Produits alimentaires : Alerte à la hausse

Discussion dans 'Info du bled' créé par @@@, 12 Octobre 2010.

  1. @@@

    @@@ Accro

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    · Légumes, fruits, viandes, poissons… les prix s’envolent

    SALE temps pour la ménagère et le gouvernement marocains. Le temps pluvieux qui sévit sur le pays n’a pas que l’impact bénéfique sur les terres et les végétations. Il se traduit aussi par la raréfaction des fruits et légumes et autres produits de la mer.


    Terrain impraticable pour mener les opérations de cueillette, ou houle dangereuse pour la pêche expliquent la baisse de l’offre et partant la flambée des prix. Mais ces jours-ci, rien ne semble avoir été épargné par la hausse. Les produits locaux tout comme ceux d’importation. Fruits, légumes, poissons, viandes rouges et blanches, café, thé, beurre, blé et sucre ont vu ainsi leurs cours flamber de manière inconsidérée.


    Ceci, sans oublier le renchérissement des produits énergétiques dont les retombées sur la chaîne de fabrication des produits alimentaires ne seront pas jugulées par la seule intervention de la compensation. Celle-ci aura certes un effet sur les produits subventionnés comme le sucre, la farine et le gaz mais tout le reste affectera directement le pouvoir d’achat du citoyen. A commencer par les produits de première nécessité.

    Qu’on en juge par les niveaux des prix constatés en ce début de semaine!
    Tomates, courgettes, carottes, navets et patates douces ont dépassé la barre des 10 DH le kilo. C’est pour une qualité moyenne sur les marchés des quartiers populaires.

    Ailleurs, sur le marché du Maârif, la moyenne frise les 15 DH/kg pour les mêmes produits mais d’une qualité supérieure. Et, le cap des 20 DH/kg est largement franchi pour des légumes de début de saison comme les artichauts, haricots, brocoli, petits pois et fèves. Seules les pommes de terre sont négociées entre 7 et 9 DH/kg selon la qualité et les places de commercialisation.

    Autant dire que le couscous est devenu un plat de luxe.Car, la semoule issue du blé dur a, elle aussi, augmenté sous la pression des cours mondiaux. Mais selon les commerces, le kilo coûte entre 1 et 2 dirhams de plus. Même la farine de luxe, pourtant soutenue par le gel des droits de douane et autres systèmes de restitution à l’importation s’est renchérie de quelques dirhams par quintal.

    Mais curieusement, les prix des fruits et légumes relevés dans la région du Souss, qui fournit le marché national à raison de plus de 60%, restent de loin en deçà de ceux pratiqués à Casablanca. A titre d’exemple, la tomate était vendue hier à Inezgane à 7 DH/kg, le brocoli et l’haricot vert à moins de 3 DH. Et, les frais d’approche n’expliquent pas à eux seuls ce différentiel. L’explication réside plutôt dans l’anarchie qui caractérise les circuits de commercialisation.

    Pour ce qui est des viandes rouges, le kilo n’est pas à moins de 75 DH aussi bien pour l’agneau que pour le bœuf. Il s’agit bien évidemment de la viande non désossée. Quant aux poissons, pas d’accalmie à signaler depuis la spirale enclenchée durant le mois du Ramadan.
    Les petits pélagiques tout comme le poisson blanc et autres fruits de mer demeurent inabordables pour la ménagère moyenne.

    Mais ce n’est pas tout. Les prix du café, du thé et du beurre ont été fortement augmentés. C’est la répercussion des hausses à l’international. Pour rappel, le cours du beurre a grimpé de 30% entre juin et septembre derniers passant de 3.800 à 4.900 dollars la tonne. Celui du café est passé de 1.350 à 1735 dollars durant la même période.


    http://www.leconomiste.com/
     
  2. odejiste

    odejiste Pervers Certifié

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    Merci GHelab.

    Sir lah ye3tik l3adab. [41h]
     

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