[Sujet unique] Recrudescence des manifestations dans les camps de Tindouf

Discussion dans 'Info du monde' créé par titegazelle, 29 Janvier 2014.

  1. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    L’Algérie et le Polisario répondent par la répression
    (Site espagnol)


    Madrid, 29 janv. 2014 (MAP) - L'explosion sociale survenue ces derniers jours et la recrudescence des manifestations dans les camps de Tindouf (sud d’Algérie ) ont été affrontées par la répression de la part des forces algériennes et des éléments de sécurité du ''Polisario'', écrit l’écrivain et journaliste espagnol, Chema Gil, dans un article publié sur le site d'information et d'analyse "Iuexsed.com".

    "La plus grande manifestation a eu lieu le 25 janvier courant dans le camp dit de Smara, après que les propres forces de sécurité du Polisario ont maltraité violemment trois personnes", souligne l’analyste espagnol dans cet article intitulé: "les Sahraouis sous la répression de l’Algérie et du front Polisario : l’explosion sociale latente dans les camps de Tindouf ".

    ''La colère des manifestants a augmenté devant l’insolence des dirigeants du Polisario", selon l’expert qui note que les protestataires ont ensuite "pris d'assaut le camp de la préfecture de police", obligeant le soi-disant gouverneur de cette région à prendre la poudre d'escampette. Parallèlement, ''la tension sociale est montée d'un cran dans le camp dit de Rabouni, où les forces de sécurité du Polisario, "soutenus par des troupes algériennes", sont intervenus pour empêcher les manifestants de s'attaquer au dirigeant du Polisario, Mohamed Abdelaziz'', fait observer l'analyste espagnol et spécialiste des thèmes du Maghreb et du terrorisme au Sahel.

    Dans cet article, illustré de photos des manifestations et de l’intervention de la gendarmerie algérienne, Chema Gil rappelle également qu’"une grève de la faim collective est observée dans les camps depuis la mi-janvier en signe de protestation contre les exactions du Polisario", notant que les protestations des populations des camps de Tindouf ont eu lieu après l'apparition "de nouveaux détails" sur les cas de corruption parmi les dirigeants du Polisario.

    La situation est devenue embarrassante non seulement pour les dirigeants du mouvement séparatiste qui voient comment, pays après pays et la communauté internationale leur tourner le dos et leur retirer leur reconnaissance, mais également et surtout pour "certains niveaux de l'appareil administratif, politique et militaire algérien", qui profitent de ce conflit.

    Chema Gil , qui avait publié un livre intitulé "Lo que esconde el Polisario" (Ce que cache le Polisario), et dans lequel il dévoile la face cachée des séparatistes du Polisario et leur politique propagandiste, fait, d’autre part, noter que l'aide humanitaire internationale, destinée à la population des camps, "est revendue en contrebande dans les marchés du nord de la Mauritanie, du Mali et de l’Algérie elle-même", soulignant une augmentation des cas de corruption dans les camps contrôlé par les séparatistes.


    Comme raison de cette montée de colère dans les camps, le journaliste espagnol, auteur également de l'ouvrage "Polisario, l'histoire d'un front contre les droits humains et la sécurité internationale", rapporte le cas de deux jeunes Sahraouis qui ont été tués par les forces de sécurité algériennes, lorsqu’ils tentaient de traverser la frontière, relevant que les familles des victimes, qui ont dénoncé cet "acte cruel", ont réclamé une autopsie pour éclaircir le crime. Selon l’auteur de l’article, la tension est montée d’un cran à l'occasion de la récente visite du l’envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, dans les camps de Tindouf, lorsque des manifestants se sont rendus au bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), en vue de rencontrer l’envoyé onusien. Les manifestants entendaient dénoncer les abus commis par les éléments du Polisario et les forces algériennes qui veulent réprimer toute opposition dans les camps et empêcher les Sahraouis qui souhaitent retourner au Maroc, relève le journaliste espagnol.

    Depuis plusieurs jours, des centaines de Sahraouis, transporteurs, commerçants, ainsi que de simples citoyens venus par solidarité, campent devant le siège de la direction du Polisario pour protester contre la situation que leur font subir les autorités algériennes aidées par les milices du Polisario.


    KN---BI. - AJ.

    MAP / 29.01.2014 : 11h15

    http://www.wladbladi.net/forums/info-du-monde.5/create-thread
     
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  2. titegazelle

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    La tribu Rguibat-Souaed appelle Ban Ki-moon à intervenir pour mettre fin aux violations commises contre les manifestants dans les camps de Tindouf


    Laâyoune, 02 févr. 2014 (MAP) - La tribu Rguibat-Souaed de Laâyoune a appelé le Secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, M. Ban Ki-moon, à intervenir immédiatement pour mettre un terme aux violations et aux abus commis par les milices du polisario et les forces algériennes contre les manifestants dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l'Algérie).

    Dans une lettre adressée à M. Ban Ki-moon, à l'issue d'une réunion tenue samedi à Laâyoune, la tribu a exprimé sa forte condamnation de "l'intervention barbare" des éléments du polisario et des forces algériennes contre les manifestants de la tribu dans les camps de séquestration, soulignant que ces manifestants ont été maltraités verbalement et physiquement.

    Dans cette lettre, la tribu demande au Secrétaire général de l'Onu d'intervenir pour obtenir la libération des détenus dans les camps de Tindouf, de leur restituer leurs biens confisqués par les milices du polisario et de garantir leur liberté de mouvement et d'expression.

    La communauté internationale, représentée par le Secrétaire général de l'Onu, doit intervenir d'urgence pour mettre fin aux conditions déplorables qu'endurent les populations séquestrées, surtout après la multiplication des manifestations dans les camps, indique la tribu Rguibat-Souaed, soulignant que ces manifestations sont réprimées d'une manière systématique par l'armée algérienne.

    Les dirigeants du polisario ont procédé, durant le mois de janvier, à la répression d’une révolution des habitants des camps qui protestaient contre leurs conditions de vie et les conditions de leur détention.


    (MAP) KJ---TRA.

    AO

    La tribu Rguibat-Souaed appelle Ban Ki-moon à intervenir pour mettre fin aux violations commises contre les manifestants dans les camps de Tindouf | Portail Menara.ma
     
  3. Meelo

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    mezian bach yfertkou dik lz9ella men tamma, nass tji lbladha, o lmortazi9a ychoufo fin ymchiw!



    Meelo
     
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  4. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Les gens ne sont pas tous les mêmes mais je ne me rappelle plus où j'ai lu un bon article sur les hommes du désert à propos desquels on dit :
    Quel que soit l'endroit où il se trouve, l'homme du Sahara est instable non pas par caprice mais conditionné par l'environnement dans lequel il fut né....
    C'est-à-dire : là où il trouve son confort, il s'y installe quelques moments pour reprendre le lendemain son chemin afin de trouver un autre endroit où il trouvera ce que la nature lui offrira mieux encore ... parfois contre ses principes les plus élémentaires.
    Allah A3lam
     
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  5. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Un collectif dénonce fermement
    les pratiques d’intimidation des familles de disparus



    Paris, 05 févr. 2014 (MAP) - Le Collectif des Familles de Disparus en Algérie (CFDA) a "fermement dénoncé les pratiques d’intimidation" des familles de disparus par les autorités algériennes dont "l'interpellation injustifiée" dimanche dernier d'un membre de "Sos Disparus".


    Dans un communiqué, le collectif, basé à Paris, rappelle que "l’article 13 de la Déclaration sur la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, exige de protéger toute personne qui dénonce des disparitions, contre des mauvais traitements, des actes d’intimidation et de représailles".

    Le CFDA qui a dénoncé l'"interpellation arbitraire", à Béjaia en Algérie, du membre de Sos Disparus, Hacène Ferhati, souligne que cette pratique s’ajoute aux nombreuses démonstrations d’intimidation et de harcèlement à son encontre, rappelant qu'il a subi de graves persécutions de la part des autorités algériennes depuis l’exécution en 1996 d'un de ses frère et la disparition d'un autre. Entre 1997 et 1998, il a été arrêté et torturé de nombreuses fois et a été assigné à résidence pendant plusieurs mois.

    Hacène Ferhati, victime de multiples dérives de la part des autorités algériennes, suite à son engagement au sein de "Sos Disparus", a régulièrement été arrêté et interrogé et a été à plusieurs reprises retenu pendant des heures par la police des frontières, déplore encore le CFDA.


    IH---BI.

    DR

    MAP / 05.02.2014 : 10h45

    Algérie: un collectif dénonce fermement les pratiques d’intimidation des familles de disparus | Portail Menara.ma
     
  6. titegazelle

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    L’Algérie assume une responsabilité avérée
    dans les exactions commises dans les camps de Tindouf
    (ONGs)



    Douala, 11 Fév. 2014 (MAP) - L’Algérie assume une responsabilité avérée dans les violations commises par le polisario dans les camps de Tindouf, situés sur le territoire algérien, a affirmé, mardi, le professeur Manassé Aboya Endong, directeur exécutif du groupe de recherches sur le Parlementarisme et la Démocratie en Afrique (GRPDA).

    Le gouvernement algérien assume la responsabilité pleine et entière dans les actes de violation des droits de l’Homme perpétrés à Tindouf, a confié à la MAP le professeur Endong, soulignant qu’il revient au pouvoir algérien de protéger les populations sahraouies retenues par le polisario dans les camps qui se trouvent sous son emprise.

    Le responsable du GRPDA a rappelé, dans ce contexte, la Déclaration adoptée, ce mardi à Douala, par un collectif d’ONGs et d’institutions africaines œuvrant pour la paix, la stabilité, la bonne gouvernance et la démocratie en Afrique, dans laquelle le collectif condamne vigoureusement la répression et les violations systématiques des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf.

    Cette Déclaration établit d’une manière claire la responsabilité de l’Algérie dans ces violations, a dit le professeur Endong, soulignant que le collectif entend poursuivre inlassablement l’action pour que la communauté internationale soit au fait de la réalité dans les camps de Tindouf.

    Nous n’allons pas nous contenter uniquement de cette Déclaration , a-t-il souligné, ajoutant que le collectif se mobilisera pour saisir toutes les instances internationales dans le but d’attirer l’attention sur le caractère gravissime des violations des droits de l’homme commis à Tindouf.

    Qualifiant ces violations de crimes contre l’humanité , le professeur Endong a souligné que la Déclaration de Douala devra marquer le début d’une action qui va s’étendre à toutes les instances internationales en vue de les amener à agir pour mettre fin au calvaire subi par les populations séquestrées à Tindouf.

    Le collectif d’ONGs et d’institutions africaines a souligné dans cette Déclaration que la protection des populations civiles sahraouies séquestrées à Tindouf incombe au gouvernement algérien, tout en déplorant le fait que la gestion des camps soit déléguée à un groupe armé qui n’est autre que les milices du polisario. Le collectif a saisi l’occasion pour lancer un appel pressant à l’adresse de la communauté internationale et à tous les acteurs concernés en vue de s’arrêter sur la réalité de la situation dramatique des droits de l’Homme dans ces camps et de prendre conscience de la gravité de la situation dans la région de Tindouf et ses retombées sur les perspectives de paix, de sécurité et de développement de toute la région sahélo-saharienne et nord-africaine.

    Le collectif a également décrié le durcissement durant les derniers jours des actes de répression à l’égard des populations sahraouies se trouvant à Tindouf.


    (MAP) AO---EXP.

    KA

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  7. titegazelle

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    Une ONG en Espagne
    appelle les séparatistes du "Polisario"
    à accepter le projet d'Autonomie



    Barcelone, 13 févr. 2014 (MAP) - L’Association des Amis du Sahara marocain en Espagne a appelé les séparatistes du ''Polisario'' à accepter le projet d’Autonomie des provinces du Sud, proposé par le Maroc pour régler le conflit du Sahara, et à mettre fin aux souffrances des populations séquestrées dans les camps de Tindouf en territoire algérien.

    Dans un communiqué publié jeudi, le président de l’Association, Rachid Faris Semmahi, a appelé les dirigeants du ''Polisario'' à ''sortir de l'apathie", soulignant que "la solution de l’Autonomie proposée par le Maroc jouit de la confiance de la communauté internationale particulièrement les États-Unis, la France et la Russie ainsi que celle des populations des provinces du sud du Royaume du Maroc".

    M. Faris Semmahi a également lancé un appel à l’adresse des dirigeants algériens les pressant de faire preuve d’audace et de soutenir le plan d’autonomie au Sahara au regard de ses retombées positives pour les habitants des provinces du Sud et pour toute la région et afin de clore définitivement la question du Sahara.

    BH---TRA.

    AJ.

    MAP / 13.02.2014 : 12h15

    Sahara: Une ONG en Espagne appelle les séparatistes du "Polisario" à accepter le projet d'Autonomie | Portail Menara.ma
     
  8. titegazelle

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    L’Algérie interpellée par l’ONG internationale TRIAL
    sur le sort de milliers de disparus


    Genève, 13 Fév. 2014 (MAP)- Au lendemain du cri de colère poussé par cinq influentes ONG, excédées par le refus persistant d’Alger d’accueillir leurs enquêteurs, l’organisation Track Impunity Always (TRIAL) monte elle-aussi au créneau pour rappeler aux autorités algériennes leurs responsabilités quant au sort non encore élucidé de milliers de disparus.

    "Condamnée à une vingtaine de reprises par le Comité des droits de l’Homme des Nations unies, l’Algérie n’a à ce jour entrepris aucune démarche pour mettre en œuvre ses obligations", déplore cette ONG helvétique dotée du statut consultatif auprès de l’ONU.

    Dans un communiqué, TRIAL exhorte "une nouvelle fois les autorités algériennes à tout entreprendre pour élucider le sort de près de 10.000 disparus et punir les auteurs de violations massives des droits de l’Homme".

    Cette ONG, basée à Genève et regroupant des juristes et des militants associatifs à travers le monde, défend elle-même les cas de douze victimes algériennes de "disparitions forcées, de tortures sévères en détention et de graves violations des droits de l’Homme".

    Elle regrette que malgré toutes les démarches effectuées par les familles des disparus, "aucune enquête n’ait été ouverte et aucun responsable poursuivi". "En Algérie, l’impunité pour les crimes commis durant la guerre civile est absolue", relève son président, Philip Grant, affirmant que ''les condamnations de l’ONU lui rappellent qu’un tel système, même consacré par la loi, viole de manière inadmissible le droit international".

    TRIAL est à l’origine de nombreuses plaintes contre des responsables algériens et hauts gradés de l’armée algérienne pour leur implication dans des violations massives des droits de l’Homme et crimes de guerre, notamment lors de la guerre civile des années 90.

    Cette semaine, l’Algérie vient d'être mise à l'index par cinq organisations internationales de défense des droits de l'Homme dont Amnesty International (AI) et Human Rights Watch (HRW) qui l'ont appelé à honorer ses engagements en tant que membre du Conseil des droits de l'Homme des Nations unies et à cesser la fermeture des frontières aux enquêteurs de l'organisation internationale et des ONG mondialement reconnues.

    L'appel traduit la profonde indignation des principales ONG actives sur la scène mondiale qui s'offusquent du black-out total maintenu et entretenu par les autorités algériennes dans le but de "cacher la situation peu reluisante" des droits humains dans le pays.

    De l'avis d'Eric Goldstein, directeur adjoint de HRW pour la zone MENA, "l'Algérie reste le seul pays de la sous-région à bloquer de manière générale l'accès des organisations de défense des droits de l'Homme à son territoire"


    CB---BI. - AJ.

    MAP / 13.02.2014 : 12h15

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  9. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Camps de Tindouf : une flagrante illustration
    du déni des libertés d'expression et de mouvement

    (militants)



    Genève, 11 mars 2014 (MAP) - Les camps de Tindouf sont une flagrante illustration du déni des libertés d'expression et de mouvement pour une génération entière de femmes et d'enfants, ont affirmé mardi à Genève des militants des droits de l'Homme.

    Ce constat a été dressé par des acteurs de la société civile de divers horizons au cours d'un panel sur "le droit à la liberté d'expression et de mouvement", organisé en marge de la 25e session du Conseil des droits de l'Homme.

    "Ces libertés n'ont d'égal que le droit à la vie et sont le fondement même de l'exercice et de la pleine jouissance de tous les autres droits dans tout État qui se veut démocratique", a affirmé Mme Al Kodra Alhir, directeur exécutif du Centre européen pour le développement humain (Suède).

    Cette militante suédoise a notamment cité "le cas frappant" des camps de Tindouf, en Algérie, "où des milliers de personnes vivent depuis des décennies dans des conditions inhumaines et endurent fermeture, blackout et souffrance sans que le monde puisse réagir".

    "Il est inconcevable, a-t-elle dit, que depuis 39 ans des milliers de gens vivent dans des campements de fortune, assiégés et privés de tout droit de s'exprimer ou de circuler librement".

    La situation est d'autant plus déplorable que la communauté internationale "dispose des moyens pour venir en aide à ces populations", a fait observer Mme Alhir dans un exposé.

    Mme Aicha Douihi, présidente de l'Association Sakia Al Hamra pour la défense des droits de l'Homme a plaidé, de son côté, la cause de tous ceux, parmi les fils du Sahara marocain, qui subissent encore les pires restrictions sur leurs droits de mouvement et d'expression.

    Elle a évoqué à cet égard les nombreux rapports qui ont dévoilé les graves violations commises à l'encontre des Sahraouis, privés même du droit élémentaire de rejoindre ou de contacter leurs familles.

    Les ONG, elles aussi, sont souvent interdites d'accès à la zone des camps, dans le sud-ouest algérien, a déploré Mme Douihi qui a décrit le climat de strict contrôle imposé autour des camps par les milices polisariennes appuyés par les unités de l'armée algérienne.

    La militante sahraouie a estimé qu'il est grand temps pour la communauté internationale d'intervenir pour briser le mur de silence afin de permettre à des commissions d'enquête de faire la lumière sur la situation des droits de l'Homme sur place. "Les populations doivent pouvoir décide de leur sort : soit rester, soit rejoindre la mère patrie", a-t-elle conclu.




    (MAP). / CB---BI BZ.

    MAP / 11.03.2014 / 23h30

    Camps de Tindouf : une flagrante illustration du déni des libertés d'expression et de mouvement(militants) | Portail Menara.ma
     

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