-148682-9| Publication Date: March 14, 2005|2 Mb|

    The first comprehensive, expert guide for end-to-end Linux application optimization Learn to choose the right tools—and use them together to solve real problems in real production environmentsSuperior application performance is more crucial than ever—and in today's complex production environments, it's tougher to ensure, too. If you use Linux, you have extraordinary advantages- complete source code access, plus an exceptional array of optimization tools. But the tools are scattered across the Internet. Many are poorly documented. And few experts know how to use them together to solve real problems. Now, one of those experts has written the definitive Linux tuning primer for every professional- Optimizing Linux® Performance. Renowned Linux benchmarking specialist Phillip Ezolt introduces each of today's most important Linux optimization tools, showing how they fit into a proven methodology for perfecting overall application performance. Using realistic examples, Ezolt shows developers how to pinpoint exact lines of source code that are impacting performance. He teaches sysadmins and application developers how to rapidly drill down to specific bottlenecks, so they can implement solutions more quickly. You'll discover how to-Identify bottlenecks even if you're not familiar with the underlying systemFind and choose the right performance tools for any problem Recognize the meaning of the events you're measuringOptimize system CPU, user CPU, memory, network I/O, and disk I/O—and understand their interrelationshipsFix CPU-bound, latency-sensitive, and I/O-bound applications, through case studies you can easily adapt to your own environmentInstall and use oprofile, the advanced systemwide profiler for Linux systemsIf you're new to tuning, Ezolt gives you a clear and practical introduction to all the principles and strategies you'll need. If you're migrating to Linux, you'll quickly master Linux equivalents to the tools and techniques you already know. Whatever your background or environment, this book can help you improve the performance of all your Linux applications—increasingbusiness value and user satisfaction at the same time.© Copyright Pearson Education. All rights reserved

    Telecharger :

    http://rapidshare.de/files/3291279/O.L.P._H.O.Guide__2005_.rar.html

    Mot de passe : www.AvaxHome.ru
     
  6. ziko_dj

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    Re : pour ceux qui travail sur linux

    MSN SOUS GNU/LINUX​

    MSN : Kmess.​

    Kmess est un client MSN fonctionnant sous kde. Il est convivial assez joli, et permet de nombreuses choses. Un autre client MSN me diriez vous ? pas seulement, car il permet entre autres d'associer des photos aux pseudos et a l'instar du client MSN de Windows, permet d'inviter ses correspondants avec GnomeMeeting ( compatible MS NetMeeting of course !)

    1. Pré-requis :
    Pour fonctionner, la dernière version de kmess (1.3) nécessite que soient installés : zlib, qt3 et kdenetwork3 et probablement les -dev(el) correspondants, si vous devez l'installer depuis les sources.

    Notez que la version 1.2.1 n'est pas compatible avec le nouveau protocole MSN de Microsoft. La version 1.3 l'est, il est donc indispensable de faire la mise-à-jour.

    2. Installation :
    vous pouvez récupérer le package qui convient le mieux à votre distribution à cette adresse https://sourceforge.net/project/showfiles.php?group_id=51677
    » Pour les utilisateurs Mandriva, il suffit de récupérer le rpm et taper les lignes qui suivent dans un terminal en root :

    $ rpm -Uvh kmess-1.2-1mdk.i586.rpm
    » Pour les utilisateurs de Debian, il suffit de récupérer le deb et taper les lignes qui suivent dans un terminal en root :

    $ dpkg -i kmess_1.2.1-1_i386.deb
    » Pour les autres, téléchargez les sources, commencez par déterminer où est installer KDE chez vous par :

    $ whereis konqueror
    Chez moi j'obtiens : /opt/kde/bin/konqueror ce qui signifie que KDE est chez vous installé dans /opt/kde/. Chez vous il peut s'agir de /usr/, /usr/local/ ou même /opt/kde3/. Quand vous l'avez déterminé, installez kmess comme suite :

    $ tar xzvf kmess-1.2.1.tar.gz
    $ cd kmess-1.2.1/
    $ ./configure --prefix=/opt/kde
    $ make
    $ su
    motdepasse
    # make install
    pour le lancer, tapez : kmess & dans un terminal, où utiliser le logiciel de recherche d'applications de KDE pour l'intégrer au menu.

    Petite note : vous pouvez télécharger Kmess en français. Cependant un bug fait que votre pseudo n'apparaît pas lorsque vous tapez des messages. Ceci peut être corrigé en allant dans le menu action, en sélection "Paramètres" (je crois que c'est cela, j'y vais de mémoire), puis en cliquant sur votre pseudo. Ensuite, vous verrez une boîte de texte. Vous effacez tout ce quelle contient, et vous cliquez sur les boutons vous intéressant (pseudo, date, etc.), mais n'oubliez pas d'inclure le message!
    ;-)
     
  7. ziko_dj

    ziko_dj Visiteur

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    Re : pour ceux qui travail sur linux

    EMULE SOUS GNU/LINUX​


    Client Emule sous GNU/Linux :xMule​

    1. Installation :
    Avant toute chose, il vous faut satisfaire quelques dépendances :

    Expat : vous pouvez utilisez ce didacticiel consacrer à dvd::rip pour cela : ICI.
    Flex : vous devriez le trouver sur vos CDs d'installation.
    byacc : de même, vous devriez le trouver sur vos CDs d'installation.
    Ensuite, il vous faut télécharger ces différents fichiers que je supposerai par la suite rangés dans un répertoire ~/xmule où ~ représente votre /home/login :
    wxWindows 2.4.0 pour GTK+ disponible ici: http://www.wxwindows.org/
    le patch pour wxWindows 2.4.0 disponible là : ftp://biolpc22.york.ac.uk/pub/2.4.0/memorypatch.txt
    xmule que vous trouverez sur cette page. au format .tar.bz2 :
    http://sourceforge.net/project/showfiles.php?group_id=81622&release_id=167502
    Pour les autres distributions à base de rpm, vous pouvez prendre le paquetage .rpm ou .src.rpm (selon la version) sur cette même page: http://sourceforge.net/project/showfiles.php?group_id=81622&release_id=167502
    Utilisateur de Mandriva 9.1, vous pouvez télécharger le paquetage non officiel de la dernière version "unstable" ici : ftp://ftp.easynet.fr/plf/9.1/i586/ (pour les versions antérieures de Mandriva, voyez àla racine du site : là.: ftp://ftp.easynet.fr/plf/ )

    Puis en ligne de commandes :

    cd ~/xmule
    bzcat wxGTK-2.4.0.tar.bz2 | tar -xvf-
    cd wxGTK-2.4.0
    patch -p0 < ../memorypatch.txt
    ./configure --prefix=/usr --disable-gtk2 --enable-timedate \
    --enable-gui --enable-protocol --enable-http --enable-ftp \
    --enable-resources --enable-prologio --disable-debug \
    --enable-final --enable-timer --with-gtk --disable-profile
    make
    su
    make install
    ldconfig
    exit

    Attention : si vous êtes un utilisateur de gnome 2 (autrement dit si vous utiliser gtk2), vous pouvez remplacer l'option --disable-gtk2 par : --enable-gtk2.

    Prévoyez un peu de temps pour la compilation de wxWindows, et une dose de patience...

    Vient ensuite l'installation de xmule :

    » À partir des sources :

    cd ~/xmule
    bzcat xmule-x.x.x.tar.bz2 | tar -xvf-
    cd xmule-x.x.x
    ./configure --prefix=/usr
    make
    su
    make install
    exit
    » Pour Mandriva :

    À partir du .rpm :

    urpmi xmule-x.x.x-xxx.ixxx.rpm
    À partir des sources .src.rpm :

    rpmbuild --rebuild xmule-x.x.x-xxx.ixxx.src.rpm
    urpmi /usr/src/RPMS/i586/xmule-x.x.x-xxx.ixxx.rpm
    Attention : le chemin /usr/src/RPMS/i586/ peut varier selon votre version.
    » Pour les autres distributions à base de rpm :

    À partir du .rpm :

    rpm -Uvh xmule-x.x.x-xxx.ixxx.rpm
    À partir des sources .src.rpm :

    rpm --rebuild xmule-x.x.x-xxx.ixxx.src.rpm
    rpm -Uvh /usr/src/RPMS/i586/xmule-x.x.x-xxx.ixxx.rpm
    Attention : le chemin /usr/src/RPMS/i586/ peut varier selon votre distribution.
    2. Configuration :
    Rien de compliqué ici, juste de la pratique. Dans un premier temps vous devez lancer une première fois xmule. Pour cela, tapez dans un terminal la commande :

    xmule
    Ne vous préoccupez pas des éventuels messages d'erreurs que vous pourriez recevoir, cela s'arrangera avec les opérations que nous allons effectuer ici normalement. Avoir lancé xmule une première fois vous a créé le répertoire ~/.xMule.

    Il vous faut mettre un fichier server.met viable (liste des serveurs et de leurs IP). Apparament celui d'edonkey ne lui convenait pas trop chez moi, aussi je vous laisse le soin de télécharger celui qui vous fait plaisir ici et de le ranger dans le répertoire ~/.xMule (comme c'est un répertoire caché, il vous faut taper l'url dans la fenêtre de téléchargement).

    Maintenant j'imagine que vous utilisiez avant de vous lancer sur xmule un P2P du nom d'edonkey. Vous pourrez alors récupérer les fichiers temporaires et poursuivre les téléchargements initialement sous edonkey avec xmule. Pour ce :

    rmdir Temp
    rmdir Incoming
    ln -s /vers_le_repertoire_donkey/share Incoming
    ln -s /vers_le_repertoire_donkey/temp Temp
    Et si c'est votre premier P2P et que vous avez décidé de dédier une partition pour vos téléchargements :

    mkdir -p /mnt/nom_du_repertoire/lmule/Temp
    mkdir /mnt/nom_du_repertoire/xmule/Incoming
    cd ~/.xMule
    ln -s /mnt/nom_du_repertoire/xmule/Incoming Incoming
    ln -s /mnt/nom_du_repertoire/xmule/Temp Temp
    Si vous êtes dans un autre cas, je pense que vous saurez adapter les lignes précédentes...

    Voilà, nous avons terminé pour ce qui est des choses élémentaires.

    3. Utilisation :
    Rien de plus simple : dans un terminal :

    xmule
    Les menus sont suffisament explicites pour que vous vous y retrouviez. À noter de ne pas oublier de passer dans le menu preference afin d'augmenter le nombre de connection simultanné.

    Pour information, si vous utilisez un firewall, le port à ouvrir pour permettre l'acitivité de lmule est le 4662.
    ;-)
     
  8. ziko_dj

    ziko_dj Visiteur

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    Re : pour ceux qui travail sur linux

    VOILA COMMENT EXCUTER DES APPLICATIONS WIN SOUS GNU/LINUX

    Wine
    Nous allons ici parler de Wine, qui est une solution interressante pour exectuter des logiciels Windows sous Linux.
    Il faut avant tout savoir que Wine n'est pas à proprement parler un émulateur. Il n'émule pas Windows, mais transforme les appels aux fonctions Windows en appels de fonction Linux ou X.
    Wine est encore en plein dévelopement, c'est pourquoi de nombreux programmes peuvent encore ne pas être pris en charge, mais généralement, ceux qui fonctionnent fonctionnent aussi bien que dans leur environnement d'origine.

    1. Installation
    Nous allons commencer par télécharger Wine sur son site web : www.winehq.com.
    Comme d'habitude, le package est disponible sous forme de rpm, deb ou sources.

    Pour ma part, j'aime bien installer à partir des sources
    Pour l'installer à partir de celles-ci, il suffit de taper :

    $ tar xzf Wine-20020605.tar.gz
    $ cd wine-20020605/
    $ su
    Password:
    # ./tools/wineinstall

    Attention, l'installation ne voudra pas se lancer si vous êtes en root, prenez donc bien garde aux droits que vous avez mis sur les fichiers d'installation. Au cours de l'installation, vous devrez passer donner le mot de passe root. Si vous possédez une ancienne version de Wine, celle ci sera automatiquement détecté, et on vous demandera si vous souhaitez la supprimer.

    L'installation cherchera ensuite si vous possedez une version de Windows.

    La fin de l'installation se deroule normalement sans souci.

    Lors de l'installation, un fichier de configuration a du être créé.

    Pour tester si tout fonctionne norlalement, essayez de lancer le notepad de Windows avec

    wine /chemin/du/notepad.exe

    Normalement, après quelques lignes de lancement, vous devriez voir s'afficher le notepad. Si c'est le cas, c'est que tout est ok.
    Il se peut aussi que wine ne soit pas dans le path et qu'il ne se lance pas. Si c'est le cas, ajoutez /usr/local/bin à votre path, relogguez vous et réessayez.

    2. Configuration
    Nous allons maintenant nous pencher un peu plus en détail sur la configuration de wine

    Le fichier de configuration sur la machine de test est ~/.wine/config
    Mais suivant les versions, il peut aussi s'agir de /etc/wine.conf

    Ce fichier est constitué de differentes sections. Il est inutile de toutes les modifier, ce ficheir étant assez long, nous allons seulement voir les principales, celles dont on peut avoir besoin de les modifier :

    WINE REGISTRY Version 2
    ;; All keys relative to \\Machine\\Software\\Wine\\Wine\\Config

    ;; Cette partie correpond à la configuration de vos lecteurs

    [Drive C]
    ;; Nom du lecteur
    "Path" = "/mnt/windows"
    ;; emplacement du lecteur dans l'arborescence UNIX
    "Type" = "hd"
    ;; type du lecteur (hd = disque dur)
    "Filesystem" = "vfat"
    ;; Enfin, type du système de fichier

    [Drive D]
    "Path" = "/tmp"
    "Type" = "hd"
    "Filesystem" = "win95"

    [Drive E]
    "Path" = "${HOME}"
    "Type" = "network"
    "Filesystem" = "win95"

    ;; Cette section indique les propriétés système de Windows
    [wine]
    "windows" = "C:\\windows"
    "system" = "C:\\windows\\system"
    "path" = "C:\\windows\\system;C:\\windows;C:\\windows\\sysbckup;C:\\windows\\command"
    "temp" = "/tmp"


    ;; Cette section indique la configuration de vos ports série
    [serialports]
    "Com1" = "/dev/ttyS0"
    "Com2" = "/dev/ttyS1"
    "Com3" = "/dev/ttyS2"
    "Com4" = "/dev/ttyS3"

    ;; Cette section indique la configuration de votre ou vos ports parallèle
    [parallelports] "Lpt1" = "/dev/lp0"
    ;; Cette section indique de quelle version de windows copier l'apparence
    [Tweak.Layout]
    "WineLook" = "Win98"


    Voilà le principal pour le fichier de configuration de wine.

    3. Utilisation
    Pour lancer un programme Windows avec wine, rien de plus facile :

    wine /chemin/de/l'executable.exe

    Cela devrait suffire dans la plupart des cas

    Par exemple, sur notre machine de test, pour lancer la calculette de Windows 98 :

    wine /mnt/disk/windows/calc.exe
    ;-)
     
  9. ziko_dj

    ziko_dj Visiteur

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    Re : pour ceux qui travail sur linux

    EMULATEUR PLAYSTATION 1 SUR LES SYSTEMES GNU/LINUX​


    Emulation Playstation : Epsxe​

    Dans ce document, je vais détailler l'installation et la configuration de l'émulateur PlayStation one © : epsxe , pour GNU/Linux. Je signale que cet émulateur ne fait fonctionner pour l'instant que les jeux originaux.

    1. Pré-requis :
    Assurez-vous d'avoir :

    L'archive de la dernière version de epsxe pour Linux http://www.epsxe.com/download.php
    Le bios PSX (scph1001, scph7502) que vous devez obtenir de manière légale, il peut se télécharger sur le web si vous avez bien entendu une PS1 à la maison.

    Un plugin vidéo, consultez le tableau suivant http://www.epsxe.com/help.php?step=step01 pour faire le meilleur choix suivant votre carte graphique, j'ai une GeForce III,

    Un plugin son, j'ai choisi celui-ci : P.E.Op.S. Linux OSS/ALSA PSX SPU toujours à la même adresse.

    L'ensemble des librairies suivantes (qui sont dans la plus part des cas, déjà présentes dans les cds de votre distribution). Utilisez la commande whereis pour connaître celles qui sont déjà

    installées :
    + libncurses.so.5
    + libdl.so.2
    + libXt.so.6
    + libz.so.1
    + libgtk-1.2.so.0
    + libgdk-1.2.so.0
    + libgmodule-1.2.so.0
    + libglib-1.2.so.0
    + libXi.so.6
    + libXext.so.6
    + libX11.so.6
    + libm.so.6
    + libc.so.6
    + libSM.so.6
    + libICE.so.6
    + /lib/ld-linux.so.2

    2. Installation :
    Tapez les lignes qui suivent dans un terminal en root :

    mkdir /usr/share/epsxe
    cd /usr/share/epsxe
    unzip /où_est_epsxe/epsxe152lin.zip
    Installez le plugin vidéo, ainsi :

    tar -xzvf /ou_est_plugins/gpupetemesagl171.tar.gz
    mv libgpuPeteMesaGL.so.1.0.71 plugins/
    mv cfgPeteMesaGL gpuPeteMesaGL.cfg cfg/
    Installez le plugins son, ainsi :

    tar -xzvf spupeopsoss106.tar.gz
    mv libspuPeopsOSS.so.1.0.6 plugins/
    mv spuPeopsOSS.cfg cfg/
    L'émulateur ne peut pas se lancer à partir de son répertoire. A moins qu'il ait une autre méthode, le lien symbolique ne marche pas. Finissez l'installation en créant un petit script. Pour se faire, rajoutez les lignes suivantes dans le fichier /usr/bin/epsxe (à créer) :

    #!/bin/bash
    où_est_epsxe/epsxe

    Sauvez et tapez :

    chmod +x epsxe
    Vous pouvez désormais, lancer l'émulateur en tapant, en simple utilisateur, epsxe dans un terminal.

    3. Configuration :
    La configuration de epsxe se fait très facilement à partir de la GUI, les étapes importantes sont :

    Charger le BIOS PSX
    Charger et configurer le plugins Vidéo
    Charger et configurer le plugins Audio
    Configuré le CDrom
     
  10. ziko_dj

    ziko_dj Visiteur

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    Re : pour ceux qui travail sur linux

    CONFIGURATION DE SAGEM FAST 800 SOUS GNU/LINUX​


    ADSL par modem Sagem FAST 800

    Pré-requis :
    Munissez vous tout d'abord de la dernière version du driver eagle-usb disponible ici :

    http://eagle-usb.ath.cx/pub/

    Vérifiez ensuite que vous disposez d'une version récente de pppd et le cas échéant installez le avec l'outil de votre distribution.

    Pour connaître votre version de pppd:

    # pppd --version
    Il faut également vérifier que votre distribution prend bien en charge l'USB. Pour ce faire, tapez dans un terminal, en root, les commandes suivantes :

    # lsmod | grep usb
    # lsmod | grep uhci
    # lsmod | grep ohci
    Ceci devrait vous renvoyer quelquechose comme:

    michael@obelix:~$ lsmod | grep usb
    usb-uhci 24492 0 (unused)
    usbcore 65632 1 [usb-uhci]
    michael@obelix:~$ lsmod | grep uhci
    usb-uhci 24492 0 (unused)
    usbcore 65632 1 [usb-uhci]


    Ce résultat peut varier selon votre configuration matérielle. Sachez simplement que les modules utilisés pour gérer l'USB se nomment usb-uhci, uhci, ou bien encore ohci.
    Par contre, si les commandes précédentes ne vous ont rien renvoyés, c'est que les modules pour l'usb ne sont pas montés. Vous devrez donc en tant que root rentrer les commandes suivantes (à adapter selon votre configuration) :

    modprobe usb-uhci
    Pour automatiser ceci au démarrage de Linux, faites appel à la méthode spécifique employée par votre distribution.

    Vérifiez également que les lignes suivantes soient présentes dans le fichier /etc/fstab et le cas échéant rajoutez les :

    none /proc proc defaults 0 0
    usbdevfs /proc/bus/usb usbdevfs defaults 0 0


    Enfin, il convient d'installer les en-têtes et les sources correspondant à votre noyau. Sur la majorité des distributions, tout ceci est accessible en installant les paquets kernel-headers et kernel-source.

    Pour la compilation du driver, les en-têtes du noyau doivent se trouver dans le répertoire /usr/src/linux, ou celui-ci doit être un lien symbolique vers ce répertoire.

    Par exemple si les en-têtes du noyau sont installés dans le répertoire /usr/src/kernel-headers-2.4.x, procédez ainsi en root :

    # cd /usr/src
    # ln -s /usr/src/kernel-headers-2.4.x linux


    . Installation :
    Maintenant que vous avez tous les éléments nécessaires, il convient de passer à l'installation du driver à proprement parler.

    Rendez-vous donc dans le répertoire où vous avez téléchargé le driver et procédez de la manière suivante:

    $ cd eagle-1.0.4
    $ make clean
    $ make
    $ su
    Password:
    # make install
    La commande make install vous posera les questions suivantes afin de générer les fichiers de configuration contenant les paramètres de connexion.:

    Etes vous dégroupé?
    o/[n]


    Répondez oui uniquement si vous êtes parmis les heureux propriétaires d'une ligne dégroupée par votre FAI.

    Veuillez entrer le nom d'utilisateur pour la connexion au fournisseur d'accès :

    Entrez à présent le nom d'utilisateur fourni par votre FAI pour vous connecter.

    Veuillez entrer le mot de passe pour cet utilisateur :

    Après le nom d'utilisateur, entrez le mot de passe associé à celui-çi.

    En cas d'erreur de saisie, le nom d'utilisateur et le mot de passe peuvent être corrigés en éditant, en root, les fichiers chap-secrets et pap-secrets généralement présents dans le répertoire /etc/ppp/.

    Votre fournisseur d'accès supporte t il le cryptage du mot de passe?
    [o]/n


    Dans la plupart des cas, il faut choisir non.

    Voulez vous que la connexion soit lancée à chaque démarrage?
    o/[n]


    Répondez non afin d'effectuer cette opération manuellement et facilement.

    . Connexion :
    Procédez ainsi pour lancer votre connexion Internet manuellement:

    # modprobe adiusbadsl
    # adictrl -d
    # startadsl
    La commande modprobe adiusbadsl charge le pilote du modem tandis que les commandes adictrl -d et startadsl permettent respectivement d'obtenir la synchronisation du modem et de lancer la connexion.

    Par ailleurs, pour stopper la connexion, utilisez la commande stopadsl.

    Pour automatiser le lancement de la connexion Internet au démarrage de Linux, rajoutez les trois commandes ci-dessus à la fin du fichier /etc/rc.d/rc.local.


    enfin j'espere que sa marchera.... [42h]
     

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