Problèmes sexuels. Osez demander !

Discussion dans 'Scooooop' créé par LeRouge, 9 Août 2005.

  1. LeRouge

    LeRouge Citoyen

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    Consultation. Parler de sexe ? Silence radio…
    Une enquête marocaine menée en 1998 auprès de 558 hommes âgés de plus de 40 ans montre que 84% des hommes n’ont jamais abordé la sexualité avec leur médecin. Le médecin lui-même ne les a jamais interrogés sur leur sexualité dans plus des quatre cinquièmes des cas. Si dans le cas du patient, le silence relève de la pudeur à aborder ces questions, du côté du médecin, il prouve une absence de formation aux questions de la sexualité. La honte à aborder les problèmes liés à la sexualité frappe également les femmes, même dans l’intimité du cabinet d’un gynécologue femme : "Elles viennent consulter pour un problème organique et n’abordent qu’en second lieu des questions comme la dyspareunie" explique une praticienne de la place. Par contre, dans le cas extrême du vaginisme, les couples n’hésitent plus : "Ils viennent à deux en général deux mois après le mariage" rajoute-t-elle. "Mais la hchouma est telle, chez certains, qu’une fois, j’ai reçu un couple venu consulter pour un cas de vaginisme 4 ans après leur mariage. Leur sexualité se limitait à des attouchements superficiels" conclut-elle. Qui plus est, les mots pour le dire sont sujets à ambiguïté, "les gens de la campagne venus me consulter ne parlent pas de sexe, ils préfèrent dire "nefsi barda" pour décrire leurs dysfonctionnements érectiles" rapporte un psychiatre. Dans le cas de l’andropause, c’est la femme qui prend l’initiative de traîner son mari chez le médecin à en croire un urologue casablancais. Quand bien même les couples désireraient consulter, ils buteraient sur l'absence de spécialistes au Maroc. Les sexologues se comptent sur les doigts d'une main. Mais l’espoir existe. La faculté de médecine d’Ibn Rochd a lancé cette année la première formation marocaine en sexologie. 15 médecins généralistes y suivent à l’heure actuelle un cursus de 2 ans.


    Chiffres. Les sujets tabous
    Quand il s’agit de sodomie, les bouches se ferment très vite. Plus de 9% des femmes ayant répondu à l’enquête menée par le Centre de Psychiatrie d’Ibn Rochd refusent d’en parler. La sodomie, interdite explicitement par l’islam, est le sujet à éviter par excellence, même en face d’un médecin spécialisé. Et dans des conditions d’anonymat total. Qui plus est, moins de 4% déclarent la pratiquer. Autre point qui bloque, les abus sexuels. à la question des rapports sexuels imposés par contrainte, 33 femmes sur les 728 interrogées ont refusé catégoriquement de répondre. La même proportion est restée bouche cousue quand aux attouchements et caresses sous la contrainte. Le black out est tel, pour certaines de ces femmes, que près de 7% ont émis une fin de non-recevoir à leur interlocuteur, même à la question de l’agression verbale ou téléphonique. Les bouches s’ouvrent par contre quand il s’agit de condamner la masturbation. Plus de 90% des femmes la déclarent haram. Qui plus est, les quatre cinquièmes y associent une bonne charge de culpabilité et de honte.

    source : © TelQuel Magazine. Maroc. N° 185
     
  2. L9ant

    L9ant Accro

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    hum ! 4% c'est trop peu ! bcp de filles preferent la pratiquer pour garder leur hymne intact et conserver leur viginité !!! et certaines aiment même cette pratique (le fameux point G)

    7aram ? welli ma 3andouch bach y9di chnou ydir ?!!!!
     
  3. casawi68

    casawi68 Visiteur

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    Re : Problèmes sexuels. Osez demander !

    je crois pas a ce genre de connerie !! [34h] pendant une enquete de ce type la femme marocaine et lhomme marocain ne te repondront jamais sincerement !!!
     

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