quelle personnage? /Ridabond

Discussion dans 'Discussion générale' créé par alexander, 21 Mai 2008.

  1. alexander

    alexander Weld Azrou Membre du personnel

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    a cause des problemes de serveur , certains topics etaient effaces, j ai attendu pour s assurer de la perte definitive de tout les messages poste durant la periode 11 mai a 19 mai avant de reposter un des topics. celui la ete initier par Ridabond. malheureusement je ne possede qu une copie de mes messages dans son topic et que je vais la reposte.

    bref le topic parle des personnages illustres de l Histoire qu on prefere.

     
  2. alexander

    alexander Weld Azrou Membre du personnel

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    nee au nord de la civilisation au sud des barbares entre un peuple semi barbare. telle etait la situation. c est dans un petit royaume nouveau et marginalise que l un des conquerant les plus renome sera nee.
    a macedonie, de nature plutot montagneuse et rocheuse, dans sa capitale Pella, fils du roi philip 2 et d une reine descendante d une ancienne dynastie greque, Alexandre, vivra son enfance voyant son pere qui n entre n une guerre que pour declanche une autre.

    ceci etait au 4eme siecle avant notre ere. la grece a subi 2 vagues de guerre destructives. la 1ere etait la double tentative perse d envahir la grece, en fait la grece avait perdu sa partie orientale (qui sont les cotes turques actuelle) et seule la peninsule greque resistait. la 2eme etait la pire, c est la guerre entre 2 clans: Sparte et ces allies contre Athenes et ces allies. ces cites etats vont se dechire et s affibliront petit a petit.

    a 16 ans deja, Alexandre sera le leader d une battaille contre les barbare nordique, il atteint le Danube. a 19 ans au pres des murs d athenes (il va pas l envahir).

    a 20 ans, son pere, philip 2 se prepare a devenir chefs de toute la grece apres que les cites greque qui lui resistait ont accepete de lui donne se statut pour faire la paix et preserver leur independance. mais au millieu de la seremonie il sera tue, certains accuse sa femme.
    a cet instant le nouveau roi etait proclame, au contraire de son pere il etait un civilise, en fait son pere un illitre a compris l interet des sciences et a recu les meilleurs philosophes de l epoque pour apprendre son fils et tout les citoyens de son jeune royaume surnome le royaume souris telement petit et ignore dans ces debut.

    le plus grands de ces philosophes est certainement Aristote, il enseigna Alexandre et continuera a lui ecrire durant ces conquete. c est lui qui lui appris le volante de promouvoir la civilisation.

    alors, roi a l age de 20 ans, d un royaume en fayite, car son pere a utiliser tout les revenus du pays pour etablir son pouvoir militaire, le jeune roi n aura qu un seul choix c est encore plus de guerre pour ramener l argent , suffisement d argent pour deriger son petit royaume et garde sa tutelle sur la moitie sud de grece qui continue a vivre ces richesses.
    la premiere conquete sera un retour au frontiere de Danub ou il intimidera les barbares pour ne plus jamais oser s approcher de la macedonie, puis au sud pour regler les comptes des cites qui n ont pas trop tarde a rejete sa tutelle sur la grece, a Delfi (sauf si je me trompe) il brulera toute la ville sauf une maison, celle d un poete renome. puis il a oser faire face au plus grand empire de ce temps la, en se derigeant en Est c est en asie mineure qu Alexandre fera preuve de courage et de superiorite. ceci contre Daruis empreur des perse.

    pour ne pas tarde avec ces conquetes et leurs histoires ni avec les mythes et legendes qui lui sont attribue je passerai directement a son heritage, un empire qui s etale de la grece jusqu a la riviere d Indus. et ceci rien qu en 12 ans et moins!!!! ( a mes connaissance seul Jangeskhan a fait parail en 11 ans mais lui il a detruit tout les pays conquit et il n ai jamais arreter pour battir une ville ou honorer un temple) au millieu de l inde son armee tres fatigue rfusa de continuer, ne pouvant rien faire contre ces soldats le conquerant a retourne fiere d une Histoire sans precedent d un homme exeptionnel. durant ces conquetes il batti 14 villes en son nom dans je cite : Alexandrie en egypte, alaxandron en turquie pres des frontieres syriennes et une autre alaxandron en afganistan actuellement connu au non de 9andahar (eh oui c est lui son fondateur) c est pas tout il y a d autres ville tel une qui porte le nom de son cheval bucephale (il etait tres attache a son cheval qui est mort dans une battaille, ce cheval est une langue histoire) en plus de tout ca, Alexandre etait connu pour sa tolerance des autres civilisations mais surtout pour vouloir unir le monde sous une seule civilisation le resultat etait de creer la civilisation helinique, mi greque mi asiatique (persienne, phenicienne, idienne...) souvent il a nomme les anciens rois comme gouverneur en son nom ceci par consience qu un etranger ne peut gouverner avec efficacite pourtant ceci lui a cause quelque revolte et trahison de ces anciens rois qui il n a pas tarde a regler leur compte.

    il a organiser un mariages de civilisation pour prouver son idee d une seule nation humaine et ceci etait a suse. lui meme se maria et aura plutard un enfant unique.
    a son retour il sera blesse, et puis sera atteint de la fievre babylonienne c est en babylone qui il mourra a peine a l age de 33 ans. (roi pendant seulement 13 ans)
    malgres qu il un enfant, la legende confirme qu il n a pas decide le nom de son heritier, certains disent qui il a prononcer cette phrase "le plus fort" lorsque ces amis lui ont poser la question sur l heritier. sa femme et son fils seront empoisone quelques annees plutard (l enfant avait encore 14 ans au temps d empoisonement) et son royaume decele en entre ces genraux (parmis eux le fondateur de la dynastie patlomyeene d egype auquel appartient Cleopatre).

    N.B: tout les biographies d Alexandre etait ecrite 3 siecle apres sa mort, alors il y a bcp de faux histoire sur lui, seulement ces conquetes et ces grandes activites sont sure tel les battailles, les decision politiques, les villes .... mais pas les details car 3 siecles il y avait plein de rumeurs et des mythes tel qu il est fils de Zeus ou d Amon et j en passe.
    N.B: certains arabes lie Alexandre a dhou l9arnayn, deficile a savoir vu le probleme de ces biographies deja cite.
    N.B: ceci est ma redaction( et en fait un petit resume malgres sa longeur,) vu que je lis sur cette personne depuis l elementaire, mais tu peux trouver plus de details surtout les batailes avec plus de precisions sur toute chose et le recits de differente mythes. fait une simple recherche au nom du conquerant et tu trouvera de tas de lien.

    N.B: ce empereur est Alexandre III de macedonie, souvent connu comme Alexandre le grand. il y a d autre roi de macedonie avant et apres lui portant ce nom et egalement des rois partout en europe.
     
  3. alexander

    alexander Weld Azrou Membre du personnel

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    Cyrus II ou Cyrus le grand, c est le premier vrai empreur de l histoire du monde. comme toute grande personne de l antiquite, les legendes le poursuit meme et surtout a propos sa naissance et son enfance.
    roi de perse conqurant de babylone, il est considere parmis les rares gouverneurs aimes et estime a travers l Histoire meme par leurs enemis.

    en faite ce grand empreur etait connu pour sa tolerance et grand esprit, et surtout sa volente de cree une grande civilsation avec des normes tres hautes.

    il a vecu durant le VI siecle avant notre ere. il a reussi a etendre son empire de perse a phenicie (liban). il a demontre son esprit ouvert par son deplacement de capitale a Babylone (au centre d iraq) et sa reconnaissance de la langue arrameene (vient de syrie) comme langue officielle. il a autorise la liberte de culte et organiser la loi. il a aussi reconsidere les peuple comme egaux.

    a son temps, la religion zoastrianisme, l une des religions monotheiste les plus anciennes a connu son grand essor, elle etait encore pure et loin de toute les tradition polytheistes qui lui seront attaches quelque siecles apres (apres la conquete d Alexandre) egalement c etait une religion tolerante a conversion non force (deviendra force aux temps des sassanides/ kisra) et religion officiel de l empire.
    c est Cyrus qui libera les juifs de leur exil et c est apres ca que la bible sera reecrite. ceci nous rappel qu Nabudancer avait emprisone et exile les israeliens et brule tout les torah. et c est 3ozayr (revoit l histoire de ce prophete) qui va la reecrire.
    voila une des grands preuves de la grandeur d ame de cet homme, le cylindre de Cyrus. j ai copie ces derniers lignes de wikipedia et elles montrent une partie des lois faite par Cyrus:
     
  4. milagro

    milagro Visiteur

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    Bonsoir!!! Attends 2 secondes, je reprends ton histoire une fois bien installée au creux de mon lit!!! je risque de m'endormir hein ;)
     
  5. banoutta

    banoutta Visiteur

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    hay hay ach hadchi kollo a Mr.alexandre !!!

    iwa nta alexandre ,ta ville alexandria,ta copine aleksandra....iwa fine machi bhadchi kollo ...!!

    wach mazala chi autres chose fiha ALEXADR !!! :p

    PS: merci pr le partage de tes idées à propos ces personnages historique!! moi aussi j'ai bien regarder (pa lire) les films historique :)
     
  6. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Grandeur et décadence.

    Voici l'histoire d'un général qui a donné une bonne leçon aux Romains qui se croyaient invincibles et qui a failli rayer Rome de l'Histoire.. Il frappa de stupeur tous les peuples de l'Antiquité jusqu'à nos jours encore. Son histoire est extraordinaire car il fut non seulement un meneur d'hommes, mais aussi un brasseur d'idées. Derrière le capitaine qui fit trembler Rome se cache l'homme politique né dans une Carthage soumise aux influences de l'hellénisme (civilisation grecque antique). Il se pose comme le continuateur d'Alexandre, comme l'homme du rassemblement des États méditerranéens. On peut dire que deux cents ans avant César, avant Auguste, il a compris que le monde ne pouvait retrouver la prospérité que dans l'unité. La « paix romaine » aurait fort bien pu être précédée par une « paix carthaginoise ». Il a été le précurseur et sans doute l'artisan involontaire de l'entreprise d'unification que Rome, après l'échec et la mort du Barcide, mènera inlassablement jusqu'à son terme. Le texte est un long mais cela vaut la peine de connaître l'histoire de ce valeureux guerrier "Tunisien".


    Cet homme est Hannibal.

    Au moment de la naissance d'Hannibal à Carthage, son père Amilcar Barca vient d'être chargé d'un important commandement en Sicile, où Carthage lutte contre Rome depuis 264 avant J.-C. Le premier fait qu'a retenu l'histoire concernant le jeune garçon se situe en 237 avant J.-C. : Amilcar qui a triomphé de la révolte des mercenaires, a été chargé d'un commandement en Espagne ; son fils, Hannibal âgé de neuf ans, le supplie de l'emmener avec lui. Selon Titus Livius (historien de l'époque), Barca y met pour condition qu'Hannibal prête devant le dieu suprême de la famille, Ba'al Shamim, un serment de haine éternelle à Rome.
    Hannibal, ainsi que ses deux plus jeunes frères, Asdrubal II et Magon, passe sa jeunesse en Espagne, dont Amilcar Barca conquiert la partie méridionale. Il reçoit une éducation soignée, à laquelle président des précepteurs grecs, en particulier le Lacédémonien Sosylos, qui sera son historien. Très jeune, il prend part aux combats, et en particulier à l'expédition au cours de laquelle Amilcar Barca trouve la mort, en 231. Il devient alors le second de son beau-frère Asdrubal Ier, qui reçoit en 229 le commandement de l'armée punique et le gouvernement de la province, très largement autonome, qu'elle contrôle en Espagne. En 221 Asdrubal 1er est assassiné et Hannibal, alors âgé de vingt-six ans, est proclamé commandant en chef des troupes carthaginoises, dont la décision est ratifiée par le gouvernement de Carthage.

    C'est à cette date de 221 avant J.-C. que nous connaissons son portrait physique, grâce à des monnaies frappées en Espagne, qui permettent d'identifier un certain nombre de bustes ; le plus beau, en bronze, fut découvert en 1944 à Volubilis au Maroc. Ce sont des copies d'époque romaine du portrait officiel exécuté par un artiste grec lors de la proclamation du jeune chef. Hannibal y apparaît sous l'aspect d'un prince hellénistique, assez proche d'Alexandre qu'il avait pris pour modèle. La tête casquée du musée de Naples, souvent considérée comme portrait d'Hannibal, est une œuvre du IIe siècle après J.-C. dont l'identification ne repose sur aucune base sérieuse.
    Les historiens anciens, Polybe et Tite-Live (en latin Titus Livius) en particulier, soulignent l'indomptable énergie d'Hannibal – servie par une résistance physique exceptionnelle –, son intelligence et son extraordinaire faculté d'adaptation aux situations les plus difficiles. Ils admirent surtout ses qualités de stratège et de chef capable de diriger des armées disparates dans les pires conditions. L'originalité de sa tactique a surtout été reconnue à l'époque moderne ; elle s'inspire parfois de celle d'Alexandre et de ses successeurs. Non seulement Hannibal utilise des éléphants comme des chars d'assaut, mais il invente les actions de « commandos », constitués par des troupes de choc peu nombreuses mais parfaitement entraînées. Renouant avec les traditions militaires puniques, il recrute des mercenaires aux îles Baléares et en Gaule. Ceux-ci constitueront la masse de manœuvre à laquelle viendront se heurter les forces romaines, notamment à Cannes (216), avant que les troupes carthaginoises ne soient engagées dans la bataille.

    Comme son père, Hannibal a été dominé toute sa vie par l'idée de la revanche contre Rome, qui, au terme d'une guerre de plus de vingt ans (264-241), a réduit Carthage au rôle de puissance secondaire en lui arrachant la Sicile et la Sardaigne. Afin d'organiser la revanche, Amilcar Barca avait tenté de trouver des ressources économiques et des expédients militaires nouveaux. Dans cette intention, il avait créé en Espagne un État colonial, organisé comme les royaumes hellénistiques, dont il était le véritable maître. Hannibal a surtout étudié les faiblesses de la confédération italique que Rome a constituée depuis le milieu du IVe siècle. Il vise à en détacher les cités campaniennes et grecques situées au sud du Latium (Lazio), qui forment les postes clefs de la puissance économique et maritime de Rome. Pour leur permettre de se libérer, il lui faut neutraliser la force militaire des légions. À cette fin Hannibal compte utiliser le potentiel humain du monde celtique et engager des auxiliaires gaulois. C'est cette considération, plus encore que la faiblesse de sa marine, qui le détermine à attaquer l'Italie par voie de terre.

    Son plan mis au point, Hannibal cherche délibérément le conflit, en attaquant Sagonte,(ville en Espagne "Sagunto", province de Valences) ville ibérique alliée de Rome et protégée par l'accord imposé par le Sénat à Asdrubal Ier, qui interdit à l'armée carthaginoise de franchir le Jucar (l'un des principaux fleuves d'Espagne qui se jette dans la méditerranée). Les gouvernants romains font preuve d'une irrésolution qui permet à Hannibal de prendre et de détruire la ville. Rome déclare alors la guerre.
    Hannibal pénètre en Gaule en contournant les villes grecques de Catalogne. Bien accueilli par les Gaulois Volques qui viennent de s'assurer le contrôle du Languedoc, il établit des garnisons dans certaines de leurs places et s'avance sans combat jusqu'au Rhône. Mais il doit disputer le passage du fleuve à d'autres Gaulois ameutés par les Marseillais, puis remonter vers le nord et forcer le passage à travers les défilés alpestres, sans doute au Grand-Saint-Bernard (le col du Grand- St-Bernard est l'un des plus hauts des Alpes).
    Les batailles du Tessin (col Suisse) et de la Trébie (Fleuve en Italie, l'automne 218, donnent aux Carthaginois le contrôle de la Cisalpine. Après s'être reposés en Bologne, ils descendent en mars 217 vers l'Étrurie et écrasent à Trasimène les deux légions du consul Flaminius (21 juin). Hannibal, contournant Rome, marche alors par la côte adriatique vers Capoue, où ses amis politiques ont pris le pouvoir, mais hésitent encore devant la défection ouverte. Fabius Maximus, nommé dictateur à Rome, s'efforce de sauver l'essentiel par une tactique de temporisation devenue proverbiale. Mais en 216 les élections donnent le pouvoir aux partisans de l'offensive, les deux consuls Terentius Varro et Paul Émile. La bataille de Cannes, en Apulie, coûte à Rome 46 000 de ses meilleurs légionnaires (2 août 216).

    La puissance militaire qui unissait l'Italie étant ainsi brisée, Hannibal peut espérer la désagrégation de la confédération. Effectivement, Capoue passe dans son camp, suivie par les Grecs de Tarente et de Syracuse. Mais, contrairement aux espoirs du Barcide, ces ralliements ne permettent pas à la flotte punique de reprendre le contrôle de la mer. D'autre part, au milieu des épreuves, rassemblant toutes ses énergies, Rome a réussi à créer au centre de l'Italie une formation politique d'un type nouveau, un véritable État national, dont le noyau n'a pas été entamé par les défections de ses associés, et qui révèle une vitalité et une capacité de résistance qu'Hannibal n'avait pas soupçonnées. Les légions se reconstituent ; la tactique de Fabius ayant fait ses preuves, elles évitent maintenant les grandes batailles et s'appliquent à « grignoter » patiemment les positions carthaginoises. Dans le même temps le royaume barcide d'Espagne, agglomérat de peuples unis seulement par la force et la diplomatie, s'effondre aussi vite qu'il a été constitué : dès 216 les deux frères Scipion, Cneus et Publius, parviennent à rallier à la cause romaine la plupart des tribus de la Meseta, ne laissant aux Carthaginois que la Bétique (l'Andalousie) et les côtes méditerranéennes du Sud-Est.
    Devant l'échec de ses espoirs, Hannibal tente d'élargir ses plans en entraînant le monde grec dans la lutte contre Rome. Il obtient dès 216 l'alliance du roi de Macédoine Philippe V, qui dispose de la meilleure armée hellénique. Mais ce succès diplomatique demeure sans effet sur l'évolution de la guerre : Philippe est retenu par les affaires grecques et Rome conserve la maîtrise de la mer. La reprise de Capoue et de Syracuse en 211 ruine toute possibilité de débarquement grec ou punique en Italie.

    Une dernière chance s'offre pourtant aux Carthaginois en cette même année 211. Mal soutenus par le gouvernement romain (pour des raisons de politique intérieure sans doute), les Scipions sont brusquement abandonnés par leurs alliés espagnols, vaincus et tués. Le fils de l'un d'eux, Publius Scipio, le futur Scipion l'Africain, obtient du peuple l'autorisation d'aller venger son frère et son oncle et, à peine arrivé en Espagne, en 210, enlève par surprise Carthagène, capitale des Barcides. Mais Asdrubal II profite de l'occasion pour rééditer le raid de son frère cadet Hannibal à travers la Gaule méridionale, que l'amitié des Volques maintient dans le camp punique. L'arrivée de cette armée fraîche peut retourner la situation en faveur d'Hannibal mis progressivement en difficulté par les légions dans l'extrême sud de la péninsule. L'audace des Barcides est pour une fois surpassée par la témérité d'un Romain, Claudius Nero, qui laisse un rideau de troupes devant Hannibal, court rejoindre l'autre consul Livius Salinator sur le Métaure et, avec lui, écrase Asdrubal II en 207.
    Dès lors, Hannibal perd complètement l'initiative des opérations. Pendant qu'il se défend pied à pied dans le Bruttium, Scipion achève de conquérir l'Espagne et, malgré les réticences de Fabius, obtient l'envoi d'une expédition en Afrique (204). Le Barcide ne reprendra un rôle important dans la guerre qu'après s'être échappé d'Italie en 202 ; à ce moment Carthage a déjà virtuellement perdu la partie en Afrique, Scipion ayant pu enlever le royaume de Numidie à Syphax pour le donner à Massinissa, allié des Romains. Hannibal constate que c'est en Numidie que la partie va se jouer ; aussi débarque-t-il non à Carthage, pratiquement bloquée, mais à Hadrumète, l'actuelle Sousse, d'où il marche sur la capitale orientale des Numides, Zama (202). L'affrontement décisif se situera non loin de cette ville (probablement dans la vallée de l'ouest Siliana, plutôt que dans le bassin du Sers) ; ce sera la première défaite d'Hannibal en bataille rangée, et la fin de Carthage en tant que puissance politique.

    Cependant, la paix signée, Hannibal ne perd pas l'espoir de redresser la situation. Il prend part aux luttes politiques, devient le chef du parti démocratique et essaie de parfaire la révolution accomplie un demi-siècle plus tôt par son père, en achevant d'abattre les vestiges de la constitution oligarchique de Carthage. Il entreprend de grandes réformes démocratiques et s'attaque à la corruption. Effrayés par ses mesures révolutionnaires les grandes familles de l'oligarchie menacées dans leurs privilèges en appellent à Rome. Mais lorsqu'il est parvenu à se faire élire sufète, ses adversaires alertent Rome, qui exige son élimination (195). Il quitte précipitamment sa patrie et tente de reprendre la lutte sur un autre terrain, en y entraînant le monde hellénistique sous la conduite du roi séleucide de Syrie Antiochos III. Mais les plans du Barcide sont écartés par l'état-major royal, et il assiste impuissant à la victoire de Rome en Asie Mineure. La paix d'Apamée l'oblige à trouver un autre refuge (188) ; il demande asile au roi de Bithynie Prusias. Mais celui-ci n'osera pas refuser de livrer son hôte aux envoyés de Rome venus le réclamer, et Hannibal n'aura d'autre issue que le suicide (183), à Libyssa, près de l'actuelle Brousse.

    ""Le vainqueur d' Hannibal, ce n'est pas le peuple romain, tant de fois battu et mis en fuite, mais le Sénat de Carthage, détracteur et envieux "(Titus Livius)""

    ps: Source Internet.
     

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