pour maigrir:brûleur de graisse et de glucides

Discussion dans 'Santé & Beauté' créé par linvite, 12 Juillet 2009.

  1. linvite

    linvite L'âme de samurai!!

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    salam wb :)

    Iwama shinshin aikishurenkai (msg Thai) [:Z]

    si une clé n'a pas de dents , elle ne pourra ouvrir aucune porte !!!

    pourquoi les gens prennent de poids assez rapidement ?? comment le corps stock la graisse et comment il la déstock ?

    c'est ce qu'on va comprendre dans cet article

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    signé: L'âme de samurai

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    http://www.guillaumeponce.org/?page=entry&entry=78fbee33-afb2-4b57-86a0-c39d31e1db37
    Brûleurs de glucides et brûleurs de graisses​


    Il existe trois types de macro-nutriments :

    les protides ;
    les glucides ;
    les lipides.
    Si on considère que l'intérêt principal des protides est de servir de constituants aux muscles, bien qu'ils puissent également servir à fournir de l'énergie (ce sur quoi nous reviendront plus bas), le corps peux choisir de se fournir en énergie soit en puisant dans les glucides, soit dans les lipides.

    Brûler les glucides
    Biochimiquement, la filière la plus facile pour le corps pour se fournir en énergie est celle des glucides. Si on lui laisse le choix en mangeant à la fois suffisament de graisses et suffisament de glucides, il préférera utiliser les glucides.

    Cependant, d'où qu'il provienne, le surplus d'énergie ne peut être stocké que sous forme de graisse (les réserves que le corps peut faire sous forme de glycogène sont limitées, à la différence de celles qu'il peut constituer sous forme de graisse).

    Ces réserves de graisses seront de plus d'autant plus facile à constituer que l'hormone insuline sera présente. Or, la consommation de glucides stimule la production d'insuline.

    C'est là, qu'intervient un cercle vicieux. Si on a habitué le corps à préférer les glucides, on l'a également habitué à dédaigner la forme sous laquelle il stocke le surplus. C'est à dire qu'il rechignera à déstocker ce qu'il stocke, et on accumule donc de la graisse corporelle.

    Plus vicieux encore, plutôt que de déstocker de la graisse quand il sera à court de glucose, il cherchera à se procurer du glucose par d'autres moyens. Et un moyen d'y parvenir est de puisser dans les protéines des muscles, car les protéines peuvent servir à fabriquer du glucose par un mécanisme appelé néoglucogénèse.

    On se retrouve donc dans une situation qui :

    favorise le stockage de graisse corporelle en cas de surplus énergétique ;
    limite le déstokage de cette même graisse corporelle pour faire face à une demande énergétique ;
    favorise la destruction des muscles afin de fournir de l'énergie.
    Le moins que l'on puisse dire est qu'il ne s'agit pas d'une situation idéale pour quelqu'un, un sportif par exemple, voudrait un physique puissant et musclé, sans surpus pondéral indésirable.

    Brûler les graisses
    Mais il est possible, en limitant les glucides dans son alimentation et en leur préférant les graisses, de contraindre son corps à devenir (ou redevenir, comme c'était probablement le cas pour nos ancêtres du paléolithique) un brûleur de graisses. Il est alors possible de transformer le cercle vicieux en cercle vertueux.


    Quand on limite l'apport en graisse dans notre alimentation, le corps réagit de manière conservatrice en prévoyant une pénurie et il cherchera alors à constituer des réserves de graisses. Si en revanche les graisses alimentaires sont suffisament abondantes, ce mécanisme de provision ne sera pas activé (ou du moins de manière moins importante).

    De plus, il sera habitué à utiliser des graisses la plupart du temps pour se fournir en énergie. Pour ce faire, il aura optimisé ses filières énergétiques basées sur la graisse et ne ressentira pas le même besoin de puiser dans les protéines musculaires quand le glucose vient à manquer : de la graisse issue des stocks fera aussi bien (et même mieux) l'affaire.

    On se retrouve alors dans une situation qui :

    incite moins le corps à stocker sous forme de graisse chaque calorie qui lui passe sous la main ;
    ne limite pas le déstokage de la graisse corporelle pour faire face aux besoins énergétiques ;
    protège les muscles en évitant de les transformer en réserves d'énergie de secours.
    Brûler les hérétiques
    A ce stade de ce billet, certains lecteurs sont peut être intrigués par l'intérêt du propos, mais gêné par le fait que tout ceci relève de l'hérésie pure et simple face aux recommandations alimentaires officielles qui sont délivrées depuis les années 1970.

    C'est vrai.

    Il est des fois où l'autorité doit être remise en question et c'est le cas des autorités en matières de nutrition. Les faits suivants sont à considérer :

    A partir des années 1970, sur la base de spéculations et sans preuve, on a commencé à inciter les gens à diminuer leur consommation de graisses (notamment animales) et à préférer les glucides complexes pour founir 50 % à 70 % de leurs besoins quotidiens.

    Avant les 1970, les maladies cardio-vasculaires et l'obésité étaient des problèmes marginaux. Depuis les années 1970, ils n'ont cessé de croître et sont aujourd'hui considérés comme des problèmes d'ampleur épidémique.

    La mode de l'allégé fournit néanmoins des revenus substanciels à l'industrie agro-alimentaire. La plupart des gens devraient prendre conscience qu'en matière de nutrition, leur première source d'information prétendument scientifique est la publicité de marques qui soulignent que des études prouvent que leur produits sont bons (et qu'il faut donc les acheter).

    Personnellement j'ai choisi mon camps. Chacun devrait le faire en son âme et conscience, et non pas en se laissant simplement convaincre par un discours mercantile, qu'il émane d'organismes publics ou privés.

    Changer de mode
    Pour ceux qui décideraient de franchir le pas, il est donc possible de (re)passer du mode brûleurs de glucides au mode brûleur de graisses. Pour cela il suffit de limiter ses apports en glucides.

    D'après le docteurs Atkins ou le docteur DiPasquale, qui ont publié des ouvrages traitant du sujet, il est certains de passer en mode brûleur de graisses en limitant les quantités de glucides à 30 grammes par jour. D'autres, dans des approches moins phobiques à l'égard des glucides, obtiennent tout de même des résultats en limitant les glucides à 90 ou 100 grammes par jour.

    Il est dans tous les cas intéressant de dédaigner les sucreries et les féculents et de favoriser les glucides à index glycémique bas, ou paléo-glucides.

    Selon les individus, ce changement de mode peut se faire en 2 ou 3 jours ou bien se faire au bout de 15 jours.

    Le changement de mode a des impacts physiologiques et quelques effets secondaires désagréables mais heureusement passagers. Diahrée, maux de tête et sensation de fatigue peuvent en effet accompagner le moment du passage.

    Une fois que ces symptômes passés et que la sensation d'énergie revenue à ce qu'elle était auparavant, voire même plus élevée, c'est le signe que le changement s'est fait. Bienvenue dans le monde des brûleurs de graisses.

    Muscles en promotion
    Outre le fait d'épargner les muscles en limitant le catabolisme, un régime basé sur la graisse favorisera également la prise de masse musculaire en conjonction avec des exercices de musculation.

    Les graisses, notamment les graisses saturées et le cholestérol, servent à fabriquer deux hormones intéressantes pour la croissance musculaire : la testostérone et l'hormone de croissance. Le docteur Mauro DiPasquale a justement mis cette approche au centre de sa méthode pour reproduire de façon saine et naturelle les effets les plus désirables des stéroïdes anabolisants pris par les culturistes et les sportifs dopés en laissant de côté les effets moins désirables.

    Mais une troisième hormone est également importante pour la croissance musculaire : l'insuline. Or, nous avons vu que l'insuline était plutôt liée à la consommation de glucides.

    Il s'agirat donc pour le pratiquant de musculation de réintroduire des glucides de façon pondérée et réfléchie afin de manipuler la production et d'optimiser le rôle de chaque hormone.

    De façon pondérée et réfléchie signifie que dans tous les cas, les glucides devront rester minoritaires afin de laisser le corps en mode brûleur de graisses.

    L'approche préconisée par le docteur DiPasquale est d'effectuer des rebonds glucidiques le week-end. Durant 5 ou 6 jours, la semaine, il s'agit de manger riche en lipides et durant 1 ou 2 jours, le week-end, de manger ponctuellement riche en glucides pour provoquer un pic d'insuline qui profitera de l'environnement hormonal (testostérone et hormone de croissance) propice à l'anabolisme pour provoquer une croissance musculaire.

    Si l'exercice musculaire a été approprié durant la semaine, le glucides ingérés serviront à reconstituer les stocks glycogène musculaire.

    Une autre approche intéressantes pour ingérer ponctuellement des glucides est de le faire immédiatement après un entraînement musculaire intensif, comme expliqué dans mon billet sur l'insuline
     
  2. fax02

    fax02 Stranger in the life Membre du personnel

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    merci khoya wa nite sayf hada l wahed khassou yhrag chuya <D
     

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