Red Bull s'adapte

Discussion dans 'Motosport' créé par simo160, 8 Février 2012.

  1. simo160

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    Adrian Newey, créateur des Red Bull championnes en 2010 et 2011, a été fidèle à son principe de l'évolution pour dessiner la RB8, monoplace du Mondial 2012. Le bolide que piloteront le double champion en titre, Sebastian Vettel, et son coéquipier Mark Webber, répond aux nécessités du réglement.

    Adrian Newey continue de surfer sur la vague du design à succès qu'il avait défini en 2009 en même temps que la nouvelle réglementation, caractérisée par les pneus lisses et des ailerons capables de générer de forts appuis. Lundi, l'ingénieur star aux 8 titres Pilotes et 8 titres Constructeurs (Williams : 4+5, McLaren : 1+2, Red Bull : 2+2) a dévoilé les contours de sa RB8, qui se situe dans la droite ligne des RB5, RB6 et RB7. A ceci près qu'il a dû adapter sa RB8 aux nouvelles restrictions imposées par la FIA en matière de hauteur de museau.


    Comme ses confrères de Ferrari, Lotus et Sauber, entre autres, il n'a pas voulu prendre le risque de refaire tout l'avant de sa monoplace - aéro, ancrage des suspensions… - pour abaisser la partie avant du cockpit dans lequel se glissera encore le champion du monde en titre Sebastien Vettel, ainsi que son coéquipier Mark Webber. Il l'a laissée à son niveau relativement élevé et a du coup abaissé la partie allant de l'axe des roues avant à la pointe du nez. Posté à 62,5 centimètres l'an dernier, celle-ci ne peut dorénavant s'élever à plus de 55 centimètres cette année. Pour les aérodynamiciens, c'est une révolution à gérer tant l'écoulement de l'air influence l'équilibre de l'ensemble du châssis. Pour les spectateurs, c'est aussi un changement notoire, souvent perçu comme inesthétique. Outre cet exercice imposé, on notera l'aspect plus carré de la robe, au niveau des pontons notamment, où les échappements prennent une place différente, là encore en vertu du règlement.

    Optimiste en regardant sa nouvelle machine, à laquelle il donnera sûrement encore un prénom féminin (coquin si possible) cette année, Sebastian Vettel a néanmoins fait preuve de prudence quant au scenario de la nouvelle campagne. "Pour être honnête, on ne démarre pas une saison avec l'espoir de refaire la même que la précédente", a déclaré l'Allemand, qui sait qu'il aura bien du mal à reproduire ses 11 victoires de 2011, même si l'agenda 2012 comptera 20 rendez-vous contre 19. "Ce serait mauvais d'attaquer cette saison en pensant refaire 2011, s'installer très vite en tête du championnat pour se construire une grosse avance sur la concurrence. Mais bon, au début de la saison dernière nous ne nous attendions pas vraiment à ce qui est arrivé. C'est la même chose cette année."

    Eurosport
     

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