[Sujet unique] Revue de la presse quotidienne maghrébine

Discussion dans 'Info du monde' créé par titegazelle, 2 Janvier 2014.

  1. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Revue de la presse quotidienne maghrébine


    Alger, 2 jan 2014 (MAP) -En Algérie, la presse surfe sur la vague des élections présidentielles prévues en avril prochain, alors que les titres à la Une en Libye sont dédiés au bilan de l'année 2013.

    Le journal algérien El Watan souligne que le suspense entretenu par le clan au pouvoir autour de la candidature du chef de l’État pour un 4éme mandat et sa volonté de réviser la Constitution ont mis la scène politique dans une situation inconfortable.

    "L’Algérie accueille l’année 2014 avec les mêmes craintes, et pour cause, le sort de la plus importante échéance politique du pays, la présidentielle de 2014 reste la grande inconnue", écrit le journal, sous le titre, "Les Algériens et l’incertitude politique 2014 : que cesse la mascarade !". Dans le même sillage, Le soir d’Algérie relève que l’interrogation autour de la candidature de Bouteflika à la présidentielle d’avril prochain reste entière, après les images du Conseil des ministres diffusées lundi par la télévision nationale.

    "Il devient clair que Bouteflika n’est pas près de quitter sa convalescence", ajoute le journal.

    Son confrère L’expression rapporte que la convocation du corps électoral, les candidatures à la présidentielle de 2014 et plus probablement la révision de la Constitution sont autant de faits qui vont chambouler la donne politique dans le pays.

    "Cela va mettre fin à la polémique et au flou qui entourent la scène politique nationale", indique l’auteur de l’article.

    Liberté estime pour sa part que le régime cherche "visiblement le moyen d’affronter la prochaine échéance électorale sans avoir à renoncer à sa nature rentière et autoritaire". "L’impasse du régime est en train de se transformer en impasse nationale. C’est dans la nature de notre système politique : on préfère résoudre la crise politique du régime en compromettant la perspective historique du pays", souligne le journal.



    A Tripoli, la presse consacre une partie de ses principaux titres aux événements ayant marqué le paysage politique et social national en 2013, ainsi qu’aux échéances prévues en 2014.

    Libya Al An indique que 2013 reste "la pire" année dans la mémoire des Libyens, citant notamment les crises d’électricité, de pénurie de carburant et la fermeture des terminaux pétroliers, ainsi que la multiplication des opérations d’assassinats ayant ciblé les journalistes et les personnalités civiles et militaires.

    "Malgré ces tristes événements, les Libyens souhaitent que 2014 soit meilleure que la précédente", ajoute le journal.

    Dans la même veine, Febrayer fait remarque que malgré les conditions "difficiles et instables" par lesquelles passe le pays, le citoyen libyen souhaite que 2014 ramènera la paix, la stabilité et la réconciliation nationale.

    S’intéressant aux élections de la commission chargée de rédiger la Constitution, fixées au 2 février prochain, la presse relève la décision des candidats amazighs de boycotter ce scrutin en signe de protestation contre le niveau de leur représentativité au sein de cette commission qui doit être composée de 60 membres représentant à égalité les trois régions historiques de la Libye - la Cyrénaïque (est), le Fezzan (sud) et la Tripolitaine (ouest).



    AT---BI HO/BZ.
    MAP 02.01.2014 : 13h00

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    Alger, 14 janv. 2014 (MAP)
    - La presse maghrébine est cristallisée, mardi, autour des mêmes thématiques qui meublent les Une depuis quelques jours: élection présidentielle en Algérie, dialogue national en Tunisie dans le sillage de la révolution du Jasmin et insécurité en Libye.


    A la veille de la convocation du corps électoral pour le scrutin présidentiel, prévu à la mi-avril prochaine +El Watan+ appelle à se focaliser non pas sur la question du quatrième mandat du président Abdelaziz Bouteflika, mais sur le débat de fond : "Une élection libre et transparente".

    "Le véritable enjeu de cette élection n’est pas tant la candidature de Bouteflika que les garanties politiques qu’offre le pouvoir pour une élection libre et transparente+, écrit l’éditorialiste, admettant que rien n’a changé dans les mœurs politiques pour espérer un sursaut démocratique à la faveur du prochain scrutin".

    +L’Expression+ dénonce pour sa part la vacuité du champ politique national marqué par le mutisme de leaders "qui ne mesurent pas la dimension dans laquelle ils vont s'engager avec l'ambition d'avoir un destin national".

    "Ce sont ces hommes sans qualité - qui pullulent dans l'espace politique algérien prêts à épouser toutes les causes dès lors qu'ils en retirent quelques miettes, faisant abstraction de toute dignité pour un strapontin plus rémunérateur ou qui assure une carrière", s’indigne l’auteur de l’article.

    Son confrère +Le Soir d’Algérie+ fait observer que le doute sur la candidature de Bouteflika plane malgré l’insistance du SG du FLN, Amar Saadani, considérant que la dernière sortie médiatique de celui-ci a renforcé l’interrogation plus qu’elle n’a apporté de réponse autour de la candidature de Bouteflika.

    A Tunis, les journaux fêtent le 3ème anniversaire de la révolution du Jasmin, établissant un état des lieux sur le bilan et évoquant l’avenir, alors que le situation socio-économique ne semble pas dans une meilleure posture.

    Le journal +Assabah+ estime que trois ans après le soulèvement populaire, le dialogue national n’a pas été avorté, l’option du chaos a échoué et la révolution reste prometteuse, "puisque son objectif d’édification de l’État de droit prospère est devenu, plus que jamais, une réalité".

    Le rédacteur politique du journal +Al Maghrib+ relève que la Tunisie célèbre ce mardi un moment décisif dans son histoire contemporaine, "marqué par la fuite du symbole du régime autoritaire après un soulèvement dont l'étincelle a été déclenchée à Sidi Bouzid avant de s’étendre à toutes les villes du pays".

    +Alchourouq+ consacre un spécial à l’événement, agrémenté par des témoignages d’acteurs politiques, unanimes à affirmer que la révolution a constitué "un point de rupture" entre le passé et l’avenir.

    L'assassinat du vice-ministre de l'Industrie, Hassan Derrouai, vient en tête des préoccupations des quotidiens libyens, à côté des affrontements armés dans le sud du pays et les débordements accompagnant la célébration du Mawlid Nabawi ayant fait des centaines de blessés à cause de l'utilisation des feux d'artifice.

    S'agissant du phénomène des assassinats qui ont pris une tournure dangereuse en prenant pour cible des responsables gouvernementaux, +Libya Al-Jadida+ raconte comment les meurtriers du vice-ministre "ont pu quitter le lieu du crime (à Syrte) sans que personne ne tente de s'y opposer", estimant que le fait de cibler une des personnalités officielles des plus en vue "devra inciter le gouvernement à vouloir déterminer les auteurs".

    Sous le titre "Le meurtre de Derrouai, un assassinat du patriotisme", le journal souligne que les motivations de ce crime demeurent inconnus dans l'attente des résultats de l'enquête, avec l'espoir que cette fois-ci, la plainte ne sera pas déposée à nouveau contre X, comme c'est le cas de la majeure partie des actes similaires ayant visé des activistes et des officiers de l'armée et de la police".

    Évoquant les violents accrochages dans le sud du pays qui ont fait officiellement 27 morts, à la suite d'une attaque armée contre le commandant militaire de la région, +Akhbar Al-Hayat+ fait état d'efforts et de bons offices menés par les sages et les notables pour contrôler la situation dans la ville de Sabha.

    Un membre du conseil des notables libyens pour la réconciliation a annoncé au journal l'arrivée sur place d'une délégation de cette instance dans le but "d'aider à apaiser les esprits et d’œuvrer à régler les problématiques dans la région".

    AT/JC---BI. - KA

    MAP - 14.01.2014 : 12h45
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    RPQI/Maghreb


    Alger, 16 janv. 2013 (MAP) - Les différentes livraisons des quotidiens maghrébins se focalisent, jeudi, sur la polémique autour de la future Constitution en Tunisie, la motion de censure contre le gouvernement en Libye et la "crise" de lait en Algérie, dont l'actualité est très largement dominée par la nouvelle hospitalisation du président Abdelaziz Bouteflika.


    L'impasse à l'Assemblée nationale constituante au sujet des articles de l'autorité judiciaire tunisienne suscite une série d'interrogations sur la disposition de certaines forces politiques à se hisser au niveau des exigences de l'étape et des revendications de la révolution concernant l'instauration d'une véritable démocratie, souligne l'éditorialiste du journal +Assabah+.

    Son confrère +Al-Chourouk+ regrette la déviation du débat de son aspect purement juridique pour l'entraîner dans la surenchère politique et les tentatives de certains acteurs de dicter leur propre lecture, ce qui complique jusqu'ici la finalisation de la Loi fondamentale.

    "C'est la première fois que la famille judiciaire s'accorde sur un sujet en rejetant l'adoption de ce texte qu'elle considère comme une atteinte à l'indépendance de la justice", fait remarquer l'éditorialiste.

    Le quotidien +Adhamir+, proche des islamistes d'Ennahda, se demande si les différents acteurs parviendront à surmonter leurs divergences sur le chapitre de l'autorité judiciaire comme ce fut le cas à chaque fois ou si le compromis autour de ce dossier serait irréalisable, d'où la nécessité "de recourir à la rue via un référendum".

    Les tensions entourant le débat parlementaire sur la destitution du gouvernement vient en tête des centres d'intérêt de la presse libyenne, qui suit les développements sécuritaires dans le sud du pays où des affrontements ont fait des dizaines de victimes depuis quelques jours.

    Des coups de feu ont été entendus, mardi dernier, devant le siège du Congrès national général (CNG, Parlement provisoire) à Tripoli, alors que ses membres discutaient d'une motion de censure contre le gouvernement provisoire d'Ali Zeidan, rapporte +Libya Al-Ikhbariya+, précisant que des tirs ont atteint la façade du siège.

    Cet incident était fomenté, ce qui a amené les membres du Congrès à quitter les lieux par la porte de derrière, confie au même journal le député Charif Ouafi, qui a affirmé que son groupe, qui compte 94 membres, "ne va pas retirer la confiance au gouvernement sous l'intimidation de la force et ne permettra pas la reproduction du scénario d'imposition de la loi sur la destitution politique".

    S'agissant des affrontements à Sabha, dans l'extrême sud, +Libya Al-Yawm+ note qu'après la ville de Benghazi, cette partie du pays s'enfonce dans la spirale de la violence, en dépit de la sensibilité de sa position géographique.

    Dans un éditorial, le journal souligne que la négligence de la situation dans le sud "va nous conduire à des ingérences régionales et internationales menaçant l'intégrité et l'unité territoriales", déplorant que ces sont que des Libyens qui encouragent une telle perspective à même "de diviser les familles et briser nos cœurs".

    Outre le sujet phare de l'évacuation en France du président Abdelaziz Bouteflika, la presse algérienne s'intéresse à la persistance de la crise de lait en sachet, qui préoccupe depuis deux semaines les consommateurs, confrontés tout aussi à la hausse des prix de cette denrée liée à l'augmentation des cours de la poudre de lait sur le marché international.

    "Les raisons de cette subite +crise+ ne résident ni dans le manque de poudre de lait, ni encore dans l'augmentation de son prix sur le marché mondial, étant donné que la poudre de lait est subventionnée", mais elles " sont plutôt inhérentes à une production insuffisante en ce qui concerne au moins la région d'Alger", indique +Le Quotidien d'Oran+, qui cite des responsables de l'Office national interprofessionnel du lait (ONIL).

    +El Watan+ nous informe que le syndicat d’entreprise du complexe laitier algérien (Colaital), qui a déposé un préavis de grève à partir de mercredi prochain, "a décidé de monter au créneau au moment où l’approvisionnement en lait en sachet connaît des perturbations, dont les conséquences sont visibles suite à la hausse des prix des différentes marques".

    "Les capacités de production estimées par le passé à 500.000 sachets par jour ont baissé à 400.000, alors que l’entreprise s’est dotée de nouveaux équipements pouvant maintenir la production à 600.000 sachets/jour", accuse le syndicat qui dit détenir des preuves sur la mauvaise gestion, d'après le même journal.

    "La situation est intenable dans toutes les filiales. Les travailleurs réclament une amélioration des conditions de travail, mais aussi un redressement des outils de travail", a déclaré un syndicaliste à cette publication.


    JC---BI. - AJ.
    MAP - 16.01.2014 : 11h30

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    Alger, 20 janv. 2014 (MAP) - La presse maghrébine se préoccupe lundi de la dégradation de la situation sécuritaire dans le sud algérien, sur fond d'affrontements inter-communautaires dans la ville de Ghardaia et de la recrudescence des violences dans le sud de la Libye, tout en rebondissant sur les tractations pour la formation du nouveau gouvernement tunisien et les résultats des élections législatives et municipales partielles tenues samedi dernier en Mauritanie.


    En Algérie, les journaux s’inquiètent de la tournure dangereuse prise par les affrontements inter-communautaires dans la ville de Ghardaia, tandis que leurs confrères libyens mettant les projecteurs encore une fois sur la situation sécuritaire dans le sud du pays.

    En Mauritanie, la presse revient sur les résultats des élections législatives et municipales partielles de samedi et sur l’élimination de l’équipe nationale mauritanienne de football au premier tour du Championnat d’Afrique des locaux, en Afrique du sud.

    A Alger, +Le Quotidien d’Oran+ relève que l'incapacité chronique de l’État à garantir la stabilité dans la région pose plusieurs points d'interrogation auxquels il faut impérativement trouver des solutions concrètes et durables pour "circonscrire le feu".

    "Cette mauvaise gestion des conflits, privilégiant la répression ciblée au détriment de solutions plus en profondeur, contribue grandement à ce climat délétère qui sent de plus en plus mauvais", déplore l’auteur de l’article.

    Le journal s’interroge sur la durée de ce conflit et surtout sur la manière d'en sortir. "Les réponses, si elles existent, semblent être malheureusement reléguées à l'après-avril (allusion à l’élection présidentielle), tout comme le reste des problèmes de l'Algérie", relève le journal.

    +El Watan+ résume ainsi la situation: "C’est la panique générale et les violences font tache d’huile (...). Nul n’est en mesure d’avancer la moindre hypothèse sur les raisons qui ont plongé les quartiers de Ghardaïa, l’un après l’autre, dans la violence".

    Évoquant l’élection présidentielle du 17 avril prochain, +Liberté+ estime que la campagne "risque de ne pas être très clean", notant que "le chantier est grand et immense, puisque la vie publique a été, tout au long de ces dernières années, rythmée par des révélations de scandales financiers et autres turpitudes impliquant ministres et autres responsables". Faisant le même constat, +Algérie News+ indique que la campagne électorale "réservera beaucoup de surprise", considérant que "le spectacle risque d’être très attrayant et l’improvisation et la spontanéité sont des armes de conviction massives".

    A Tripoli, où le débat parlementaire sur la destitution du gouvernement est toujours d’actualité, le journal +Kalima+ revient sur les affrontements armés dans la ville de Sebha (sud), s’interrogeant sur les origines de ces événements.

    Si certain attribuent ces violences aux conflits tribaux, autres pointent du doigt les fidèles de l’ancien régime, rapporte le journal, fustigeant l’incapacité des autorités à sécuriser la ville.

    Le journal rappelle, dans ce contexte, la présence de 22 millions d’armes en Libye, l’évasion de 16.000 criminels et le grand nombre de chômeurs dans le pays, alors que son confrère +Libya Al Ikhbaria+ fait état du déploiement de forces armées pour reprendre le contrôle de la ville.

    A Tunis, les journaux évoquent le processus de consultations pour la formation du nouveau gouvernement. A cet égard, +Al Chourouk+ révèle l’existence de pressions sur le Premier ministre désigné Mehdi Jomaâ à l’approche de l’annonce de la composition de son équipe.

    +Assarih+ attire l’attention sur l’impact de la lenteur ayant marqué la finalisation de la nouvelle Constitution sur les tractations pour la formation du nouveau gouvernement. Pour sa part, +Attounissia+ rapporte les déclarations de Hamma El Hammami, porte-parole du Front populaire (opposition) qui a indiqué que son parti oeuvrera pour faire tomber le budget 2014, qu’il qualifie de "budget de pillage et d’appauvrissement du peuple".

    En Mauritanie, la presse décortique les résultats des élections législatives et municipales partielles de samedi et l’élimination de l’équipe nationale mauritanienne de football au premier tour du tournoi africain des locaux.

    Les journaux soulignent la victoire écrasante de l’Union pour la République, parti au pouvoir, qui a remporté deux sièges supplémentaires lors de ce scrutin.

    Cité par des journaux, un responsable de la Commission indépendante électorale a avancé l’hypothèse de l’organisation d’un recensement administratif et les préparatifs pour l’organisation des élections présidentielles et du Sénat.


    AT/JC---BI. - MY. - MAP / 20.01.2014 : 13h30
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    Alger, 26 janv. 2014 (MAP) - En Libye, la presse est sous le choc après l’enlèvement de quatre diplomates égyptiens à Tripoli, tandis que les quotidiens tunisiens s’insurgent contre la persistance des tiraillements politiques qui entachent la formation du nouveau gouvernement.
    La presse algérienne dresse, quant à elle, un constat alarmant de la situation du secteur de l’enseignement paralysé dimanche par une grève lancée par plusieurs les syndicats, notamment l’Union nationale des professionnels de l’éducation et de la formation (Unpef) et le Syndicat national des professeurs de l’enseignement technique et secondaire (SNPETS).



    +Libya al Jadida+, citant des sources diplomatiques, rapporte que les diplomates égyptiens enlevés sont "en bonne santé" et qu’une cellule de crise a été mise place pour suivre l’affaire.

    Le journal estime que l’enlèvement des diplomates égyptiens est intervenu après l’arrestation au Caire de Chaaban Hadeia, alias Abou Obeida, chef du Centre d’opération des révolutionnaires de Libye, relevant officieusement du ministère libyen de la Défense.

    Le journal +Febrayer+ fait écho de la réaction de la présidence du Congrès national général qui a condamné l’arrestation d’Abou Obeida, demandant aux autorité égyptiennes de fournir les explications nécessaires.

    Le journal fait remarquer par ailleurs que le calme est revenu dans la ville de Sebha après le déploiement des unités des forces armées et des révolutionnaires pour la sécuriser.
    +Libya Al Ikhbaria+ rappelle pour sa part les décisions du conseil national général portant sur "la formation d’une force armée en vue d’assurer la sécurité du pays et d’assainir les villes de mercenaires qui visent à porter atteinte à la sécurité de l’état".

    En Tunisie, le journal +Assabah+ indique qu’après des négociations difficiles avec les signataires de la feuille de route et des discussions marathoniennes avec le quartette, parrain du dialogue national, ainsi qu’avec la société civile, les tractations pour la formation du nouveau gouvernement de Mehdi Jomaa butent sur des divergences, en particulier le choix du ministre de l'Intérieur.

    Certaines forces militent pour le maintien de Lotfi Ben Jeddou, en poste depuis mars 2013, alors que d'autres estimaient qu'il devait quitter ses fonctions car il a servi dans l'équipe sortante, dirigée par Ennahda, selon le journal.

    Le journal +Al Maghrib+ rapporte que les choses deviennent au fil des heures non claires et ressemblent à la période de crise lors du choix du chef du gouvernement. "C’est un conflit qui vise à imposer un choix", s’indigne l’auteur de l’article.

    En revanche, le journal +Adhamir+ indique que le Front populaire (opposition) reste déterminé à entraver la formation du gouvernement malgré les concessions faites par le chef du gouvernement au sujet de l’identité du ministre de l’intérieur.

    A Alger, +Le Quotidien d’Oran+ relève que le bras de fer engagé entre la famille éducative et le ministère de l’Éducation nationale n'est pas prêt à connaître une fin heureuse pour les élèves.

    "L'école semble être au carrefour d'un combat douteux où les seules victimes expiatoires restent l'ensemble des élèves d'un système mis en place sans l'aval des professionnels du secteur", écrit l’éditorialiste.
    "Rien n'a changé, n'a évolué, poussant les extrêmes au premier plan et érigeant le jusqu'au-boutisme en raison de gouvernance", note le journal.

    Son confrère +Le Soir d’Algérie+ rapporte que si l’UNPEF a choisi l’option de la semaine renouvelable, le Snapest a, quant à lui, opté pour une grève de deux jours pouvant cependant être renouvelée pour réclamer la révision du statut particulier, la réhabilitation de certains corps de l’éducation à l’instar des corps communs.

    Pour +La Tribune+, ce mouvement de protestation "perturbera encore une fois les trois cycles de l’éducation, notamment après l’appel lancé à tous les professeurs à tenir des assemblées générales le deuxième jour de grève en vue de définir les moyens et modalités de durcir le mouvement de protestation".

    Revenant sur la situation dans la ville de Ghardaia, théâtre d’affrontements inter-communautaires, +L’Expression+ met en garde contre une détérioration de la situation au lendemain de la reprise des émeutes. Sous le titre +Le pire est à craindre à Ghardaïa+, le journal rapporte que des locaux commerciaux ont été incendiés dans des échauffourées marquées par des jets de pierres et cocktails Molotov.

    +El Watan+, qui fait le même constat, fait savoir que la situation a atteint un niveau de pourrissement tel que la région est totalement plongée dans le chaos.


    AT/JC---BI. - DR
    MAP - 26.01.2014 : 11h30

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    Revue de presse quotidienne maghrébine
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    Alger, 03 déc. 2014 (MAP) - Les quotidiens maghrébins s'intéressent mercredi aux inquiétudes suscitées par la chute du prix du pétrole sur l'économie algérienne, à l'investiture du nouveau parlement tunisien et au bilan des 100 jours du gouvernement mauritanien.

    A Alger, "Le Quotidien d’Oran" fait constater qu’immédiatement, les effets de la contraction des prix du brut sur l'économie algérienne ne sont pas visibles, mais à la fin de l'année et le début du 1er trimestre, les conséquences feront mal à l'économie nationale. Le journal estime que les grands équilibres des finances de l'Algérie seront sérieusement menacés, d'autant que la balance des paiements est nettement passée au rouge et les prix du brut sont en train de glisser doucement depuis la décision de l'OPEP de maintenir inchangé son plafond de production (30 MBJ).

    "L’Expression" considère que cette baisse perturbe même le marché des matières premières comme le café, le sucre et les céréales que l’Algérie importe en grandes quantités.

    "C’est le moment de mettre en place un véritable plan de communication de crise pour agir sur le mental des Algériens et les convaincre de ne plus compter sur le pétrole", souligne le journal.

    Son confrère "Liberté" appelle le pays à revoir à la baisse les importations de biens d’équipement destinés aux grands projets structurants tracés par l’exécutif et à reprendre le travail de la terre des Hauts plateaux "où devront être plantés de vastes champs de blé, où seront produites de grandes quantités de lait et autres produits qui nous éloigneront de plus en plus de l’import".

    "El Watan" pointe du doigt la politique de l’Algérie continuant à dépenser sans compter et maintenant les choix économiques basés sur la rente pétrolière qui a fait "le lit de la corruption, important, à coup de devises fortes, fruits exotiques, véhicules et autres produits et équipements de pacotille alimentant l’économie de bazar au détriment de l’économie productive".

    "Le pouvoir se trouve aujourd’hui pris à son propre piège", écrit le chroniqueur du journal.


    A Tunis, les journaux reviennent sur la séance inaugurale, tenue mardi, du nouveau parlement tunisien et le report de l'élection de son président à jeudi faute de consensus autour des candidatures à ce poste.

    "La Presse de Tunisie" rapporte que les deux groupes parlementaires dominants, Nida Tounès et Ennahda, ont opté pour une démarche consensuelle, en proposant de garder la séance ouverte encore deux jours, pour laisser le champ libre aux négociations, "qui visiblement n’ont pas mûri".

    Pour l’instant, rien n’avait été encore décidé : opter pour une présidence tournante ou permanente du parlement, élire ou choisir deux vice-présidents ou plus, se donner plus de temps ou clore la séance avec l’élection du président, écrit le journal, sous le titre "Assemblée des représentants du peuple: Départ en demi-teinte".

    Pour sa part, le rédacteur politique au journal "Al Maghreb" déplore un démarrage difficile, présageant l’élection du candidat de Nidaa Tounes au poste de président de l’Assemblée.

    Mais face aux craintes de divisions au sein du parlement, Nidaa Tounes était obligé de se rétracter pour un consensus et éviter la confrontation avec le mouvement Ennahda dès les premiers moments de cette session parlementaire. D'où l’accord pour reporter à jeudi l’élection du président, commente le chroniqueur.

    Par contre, "Adhamir" qualifie l’événement d’exceptionnel pour l’expérience démocratique en Tunisie, soulignant que la configuration actuelle du parlement offre des garanties à la réussite de "notre expérience de transition démocratique puisqu’elle reflète la volonté populaire, garant de la liberté et de la démocratie".

    "Achourouq" indique, pour sa part, que la séance inaugurale de mardi était un tournant historique dans l’histoire du pays.


    A Nouakchott, les journaux évaluent le bilan des 100 jours du gouvernement de Yahya Ould Hademine et au séminaire régional sur les méthodes et mécanismes de protection et d'assistance des victimes et des témoins dans les pays du sahel, organisée dans la capitale Nouakchott.

    Le journal "L’Authentique" consacre un spécial au bilan du gouvernement mauritanien, citant une série de mesures prises par l’exécutif, dont une dizaine de nominations dans des secteurs ministériels et la publication de décrets et lois, ainsi que les activités des membres du gouvernement, aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’étranger.

    "Si dans le monde entier, l’évaluation du bilan des 100 jours du gouvernement est devenue une tradition, en Mauritanie aucun intérêt n’y est accordé", fait constater le journal.

    Par ailleurs, les journaux reviennent sur le séminaire régional organisé sur les méthodes et mécanismes de protection et d'assistance des victimes et des témoins des crimes en général et du terrorisme en particulier dans les pays du sahel.

    "Achaab" rappelle les déclarations du ministre mauritanien de la justice qui a indiqué que le combat des pays du Sahel contre le crime organisé en général, et le terrorisme en particulier, nécessite la coordination permanente et la synergie d'efforts de tous les pays.

    La visite en Mauritanie d’une délégation d’Amnesty International et la célébration de la journée mondiale de l’abolition de l’esclavage retiennent également l’attention des journaux.




    AT---BI.

    NH.


    MAP / 03.12.2014 : 12h31
    http://www.menara.ma/fr/2014/12/03/1484643-revue-de-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb-1.html
     
  7. titegazelle

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    (RPQ/Maghreb)


    Alger, 09 déc. 2014 (MAP) - Les quotidiens maghrébins s'intéressent mardi au marasme social en Algérie, au deuxième tour de l’élection présidentielle en Tunisie et au bilan des 100 jours du gouvernement mauritanien.

    Évoquant la grève qui a paralysé lundi le secteur de l’éducation, Le Courrier d’Algérie considère que ce qui se passe aujourd’hui dans ce secteur n’est que la conséquence des années d’errance, de bricolage et des expériences grandeur nature qui ont conduit à décerveler toute une génération.

    "Il y a vraiment quelque chose qui ne tourne pas rond dans l’école algérienne en proie à des grèves cycliques, la violence, déperdition scolaires et aux fausses solutions à des vrais problèmes", indique le journal.

    Son confrère El Watan rend le pouvoir responsable dans la déliquescence du système d’enseignement du pays relevant que l’écolier algérien est pris en otage par des grèves récurrentes qui perturbent sa scolarité et influent négativement sur son devenir, sachant que les écoliers ont seulement 25 semaines de scolarité par an, alors que la moyenne internationale se situe entre 36 et 40 semaines.

    Faisant écho de l’appel "contreproductif" lancé par l’Union des associations des parents d’élèves à interdire le droit de grève, Le Quotidien d’Oran appelle le gouvernement à ne pas le suivre car une interdiction ne fera qu’encourager des grèves sauvages. "C’est une très mauvaise idée", commente l’éditorialiste.

    Par ailleurs, Le Jeune Indépendant rapporte que des centaines de patriotes, ces anciens membres des forces combinées de lutte contre le terrorisme, ont marché lundi à Boufarik en destination d’Alger pour rappeler aux autorités que leurs silences face à ce qu’ils ont qualifié de "mépris" ou d’"omission volontaire" ne sauraient les dissuader de faire entendre leurs voix lorsque leurs conditions déplorables les en obligent. "Autrefois à l’avant-garde de la lutte contre les hordes terroristes, nombreux sont aujourd’hui devenus des laissés-pour-compte, marginalisés et souvent stigmatisés", s’indigne l’auteur de l’article.

    Après les gardes communaux et les rappelés du service national, les Patriotes vilipendent la politique de réconciliation dont ils se disent être les laissés-pour-compte, une politique que les concernés affirment découvrir sous sa véritable nature, celle de "faire la part belle aux terroristes", écrit +Le Soir d’Algérie+.

    A Tunis, le journal Assabah indique que la campagne électorale du deuxième tour de l’élection présidentielle démarre dans un climat tendu, lié à la rivalité entre les deux candidats qui tenteront de s’attirer les faveurs des électeurs à travers "un changement de stratégies et la diversification des moyens de communication".

    Dans le même sens, le journal évoque l’ambigüité qui entoure toujours la position des partis concernant le soutien du candidat préféré lors du deuxième tour.

    Achourouq évoque la position du mouvement Ennahda qui n’a pas encore clarifié sa position, en repoussant l'examen de cette question à une date ultérieure.

    De nombreux analystes parlent d’un nouveau moyen de pression auquel veut recourir le mouvement après avoir décroché le poste de premier vice-président du parlement tunisien, commente le journal.

    La décision du conseil de la choura du mouvement campant sur la position de neutralité, est un message "codé" adressé à Nidaa Tounes pour l’amener à la table de négociations dans l'espoir de son intégration dans le prochain gouvernement, ajoute le journal.

    Socialement, le journal Adhamir rappelle la grève observée par l’Union générale tunisienne des travailleurs dans le secteur de l’enseignement secondaire.

    A Nouakchott, la presse dresse le bilan des 100 jours de l’action du gouvernement et l’échec des négociations de pêche avec l’Union européenne.

    Le journal Al Houriya fait remarquer que trois mois sont insuffisants pour évaluer le rendement du gouvernement. Pourtant, l'exécutif a clarifié les grandes lignes de son plan et ses priorités dans plusieurs domaines, note le journal.

    Le gouvernement de Yahdi Ould Hamdine a entamé son action par un partenariat politique avec le parti de l’Union pour la République, au pouvoir, après une longue rupture de ce dernier avec le pouvoir exécutif, souligne le journal.

    Ce qui attire l’attention ce ne sont pas uniquement les réactions encourageantes des bailleurs de fonds sur la situation économique dans le pays, mais aussi d'autres indices sociaux et politiques, indique le journal citant notamment les déclarations du président de Transparency international qui a souligné que son organisation "accorde un grand intérêt" au combat mené par le gouvernement contre le fléau de la corruption.

    Par ailleurs, le journal Achaab fait écho de la première rencontre entre le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et le président et certains membres du Conseil de supervision de l'institution de l'opposition démocratique.

    Volet économie, le journal Assabil revient sur l’échec des négociations pour le renouvellement de l’accord de pêche avec l’UE qui s’expire le 15 décembre, faisant savoir que l'accord bute sur les conditions exigées par la Mauritanie pour autoriser la flotte européenne à pêcher dans ses eaux territoriales.

    Malgré les pressions exercées par l’UE, la partie mauritanienne reste attachée aux clauses du précédent accord, poursuit la même publication.



    AT---BI.

    KL.


    MAP / 09.12.2014 : 12h30

    http://www.menara.ma/fr/2014/12/09/1494185-revue-de-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb.html
     
  8. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Alger, 14 déc 2014 –(MAP)- Les agitations politiques en Algérie et le deuxième tour de l’élection présidentielle en Tunisie figurent en tête des thématiques traitées par les quotidiens maghrébins de dimanche.


    "Le jour d’Algérie" relève que les partis pro-Bouteflika continuent leurs critiques envers l’opposition, en particulier celle qui appelle à une période de transition en Algérie et à des élections présidentielles anticipées, ainsi que ceux qui veulent l’implication de l’armée nationale dans la vie politique du pays.

    Le Rassemblement pour la culture et la Démocratie (RCD, opposition) charge à nouveau le pouvoir et ses politiques socio-économiques, écrit "El Watan", faisant écho du communiqué publié par le secrétariat national de la formation dans lequel elle exprime "ses vives inquiétudes pour les signaux alarmants qui prédisent le pire pour le pays".

    "L’Algérie subit des luttes d’arrière-garde, de reliquats d’un système qui, pour survivre encore, hypothèque la pérennité de l’Etat national", ajoute la même source.

    Pour "Liberté " cette situation inattendue par les politiques a permis à ces derniers de rebondir, chacun convaincu d’avoir raison.

    Si la coordination de l’opposition estime que "la fin du régime est proche", puisque que la manne pétrolière pour acheter la paix civile a fondu comme neige au soleil, le RND et le FLN (au pouvoir) soutiennent en revanche que l’heure est "à la cohésion et à la solidarité avec le pouvoir" dont ils constituent les principaux supports, explique le journal.

    "Une chose est sûre : à ce trop-plein d’immobilisme, la décantation est urgente pour éviter l’explosion", écrit l’éditorialiste.

    "Le Quotidien d’Oran" fait remarquer que l’Algérie, face à la baisse continue des cours du pétrole, est bien à un tournant aussi bien politique qu’économique, qui ne peut être négocié, "sans créer de situation de rupture grave, dans l’opacité entre ceux qui ont des entrées dans le système et qui en font partie".

    Au moment où l’ensemble de ces formations évoquent l’intérêt national avant tout, les démarches des uns et des autres sont diamétralement opposées, "d’où des attaques croisées, des répliques parfois enflammées", fait constater pour sa part "le Temps d’Algérie".


    A Tunis, le journal "Achourouq" souligne que l’important dans la prochaine étape est d’œuvrer pour éviter la confrontation et la rupture entre les différents acteurs politiques.

    Mais, les péripéties de la campagne électorale du deuxième tour et la polémique que suscite la formation du gouvernement n’incitent pas à l’optimisme sur fond des tiraillements politiques entre les différentes parties.

    Évoquant la prochaine réunion du conseil de la choura d’Ennahda consacrée à la position à adopter au deuxième tour, le journal "Al Maghreb" fait écho des messages lancés par deux dirigeants du mouvement Lahbib Ellouz et Sadeq Chourou, laissant entendre que le parti pourrait soutenir le candidat Moncef Marzouki.

    Le journal "Adhamir" rappelle la démission du mouvement Ennahda de Hamadi Jebali, ex-Premier ministre tunisien et ancien secrétaire général du parti, ainsi que la réaction du dirigeant, Ajmi Lourimi qui a affirmé que le parti fera tout pour ramener Jebali dans son giron.

    Au volet sécuritaire, le journal "Assabah" souligne l’opération militaire particulière menée dans la nuit de vendredi à samedi par l’armée tunisienne dans les monts de Selloum au sud de la ville de Kesserine aux frontières avec l’Algérie, contre un groupe terroriste.


    A Nouakchott, la presse s’intéresse à la décision du ministère des affaires islamiques et de l’enseignement originel relative à l"informatisation des prêches de vendredi dans toutes les mosquées du pays.

    Dans le même sens, le journal "Achaab" rapporte que les prêches de vendredi dernier ont porté sur "l’importance de la lutte contre les séquelles de l’esclavage et la place qu’elle occupe dans l’Islam".

    Le journal indique que le phénomène de l’esclavage a de tout temps constitué un obstacle devant le développement de la société et son émancipation.



    AT---BI.

    LC


    MAP / 14.12.2014 : 13h30
    http://www.menara.ma/fr/2014/12/14/1502149-revue-de-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb.html


     
  9. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    (RPQ/Maghreb)

    Alger, 18 déc 2014 (MAP) - Les quotidiens maghrébins s'intéressent jeudi aux conséquences de la chute continue des cours du pétrole sur l’économie algérienne et au deuxième tour de l’élection présidentielle en Tunisie.

    "Le Temps d’Algérie" relève que les conséquences de la dégringolade des prix du brut pourraient échapper à toute maitrise dans un pays où l'économie dépend à 97 pc de ses exportations d'hydrocarbures, s’attendant à ce que cette nouvelle "guerre du pétrole" provoque une série de secousses sociales sans précédent.

    Avec la chute des cours sous les 60 dollars, "l’Algérie se trouve dans le tourbillon", fait constater le journal.

    Son confrère "Le Jeune Indépendant" indique que la chute vertigineuse du prix du baril de ces dernières semaines va forcément imposer la rationalisation des dépenses au niveau de l’exécutif.

    Dans cette optique, le journal s’interroge sur la lente réaction du gouvernement, qui ne semble point mesurer le risque, et sur l’absence d’une vraie anticipation lors de la confection de la loi de finances 2015. "Peut-on craindre que les pouvoirs publics, engagés depuis des années dans un pacte social, décident de continuer sur la voie de la générosité au préjudice du trésor public et de l’avenir du pays", écrit le journal.

    "Le faste train de vie de l’État relève du passé", note pour sa part "L’Expression" appelant le gouvernement à serrer la ceinture.

    Évoquant la réunion la veille du conseil interministériel pour étudier les options de riposte, le journal cite la mesure du report des projets jugés non vitaux.

    Mais, avant d’entamer des restrictions budgétaires, les ministres seraient appelés à montrer l’exemple en réduisant leurs salaires, souligne le journal, dénonçant aussi le transfert illicite des devises et la politique de tout-importé.

    A ce sujet, "El Watan" fait savoir que le gouvernement, qui cherche des moyens de prémunir l’économie nationale des effets de la crise, opterait pour un durcissement des conditions d’importation par le biais de nouvelles normes et d’un nouveau dispositif de contrôle fiscal.

    En attendant, relève le journal "Les Débats", la question de maintien de la paix sociale reste "la plus sensible" surtout avec ce qu’a vécu l’Algérie suite à la crise de 1986 puis les événements de 1988.

    Jugeant "insuffisant" le recours au Fonds de régulation de fonds, le journal appelle à revoir toute la politique dépensière.

    A Tunis, le journal "Assabah" publie le communiqué de l’Instance supérieure indépendante pour les élections dans laquelle elle fait savoir que le vote à l’étranger pour le second tour de la présidentielle 2014 a commencé ce jeudi, avant de prendre fin lundi 22 décembre.

    Sous le titre "les candidats Caid Baji Essabssi et Moncef Marzouki mettent en garde contre les risques de la prochaine étape", le journal "Al Maghreb" fait écho des meeting et rencontres de communication organisés par les deux candidats dans le cadre de la campagne électoral pour le deuxième tour de l’élection présidentielle.

    Le journal rappelle les déclarations du président sortant Marzouki qui a mis en garde contre "la logique de la régionalisation sur fond de tentatives de division de la Tunisie", tandis que son rival Essabssi appelle à redoubler d’efforts pour sortir de la crise que connait le pays et faire face aux conditions difficiles par lesquelles passe l’économie tunisienne, rapporte le journal.


    "Adhamir" publie un entretien accordé par le président du mouvement Ennahda, Rachid Ghannouchi, à une chaine de télévision au cours duquel il a réitéré la position de neutralité du parti vis-à-vis du deuxième tour.

    Le journal "Alchourouq" fait écho de la réaction du président du règlement intérieur de l’Assemblé nationale tunisienne, Mohamed Troudi (Nidaa Tounes) qui a salué "l’approche de consensus prônée par Ghannouchi en privilégiant l’intérêt national".



    AT---BI.

    EN






    MAP / 18.12.2014 : 12h00

    http://www.menara.ma/fr/2014/12/18/1508460-revue-de-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb.html

     
  10. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    (RPQ/Maghreb)

    Alger, 22 déc. 2014 (MAP) - Les quotidiens maghrébins consacrent, lundi, leurs principaux titres au deuxième tour de l’élection présidentielle tunisienne, au spectre d’une crise politico-économique en Algérie et à la création officielle du "G5 Sahel".

    Sous le titre "Adieu le provisoire", l’éditorialiste du quotidien "Assabah" souligne qu’après une période de gestation pénible, la Tunisie a vécu, dimanche, une étape charnière de son histoire avec le succès de la manche de reprise du scrutin présidentiel, dans une expérience démocratique inédite ayant traduit la maturité des citoyens qui ont envoyé au monde une image radieuse du pays.

    Le peuple tunisien a écrit une page glorieuse ayant consacré la victoire de la civilité de l’Etat et des valeurs de modernité, se réjouit "Assahafa", qui titre "La Tunisie balaie définitivement le provisoire, dans l’espoir de jours meilleurs".

    Dans l’attente de l’annonce officielle, le président de Nidaa Tounès, Béji Caïd Essebssi, a remporté, comme prévu, le second tour selon tous les sondages à la sortie des urnes, assure "Achourouk", notant que les Tunisiens ont ainsi mis un point final à trois ans de crises et de difficultés ayant touché tous les aspects de la vie.

    En Algérie, les quotidiens scrutent toujours les mauvaises nouvelles en rapport avec l’actualité économique dans le pays, notamment la baisse de près de 40 pc de l’excédent commercial et le montant faramineux des recettes fiscales non recouvrées estimées à 100 milliards de dollars à fin 2011.

    Dans ce contexte, "Le Soir d’Algérie" croit savoir que le chef de l’État devra présider, mardi, "une importante réunion de crise, peut-être la plus décisive de ces dernières années", en vue "d’examiner la très préoccupante situation induite par la chute brutale des prix du baril de pétrole".

    Le journal fait état de cinq mesures urgentes devant être prises pour affronter la crise: coupes budgétaires significatives, annulation pure et simple de certains projets, arbitrages difficiles entre secteurs, modération du train de vie de l’État et révision du dispositif lié aux importations.

    D’après "L’expression", la chute des prix du baril de pétrole devra être bénéfique pour certains secteurs "abandonnés depuis des décennies et qui remontent dans les premières places de l'échelle des priorités du gouvernement".

    L'agriculture est en tête de ces secteurs, suivie par le tourisme, indique le journal, ajoutant que les autorités "ont décidé de réorienter l'investissement vers ces secteurs stratégiques, pour faire face à la crise qui s'annonce avec la chute vertigineuse des prix du baril de pétrole", à travers "un plan d'urgence pour la création de nouvelles sources de richesses, hors hydrocarbures".

    Loin de l’économie mais plus proche de la crise, l’éditorialiste du quotidien "El Watan" prédit un "saut dans l’inconnu" en 2015 sur le front politique. "S’il y a un indice de l’impasse régnant en haut lieu, c’est bien le retard pris dans la mise en œuvre de la réforme constitutionnelle.
    2014 s’achève et nul ne sait si le projet, annoncé pourtant en grande pompe, verra le jour, car le contexte politique et économique va en s’aggravant".

    "La vacance du pouvoir se prolonge en raison de l’incapacité physique de Bouteflika à assumer ses fonctions essentielles, les revenus tirés des exportations d’hydrocarbures s’effondrent et les émeutes populaires se multiplient tant par leur nombre que par leur intensité", considère-t-il.

    En Mauritanie, les journaux s’intéressent au sommet extraordinaire du groupe des cinq pays du Sahel (G5 Sahel) et aux relations entre Nouakchott et l’Union européenne.

    Les chefs d’État du Burkina Faso, du Mali, de Mauritanie, du Niger et du Tchad ont signé la convention formalisant l'existence juridique du G5 Sahel, créé en février dernier, de même qu’ils ont adopté un programme d'investissement prioritaire pour la période 2015-2017, d'un montant de 15 milliards de dollars, rapporte le quotidien "Achaab".

    La presse mauritanienne se fait, d’autre part, l’écho de la condamnation de l’Union européenne de l’arrestation du chef de l'Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA-Mauritanie), ainsi que du rejet des membres de l’Assemblée nationale mauritanienne de cette résolution considérée comme une ingérence dans les affaires intérieures.



    JC---BI.

    EN.


    MAP / 22.12.2014 : 13h00

    http://www.menara.ma/fr/2014/12/22/1514458-revue-de-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb.html
     
  11. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    (RPQ/Maghreb)

    Alger, 24 déc. 2014 (MAP) - Les lendemains de l’élection présidentielle en Tunisie, la lutte antiterroriste et les répercussions du plongeon du pétrole en Algérie viennent en tête des thématiques traitées par les quotidiens maghrébins de mercredi, ainsi que les relations tendues entre les Parlements mauritanien et européen.


    Selon le quotidien ''Al Maghreb'', le nouveau président tunisien Béji Caid Essebssi doit prêter serment, la semaine prochaine, devant le Parlement, tandis que la cérémonie doit avoir lieu le 14 janvier, pour coïncider avec la date symbolique du quatrième anniversaire de la révolution.

    La même publication annonce que le parti de Caïd Essebssi, Nidaa Tounès, arrivé premier des dernières législatives, débattra, à partir de jeudi, de la formation du futur gouvernement à l’occasion d’une réunion de son bureau exécutif, qui passera en revue les résultats des consultations officieuses menées depuis l’annonce de sa victoire.

    Un dirigeant de cette formation a confié au quotidien ''Assabah'' que le prochain gouvernement "ne sera pas celui du Nidaa Tounès ou de ses alliés et son chef ne sera pas l’un des anciens ministres du (président déchu) Ben Ali par respect au souvenir de la révolution", précisant qu’aucun nom n’a été retenu jusque-là pour diriger l’exécutif et que l’identité du Premier ministre sera dévoilée lors de la réunion de jeudi.

    De son côté, ''Achourouk'' soulève la question du mutisme de la Constitution sur les formalités et les délais de passation de pouvoirs tant pour la présidence de la République que pour le gouvernement, notant néanmoins qu’il existe "une quasi-unanimité" atour de la poursuite de la mission du gouvernement de Mehdi Jomaâ d’ici à fin février prochain.

    L’éditorialiste du quotidien ''Adhamir'', proche des islamistes d’Ennahda, se demande sur la nature des alliances à venir et la nature du gouvernement -partisane ou technocrate, entente nationale ou coalition-.

    "La Tunisie a besoin de se tourner sans tarder vers l’avenir, pour qu’elle puisse relever les défis posés ( ) ce qui fait que nous avons besoin d’une réconciliation nationale effective et globale mettant un terme aux tensions et entre déchirements des dernières années", fait-il observer.

    Les développements de l’élection présidentielle tunisienne continuent d’alimenter des commentaires dans l’Algérie voisine, dont la presse a porté une attention particulière à l’événement, qui semble inspirer les partisans d’une transition démocratique dans le pays.

    Selon ''Le Quotidien d’Oran'', le nouveau président tunisien se trouvera face à ''un agenda copieux', d’autant qu’il sera ''chahuté par les tenants de la démocratie tunisienne à la Marzouki, le grand perdant de ce scrutin'', sanctionné pour ''le peu de distance politique qu'il a mis entre lui et le parti islamiste d'Ennahda''.

    Au plan interne, la quasi-totalité des quotidiens algériens ouvrent sur la mort du chef de la branche locale de l’État islamique, tué lundi soir dans une opération militaire menée dans la région de Boumerdès.

    La presse se réjouit de l’élimination du responsable de l’enlèvement et de la décapitation d’un ressortissant français en septembre dernier, un acte par lequel les partisans de l’EI ont annoncé leur entrée en scène sous l’appellation de ''Jund Al-Khilafa''.

    Sous le titre "Que reste-t-il de la branche Daech en Algérie ?", ''El Watan'' estime que l’élimination de son chef et de son bras droit "ne sera pas sans effet sur le reste de ses éléments", qui, constamment traqués par l’armée, "pourraient même se livrer la guerre pour la nomination de celui qui succèdera à Gouri Abdelmalek".

    "Les luttes pour les postes de responsabilité et le contrôle des revenus des kidnappings sont aussi vieilles que le sont les maquis terroristes en Algérie", fait remarquer le même journal.

    Gardant toujours un œil sur l’évolution du marché pétrolier, dans un pays dépendant essentiellement des recettes des hydrocarbures, la presse algérienne scrute le moindre détail sur l’avenir incertain de l’or noir, tout en continuant de critiquer le manque de visibilité chez le gouvernement, apparemment pris de court par le brusque effondrement des prix.

    "S’il n’y avait qu’une seule chose à retenir de cette année 2014, cela serait incontestablement la baisse des prix du pétrole sur le marché international", souligne ''Liberté'', relevant que "le hic, c’est que le gouvernement n’a pas prévu cette chute".

    Et au journal de constater: "En dépit de la prise de conscience officielle des dangers de cette dépression des cours, aucune stratégie de riposte n’a été rendue publique. On laisse faire les choses, jusqu’à ce que cette situation se complique".

    A Nouakchott, la presse reprend une résolution de l’Assemblée nationale invitant le Parlement européen à ne pas s’immiscer dans les affaires intérieures du pays, après avoir pris position en faveur de la libération du président de l’Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA), Biram Dah Abeid.

    D’après le quotidien ''Achaab'', les parlementaires mauritaniens ont incité leurs homologues européens à vérifier les données avant de porter des jugements et publier des résolutions, surtout que leur position est basée sur des " informations erronées".

    En corrélation, ''Al-Akhbar Info'' rapporte que le procès de Biram Dah Abeid, prévu ce jeudi, a été reporté à la semaine prochaine, tandis que ''Le Quotidien de Nouakchott'' indique que 40 ONGs ont demandé que ce militant et ses camarades puissent bénéficier d’un procès équitable.


    JC---BI.

    AJ

    MAP / 24.12.2014 : 12h45
    http://www.menara.ma/fr/2014/12/24/1517631-revue-de-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb.html


     
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    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Alger, 25 déc. 2014 (MAP) - L’entrée officielle de l’Algérie dans une conjoncture d’austérité et les violences ayant suivi l’annonce des résultats des présidentielles en Tunisie occupent l’essentiel de l’actualité abordée, jeudi, par les quotidiens maghrébins.

    La quasi-totalité de la presse algérienne consacre ses gros titres aux difficultés économiques devenues aujourd’hui une réalité à cause de l’effondrement des prix du pétrole, qui assure la part du lion des revenus du pays.

    Tout en faisant l’écho de la réunion restreinte tenue, mardi, à cet effet sous la houlette du président Abdelaziz Bouteflika, les quotidiens estiment que, malgré le ton rassurant des autorités, le pays fera face à une situation critique, surtout si le marché pétrolier ne se redresse pas d’ici quelques mois.

    Illustrant sa Une par une caricature offrant un décor de désolation, avec l’écriteau "Bienvenue dans l’austérité" planté au milieu, El Watan juge que la dégringolade spectaculaire des cours du pétrole brut "ravage sur son passage les perspectives macroéconomiques du pays", faisant remarquer que "dans les cinq années à venir, le retour à l’endettement n’est pas à exclure".

    "Depuis 2000, l’État a injecté près de 1000 milliards de dollars pour créer, au final, une économie plus que jamais dépendante du marché londonien du pétrole", déplore l’éditorialiste, estimant que "c’est l’illustration la plus dramatique de ces longues années de gâchis économique".

    Dans une sorte de réquisitoire, les déséquilibres structuraux de l’économie algérienne "ne datent pas d’aujourd’hui", citant l’affaiblissement de la position du pays sur les plans budgétaire et extérieur, la dépendance financière des hydrocarbures et la dégradation des équilibres macroéconomiques.

    "Le recul des recettes pétrolières aura mécaniquement des répercussions sur les investissements publics et, par ricochet, sur la croissance et le PIB", prophétise l’éditorialiste du premier journal du pays.

    Sous le titre "Le temps des vaches maigres", son confrère de Liberté annonce la fin de "la frénésie dépensière" et "les fausses assurances" du Premier ministre Abdelmalek Sellal, qui a annoncé mercredi, "l’optimisme en moins", le gel des recrutements dans la Fonction publique pour l’année 2015.

    "L’information en soi ne fait pas plaisir, car c’est autant d’opportunités d’emploi qui seront fermées pour des demandeurs potentiels. Et Dieu sait qu’ils sont nombreux", regrette-t-il.

    Il constate toutefois que "cette annonce signifie que le gouvernement a pris, enfin, la mesure de la situation créée par la baisse des revenus pétroliers".

    La tonalité "trop rassurant" constatée au terme de la réunion restreinte sonne "comme si on ne pouvait ou ne voulait pas prendre la pleine mesure du tournant actuel sur le marché des hydrocarbures", fait observer l’éditorialiste du Quotidien d’Oran.

    "Les directives adressées au gouvernement par le chef de l’État sont très générales et ne constituent pas de ce fait des indications franches pour des mesures concrètes", fait-il observer.

    En Tunisie, Assabah indique que malgré le retour au calme dans le sud du pays après deux jours de protestation contre les résultats du scrutin présidentiel, les acteurs politiques ont renouvelé leurs appels au discernement et à la raison, notamment de la part de Moncef Marzouki, grand perdant de cette élection, qui a incité ses partisans à manifester pacifiquement.

    Citant le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Al-Maghreb indique que des participants à ces actes de violences, qui ont incendié notamment des postes de police et des sièges du parti Nidaa Tounès, ont des rapports avec les milieux de la contrebande et du terrorisme, ajoutant que les services de sécurité sont à pied d’œuvre pour déterminer les parties instigatrices de ces événements.

    Par ailleurs, les journaux rapportent l’invitation adressée par le président élu, Béji Caïd Essebssi, à ses alliés pour des consultations en prévision de la formation du nouveau gouvernement, ainsi que l’engagement de sa formation Nidaa Tounès, vainqueur aussi des législatives, "à ne pas gouverner seul".

    Un dirigeant du Nidaa Tounès a déclaré à la presse que son parti est "à l’écoute" des revendications des régions du sud, qui "ont le droit d’exprimer leurs opinions", assurant qu’il oeuvrera "à défendre leurs intérêts".

    Sur la formation du futur cabinet, il a confié que la coalition que compte constituer son parti sera "la plus élargie possible", sans exclure des consultations avec le mouvement islamiste d’Ennahda, afin de garantir le soutien nécessaire à l’action gouvernementale et au "sauvetage du pays".



    JC---BI.

    EN.


    MAP / 25.12.2014 : 12h30

    http://www.menara.ma/fr/2014/12/25/1519131-revue-de-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb.html


     
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    (RPQ/Maghreb)


    Alger, 28 déc. 2014 (MAP) - Les quotidiens maghrébins consacrent dimanche leurs principaux titres à l’impact de la politique d’austérité sur la paix sociale en Algérie et aux tractations pour la formation d’un nouveau gouvernement en Tunisie.

    "Une crise qui appelle l’austérité. Après des années d’opulence et de gabegie ostentatoire, l’Algérie est rattrapée par la dèche et le temps des vaches maigres", écrit "El Watan", notant que "l’avenir reste encore incertain".

    La nouvelle donne "oblige le gouvernement à passer, sans attendre, aux coupes budgétaires, tout en gérant la situation au jour le jour", fait observer le quotidien.

    D’après l’auteur de l’article, l’impact de la crise "sera, sans nul doute, concrétisé par une éventuelle suppression des subventions sur les produits de base, l’électricité et l’eau".

    La crise, poursuit-il, pourrait être ressentie aussi après une révision à la hausse des prix des carburants et l’augmentation, qui n’est pas à écarter, des impôts et des taxes, ce qui fait que "ce sont encore les citoyens qui paieront les coûts".

    Aux yeux de "La Tribune", c’est peut-être l’occasion ou jamais pour le gouvernement de faire d’une pierre deux coups: "mettre en œuvre une politique de justice et d’égalité fiscales à tous niveaux (...) veiller à en faire partager le poids équitablement et, surtout, aller d’abord chercher l’argent là où il se trouve à profusion".

    "Avec les contestations des chômeurs dans le Sud, le gouvernement doit s'attendre à faire face à un feuilleton de contestations à tous les niveaux en ce début 2015", prévient, de son côté, "L’expression", estimant que "l'équation du maintien des subventions et des crédits ne garantira pas la paix sociale".
    Évoquant la décision du gel des recrutements dans la Fonction publique, la même publication considère que le gouvernement "s'est trompé, encore une fois, de stratégie en sacrifiant les recrutements".

    C’est "une véritable bombe à retardement", qui risque "de faire tache d'huile avec les contestations des chômeurs du Sud", d’autant que, ajoute le journal, des milliers de jeunes attendaient avec impatience de décrocher un emploi en 2015.

    Sous le titre "Comment Bouteflika va-t-il gérer le front social ?", "Le Soir d’Algérie" voit que le gouvernement ne peut plus se permettre les largesses qu’il s’offrait en période faste, quand le programme économique du gouvernement n’était "qu’une planification de la distribution et de la consommation de la richesse et non pas l’inverse comme cela devait être".
    "Bouteflika, qui a déjà "modéré" les ambitions de son plan quinquennal avec la suppression pure et simple de nombreux projets et la réduction du budget de fonctionnement de l’État, maintiendra-t-il cette fermeté, et donc ce défi vis-à-vis du front social?", s’interroge le quotidien.

    A Tunis, le quotidien "Achourouk", qui se demande sur la direction que va prendre le Nidaa Tounès, fait état de "tiraillements" parmi les différentes ailes du vainqueur des dernières législatives au sujet de l’identité du futur chef de gouvernement.

    Et de fournir des explications : D’une part, un clan prône la nomination d’une personnalité issue de cette formation, alors que le deuxième, conduit par le président élu Béji Caïd Essebssi, est plutôt favorable à la désignation d’un chef de l’exécutif en dehors du Nidaa, histoire de ne pas imposer son hégémonie sur les trois postes-clefs de la République (présidence, Parlement et gouvernement).

    Le journal en veut pour illustration l’échec du comité exécutif du parti à trancher aussi bien la question du chef de gouvernement que celle de la présidence du parti, après l’annonce de retrait de Caïd Essebssi pour se consacrer à ses nouvelles fonctions.

    D’autre part, "Al Maghreb" souligne que la semaine prochaine sera chargée d’événements importants en Tunisie, avec l’annonce des résultats définitifs officiels de l’élection présidentielle, la prestation de serment par le chef d’Etat devant le Parlement et la probable séance de travail entre le nouveau locataire du Palais de Carthage et le chef du gouvernement provisoire, Mehdi Jomaâ.

    Cette séance devrait porter, selon le quotidien, sur la date du départ du gouvernement Jomaâ, qui devrait intervenir le week-end prochain, soit deux jours avant l’expiration des délais constitutionnels pour la désignation d’un nouveau chef de l’exécutif.


    JC---BI.

    SK.

    MAP / 28.12.2014 : 12h30

    http://www.menara.ma/fr/2014/12/28/1523589-revue-de-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb.html
     
  14. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    (RPQ/Maghreb)


    Alger, 05 janv. 2015 (MAP) - La polémique suscitée par les poursuites judiciaires engagées en Algérie contre l’ex-président du parti du Rassemblement pour la culture et la démocratie (opposition) et les tractations en cours pour la formation d’un gouvernement en Tunisie alimentent, lundi, l'essentiel des quotidiens maghrébins.

    Rappelant les faits, le journal "L’Expression" précise que l'ouverture de l'information judiciaire intervient suite aux informations rapportées par certains médias relatives aux déclarations faites par Saïd Sadi lors d'une conférence-débat qu'il a animée dans la ville de Béjaïa (Kabylie) au cours de laquelle il a imputé aux deux ex-chefs d’État, Ahmed Ben Bella et Ali Kafi ainsi qu'à la personnalité nationale et historique Messali El Hadj, des faits "portant atteinte à leur honneur et à leur considération".

    Dénonçant une justice algérienne à "deux visages", le journal "El Watan" relève que la célérité avec laquelle le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed d’Alger a réagi aux propos tenus par l’ancien chef du RCD pose une fois de plus "le deux poids, deux mesures" qui caractérise la justice algérienne.

    Dans ce sens, le journal se demande pourquoi le parquet reste silencieux face à d’autres affaires "aussi graves que dangereuses".

    "Cette institution, crainte par les Algériens dès qu’ils franchissent le seuil des tribunaux, aura fort à faire pour recouvrer son indépendance", écrit le journal.

    Faisant le même constat, "Liberté" déplore cette réaction de la justice de façon prompte aux déclarations de l’ex-président du RCD, alors qu’elle reste "muette d’ordinaire" devant les scandales étalés à longueur de manchette des gazettes ou encore aux appels au meurtre.

    Mais, le journal estime que les poursuites judiciaires contre l’ex-patron du RCD ont de fortes chances de ne pas connaître de suite en ce qu’elles risquent d’ouvrir la boîte de Pandore sur l’histoire mouvementée du mouvement national algérien.

    Qualifiant cette intervention inspirée de la justice "d’atteinte" à la liberté d’expression, "Le Soir d’Algérie" indique que dans un pays où un terroriste peut lancer des fatwas pour appeler au meurtre d’un journaliste sur plusieurs médias et en toute impunité, sans que le parquet ne s’autosaisisse, la justice vient donner, encore une fois, la preuve "de son indépendance".

    A Tunis, le journal "Attounissia" rapporte que l’ancien ministre Habib Essid a été proposé par le parti majoritaire à l'Assemblée en Tunisie, Nidaa Tounès, pour le poste de Premier ministre, mettant fin "au suspense politique" dans le pays.

    Lors de la réunion dimanche du groupe parlementaire du parti, deux candidats ont été évoqués, le secrétaire général de Nidaa Tounes, Taib Belkouche et Habib Essid. Mais, la balance s’est penchée en faveur du dernier, indique le journal.

    Si le journal "Assarih" fait savoir que la décision n’a été prise qu’après plusieurs heures de discussions entre les députés du parti dans la ville de Hammamet, son confrère "Alchourouq" publie le communiqué de Nidaa Tounes dans lequel les députés soulignent "la complémentarité" entre les institutions et les structures du parti, ainsi que l’importance de la coordination avec ses partenaires concernant la composition du gouvernement et son plan d’action.

    Par contre, "Assabah" appelle les grandes formations politiques au parlement à soutenir le prochain gouvernement en vue de réaliser une stabilité politique dans le pays.

    Le journal fait également écho des déclarations de l’un des dirigeants d‘Ennahda, Imad Hammami, dans lesquelles il a affirmé que le pari "accepte" la proposition d’Essid à la tête du gouvernement, rappelant que ce dernier a occupé le poste de conseiller de l’ex-chef du gouvernement Hammadi Jebali (ancien SG du mouvement), chargé des questions sécuritaires.



    AT---BI.

    TI.

    MAP / 05.01.2015 : 12h15

    http://www.menara.ma/fr/2015/01/05/1535359-revue-de-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb.html


     
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    (RPQ/Maghreb)

    Du 11 janvier 2015 (MAP)


    Les quotidiens maghrébins s'intéressent dimanche au vaste mouvement de protestation des populations du sud algérien contre l'exploitation du gaz de schiste, aux tractations en cours pour la formation du nouveau gouvernement en Tunisie et à la déclaration gouvernementale en Mauritanie.

    A Alger - Se focalisant sur les manifestations quotidiennes des populations des wilayas du sud algérien contre les forages d'exploration du gaz de schiste, le journal L’Expression fait savoir que la mobilisation contre le gaz de schiste dure et prend même de l’ampleur.

    "Deux semaines déjà que le vent de la protestation souffle à In Salah, pour empêcher l’exploitation de ce que les habitants de la région considèrent comme une malédiction", écrit le journal, relevant que les "indignés" contre cette énergie non renouvelable ont marqué le début de leur deuxième semaine de protestation par des marches dans plusieurs villes du sud du pays, tel que Tamanrasset, Adrar, Laghouat, Illizi, Djanet, Ouargla et Ghardaïa.

    Dix jours après le déclenchement du mouvement de protestation contre l’exploitation du gaz de schiste, In Salah, où a été inauguré le premier puits pilote, est toujours ville morte : les écoles, les commerces et toutes les institutions publiques ont baissé le rideau depuis le 1er janvier, rapporte pour sa part Liberté.

    Les populations du sud, comme un seul homme, dénoncent ce procédé d’exploitation par fracturation hydrique pour des raisons de santé et d’environnement, souligne le journal.

    La question qui tracasse : "Pourquoi cet empressement à s’engouffrer dans une technologie refusée dans certains pays et en voie d’abandon dans d’autres ?, d’autant plus que la procédé est loin d’être compétitif et les investissements sont très lourds, s’interroge le journal.

    Son confrère Le Quotidien d’Oran fustige le silence "assourdissant et incompréhensible" des associations de protection de l’environnement du nord du pays et celui des partis politiques sur les événements actuels dans les villes du sud, en particulier, et sur la question des gaz de schiste.

    "Une donnée qui pourrait dangereusement renforcer ce sentiment d'abandon que ressentent les populations du Sahara", ce qui pourrait les conduire à radicaliser leur mouvement de protestation, indique le journal, alors que son confrère El Watan met en garde contre le recours à "la recette inopérante" de la matraque, qui a largement prouvé son échec.

    Le journal appelle le gouvernement à décrypter ces signaux de détresse "ininterrompus" qui lui viennent d’une région potentiellement explosive.

    A Tunis - Le journal Al Maghreb s’attend à l’annonce de la composition du nouveau gouvernement au courant de la semaine prochaine, révélant que la première semaine des consultations entre le chef du gouvernement désigné Habib Essid et les parties politiques a été axée notamment sur la configuration du gouvernement. Les parties ont convenu de poursuivre leurs concertations et de tenir d’autres réunions, selon le journal.

    Dans la même optique, le journal rapporte que le mouvement Ennahda pourrait entrer dans le gouvernement d’Essid après le feu vert du conseil de la choura du parti islamiste, sans préciser le niveau de participation.

    "Nous sommes alors devant une alliance des deux grandes formations politiques du pays, Nidaa Tounes et Ennahda, fait constater le journal.

    Pour sa part, Alchourouq indique que "le partenariat" entre les deux partis est imposé par les résultats des dernières élections et les exigences de la prochaine étape face aux défis de lutte contre le terrorisme et de réformes structurelles, malgré l’opposition de certains partisans du parti majoritaire.

    A travers sa décision, "Nidaa Tounes ne veut pas reproduire l’expérience du parti unique", explique le journal, alors que son confrère Assabah fait savoir que les tentatives de la formation du nouveau gouvernement se poursuivent sur fond d’une série de rencontres tenues avec les partis les plus influents sur la scène politique.

    Cité par le journal Adhamir, le président d’Ennahada, Rachid Ghannouchi, a affirmé que les défis auxquels le pays est appelé à faire face nécessitent la participation du plus grand nombre de partis politiques au gouvernement.


    A Nouakchott - Les journaux reviennent sur la réponse du gouvernement aux propositions et suggestions de parlementaires concernant les grandes lignes de la déclaration gouvernement présentée récemment devant l’assemblée nationale par le Premier ministre Yahia Ould Hamdine.
    Les questions et les remarques des députés ont porté sur les différents aspects du programme du gouvernement pour la période (2015- 2019), ainsi que d'autres sujets liés aux domaines politiques, économiques et sociaux et leurs répercussions sur la vie d'une manière générale, indiquent les journaux.

    Le journal Achaab fait écho de la réponse du Premier ministre qui a relevé que la situation du pays s'est améliorée progressivement grâce aux réalisations accomplies dans le domaine de la santé, à travers l'amélioration du système, le rapprochement de ses services aux citoyens et leur diversification.
    Le journal mentionne également la consolidation de l'aspect sécuritaire, l'amélioration de l'opérationnalisation de l'armée, la construction des universités, la généralisation des services d'eau et d'électricité, ainsi que la promotion du secteur de l'élevage.




    (MAP) / AT---BI. / RM

    MAP / 11.01.2015 : 12h30

    http://www.menara.ma/fr/2015/01/11/1544995-revue-de-la-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb.html

     
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    (RPQ/Maghreb)

    Du 13 janvier 2015 (MAP)



    Les manifestations inédites dans le sud algérien contre l'exploitation du gaz de schiste, les tractations en cours pour la formation d’un nouveau gouvernement en Tunisie et le sort du dialogue pouvoir-opposition en Mauritanie sont les principaux sujets développés par la presse maghrébine de mardi.


    Alger - La protestation contre l'exploitation du gaz de schiste ne baisse pas. Depuis l'annonce par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, de l'intention du gouvernement de tirer profit de cette énergie sujette à controverse, les populations de plusieurs régions du sud du pays expriment régulièrement leurs inquiétudes à travers notamment l'organisation de marches et de rassemblements, écrit "Le Quotidien d’Oran".

    En dépit des assurances des autorités publiques, les habitants des régions du Sud campent sur leurs positions, exigeant notamment l'arrêt immédiat des travaux de forage lancés par Sonatrach pour extraire ce gaz mais aussi du pétrole, indique le journal.

    "Quand le mouvement de protestation des citoyens d’In-Salah hostiles au gaz de schiste prendra-t-il fin ? Concrètement, et au vu de la mobilisation citoyenne sur le terrain, personne ne peut répondre à la question", souligne "Liberté"

    Le journal affirme que la mobilisation citoyenne est toujours intacte. Mieux, elle va crescendo d’un jour à l’autre.


    "El Watan" fait savoir qu’à Tamanrasset, les protestataires ont décidé de hausser le ton en annonçant une "milyonia" du Sud et du Grand-Sud, ce qui "aurait eu l’effet d’une bombe" auprès des gouvernants, qui cherchent des solutions pour renouer le dialogue et la négociation, relève le journal faisant état également d’une vaste campagne de sensibilisation menée via les réseaux sociaux contre l’exploitation des gaz non conventionnels et les conséquences néfastes qui en découleront.

    La contestation, qui gagne en intensité, s’est étendue aux établissements scolaires ; des écoliers se sont joints aux chœurs de l’indignation, rapporte le journal.

    Son confrère "L’Expression" dénonce le silence des partis politiques restés indifférents face aux événements qui ébranlent le sud du pays.

    "Censées être un intermédiaire entre la population et le pouvoir, les formations politiques, connues pour être très actives à l'approche des échéances électorales, se contentent du rôle de spectateurs", s’indigne l’auteur de l’article. "Les partis ont apparemment d’autres chats à fouetter", fait remarquer le journal.

    A Tunis, le journal "Al Maghreb" évoque les conditions posées par Ennahda pour participer au gouvernement tunisien, après le feu du conseil de la choura du mouvement.

    Dans ce sens, le journal fait savoir que "le parlement" du parti majoritaire Nidaa Tounes devrait se réunir ce mardi pour arrêter sa position concernant une éventuelle entrée dans l’exécutif d’Ennahda, rejetée par "la majorité des partisans" de cette formation.

    Le journal "AlChourouq" fait état de "divergences aiguës" au sein du parti majoritaire et "de conflit au sujet des portefeuilles ministérielles", poussant les observateurs à présager "un scénario catastrophique".

    Pis encore, le groupe parlementaire du parti a menacé de voter contre la participation du parti islamiste au gouvernement de Habib Essid, ce qui de nature à provoquer une crise au sein de la formation du président Essabssi, indique le journal.

    Dans l’actualité internationale, le rédacteur politique du journal "Adhamir" revient sur la marche de solidarité organisée à Paris au lendemain des attentats terroristes, mettant en garde contre les amalgames entre l’islam et ces actes odieux.

    A Nouakchott, "Le Quotidien de Nouakchott" indique que le dialogue entre le pouvoir et l’opposition radicale est devenu "impossible" notamment après la sortie médiatique du forum national pour la démocratie et l’unité.

    Le journal fait écho également de la réaction du parti au pouvoir, l’Union pour la République dénonçant "cette escalade et un communiqué inapproprié publié par le forum" reflétant le traitement négatif réservé aux appels pour un dialogue sérieux lancés par le président Mohamed Ould Abdelaziz.

    Par ailleurs, les journaux mauritaniens continuent de s’intéresser aux attentats de Paris et les réactions de condamnation dans le monde.





    AT---BI.

    KJ

    MAP / 13.01.2015 : 13h00

    http://www.menara.ma/fr/2015/01/13/1547356-revue-de-la-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb.html
     
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    15 janvier 2015 (MAP)


    La protestation populaire inédite dans le sud algérien contre l'exploitation du gaz de schiste et le 4ème anniversaire de la révolution tunisienne sont les principaux sujets développés par la presse maghrébine de jeudi.


    Alger - Les manifestations dans le Sud de l’Algérie contre l'exploitation du gaz de schiste se propagent et prennent une ampleur "dangereuse", fait remarquer le journal "L’Expression", relevant qu’In Salah, qui a entamé le mouvement depuis deux semaines, n'est plus seule dans son combat puisque les citoyens des autres wilayas se joignent les uns après les autres à la contestation, mettant le gouvernement dans une véritable impasse.

    "Impasse dans le dossier du gaz de schiste : le Sud en ébullition", écrit "El Watan", soulignant qu’après plusieurs jours de contestation, la colère monte d’un cran alors que le gouvernement demeure incapable d’apporter des réponses convaincantes.

    "Si durant des années les habitants du Sud qu’un océan désertique sépare du Nord ont pris leur mal avec patience, ils ne peuvent plus continuer à subir l’insoutenable dans le silence", indique le journal, notant que "cette éruption de colère vient s’ajouter à celle, exprimée par les milliers de chômeurs, qui agite le Sud ces dernières années".

    Pour sa part, "Liberté" fait constater que les protestations, qui durent depuis plusieurs jours dans le vaste Sud algérien contre l’exploitation des gaz et pétrole de schiste, posent, une fois de plus, la problématique de la gouvernance.

    De ces protestations défilent les relents du malaise économique, social et même politique vécu de longue date par les populations du Sud et une prise de conscience citoyenne quant aux écarts de développement qui sont allés s’élargissant entre le Sud et le Nord, ajoute le journal.

    Cette situation dans le Sud vient s’ajouter à une conjoncture "difficile, inquiétante et préoccupante", car avec moins de 40 dollars/baril, un niveau qui est en train d'être rattrapé par les cours sur les marchés pétroliers, toute la machine économique du pays sera grippée, relève "Le Quotidien d’Oran".

    A Tunis - Le journal "Al Maghreb" revient sur le discours prononcé par le président Baji Essabssi lors de la cérémonie commémorative du 4ème anniversaire de la Révolution du 14 janvier, dans lequel il a souligné que la protection du processus démocratique en Tunisie exige le renforcement du consensus national ayant marqué l’expérience tunisienne, qu'il considère comme "unique en son genre".

    Par ailleurs, le journal fait remarquer que les différents meetings organisés à cette occasion par les partis politiques et les ONG nous rappellent le discours utilisé pendant les campagnes électorales "où chaque partie cherche à exploiter l’occasion pour attaquer ses adversaires, faisant fi du caractère symbolique de l’événement".

    Par contre, "Alchourouq" souligne l’engagement du président Essabssi à renforcer l’unité nationale, "clé de la réussite", estimant que la transition démocratique passe par la lutte contre le terrorisme, le chômage et la pauvreté.

    Dans la même optique, la presse tunisienne s’intéresse à l’incident qui s’était produit lors de cette cérémonie perturbée par les cris de protestation d’une partie des membres des familles des martyrs et blessés de la révolution, provoquant son interruption.

    Selon le journal "Assabah", ces derniers entendaient exprimer leur mécontentement de ne pas recevoir de décorations comme certaines autres personnalités présentes, faisant écho de la rencontre tenue après cette cérémonie par le président Essabssi avec des membres des familles des martyrs et blessés de la Révolution.

    Par contre, "Adhamir" indique que les incidents de la veille ont suscité une série d’interrogations et de positions diverses dans le pays.

    A Nouakchott - Le journal "Al Amal Al Jadid" qualifie de "provocation de plus" la publication par l'hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo des caricatures du Prophète Sidna Mohamed, appelant à une marche nationale.

    Par ailleurs, le journal évoque la position des partis de la Convention pour l'Alternance pacifique regroupant Sawab, Wiam et l’Alliance progressiste populaire (APP) qui s’apprêtent à participer aux élections du renouvellent du tiers du sénat.

    Dans ce sens, le journal fait écho de l’appel lancé par le chef de l’État au président de l’APP, Massaoud Ould Belkhir, l’invitant à participer aux prochaines élections prévues en mars prochain.





    AT---BI.

    TI.

    MAP / 13.01.2015 : 13h30
    http://www.menara.ma/fr/2015/01/15/1548950-revue-de-la-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb.html
     
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    Alger, 15 fevr 2015 (MAP) – L’interdiction des activités de l’opposition en Algérie et la crise au sein du parti au pouvoir en Tunisie sont les principaux sujets développés par la presse maghrébine de dimanche.

    Au lendemain de l’interdiction des partis de l’opposition algérienne constituant la Coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique (CNLTD) d’organiser une conférence sur "les conditions d’élections transparentes", le journal +El Watan+ dénonce "un nouveau coup" porté à la liberté de réunion.

    L’opposition politique se trouve une fois de plus bâillonnée et l’interdiction de la conférence de la CNLTD traduit cette tentation autoritaire du pouvoir qui ne laisse aucune marge d’action à l’opposition, relève le journal.

    "Cette interdiction serait-elle un prélude à la réponse que compte réserver le pouvoir aux manifestations prévues par la CNLTD le 24 février à travers le territoire national ?", s’interroge le journal.

    Suite à l’interdiction de sa conférence dans un hôtel, la CLDT improvise une marche qui s’est voulue également un acte de réappropriation de la rue comme espace d’expression politique, indique "Liberté" considérant la réappropriation de la rue comme creuset de l’action politique de l’opposition comme une perspective qui guide la démarche de l’Instance de consultation et de suivi laquelle a appelé à des marches et à des manifestations le 24 février dans les 48 wilayas du pays.

    "L’Expression" fait écho de la réaction de la CLDT qui fustige les démarches du pouvoir qui travaille pour l'effritement de la classe politique et qui ne veut surtout pas d'une opposition "forte et responsable".

    "A travers son refus, se reflète l'absence de la moindre volonté politique d'ouvrir les espaces de liberté politique en Algérie, le pouvoir se décrédibilise davantage vis-à-vis de l'opinion nationale et internationale", ajoute la même source.

    Depuis sa constitution, la CLDT a essuyé, jusqu’à présent, le refus des autorités, dont la wilaya d’Alger, l’autorisant à tenir des conférences thématiques ou des meetings, rapporte "Le Quotidien d’Oran", alors que "Le Soir d’Algérie" appelle l’opposition à revoir son mode opératoire pour matérialiser ses choix avec l’énième refus qui lui a signifié.

    A Tunis, les journaux braquent leur projecteur sur la crise au sein du parti au pouvoir, Nidaa Tounes, notamment la demande de trois de ses dirigeants de suspendre les travaux d’une réunion interne, prévue le 22 février et des activités de Hafidh Caid Essebsi (fils du président de la République).

    Le journal "Al Maghreb" évoque également la décision prise lors de la réunion samedi du bureau exécutif de Nidaa Tounes exigeant de cinq dirigeants de présenter des excuses écrites "suite à leurs dernières déclarations dans lesquelles ils ont attaqué le parti et sa direction".

    En réaction, note le journal, ce groupe appelle à un mouvement de redressement et à l’ouverture d’un large dialogue en vue d’évaluer le bilan du parti et d’adopter les réformes qui s’imposent.

    "AlChourouq" fait écho du démenti de Nidaa Tounes sur un éventuel gel de l’adhésion de quatre de ses membres. Mais, le parti leur demande de présenter des excuses s’ils veulent participer aux élections du bureau politique, prévues le 22 du mois courant, poursuit la même publication.

    Le journal, qui qualifie d’"arbitraire" cette mesure au sein d’un parti qui n’a pas encore tenu son congrès, fait remarquer que cette décision n’obéit à aucune référence idéologique.

    Par ailleurs, la presse locale s’intéresse au rapport sur le phénomène du suicide, élaboré par l’Observatoire social relevant du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux, faisant état de la recrudescence du nombre des cas de suicide en 2014.

    Pour mieux élucider le phénomène, le journal recueille les témoignages d’experts en la matière.


    A Nouakchott, les journaux reviennent sur la visite d’une délégation de l'Organisation Internationale du Travail, conduite par M. Jean-Marie Kagabo, responsable principal des programmes relatifs au travail forcé et aux droits fondamentaux du travail, et comprenant l'ex-rapporteuse spéciale des Nations-Unies des droits de l'homme et des formes contemporaines de l'esclavage, Mme Gulnara Shahinian.

    Les journaux évoquent les entretiens qu’a eus cette mission avec les responsables mauritaniens, notamment le premier ministre, portant sur les différents aspects du partenariat entre la Mauritanie et ces institutions et les voies et moyens de les promouvoir à la lumière de la feuille de route mise en place récemment par les autorités publiques pour éradiquer les séquelles de l'esclavage.

    Par ailleurs, les journaux mettent en exergue les recommandations du 19è congrès maghrébin pour la chirurgie, appelant à la sensibilisation autour du cancer d'estomac et insistant sur la nécessité de diagnostiquer ce cancer très tôt et d'associer les médecins et les spécialistes aux campagnes de sensibilisation des populations sur la gravité de cette maladie.



    AT---BI.

    LC.

    MAP / 15.02.2015 : 12h30
    http://www.menara.ma/fr/2015/02/15/1569081-revue-de-la-presse-quotidienne-maghrébine-rpqmaghreb.html
     
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    Alger, 26 avr. 2015 (MAP) - Les scandales de corruption en Algérie et la menace terroriste en Tunisie sont les principaux thèmes développés par la presse maghrébine de dimanche.

    A Alger, les journaux s’intéressent à la reprise du procès très médiatisé de l'affaire dite de l'autoroute ''est-ouest'' dans laquelle seize personnes et sept entreprises étrangères sont poursuivies pour "corruption, blanchiment d'argent et dilapidation de deniers publics".

    Initialement, le budget du projet autoroutier long de 1.216 km était de 6 milliards de dollars. De réévaluations en réévaluations, l’enveloppe financière avait atteint les 11 milliards de dollars en 2011-2012, puis fin 2014 plus de 13 milliards de dollars, soit 8 millions d’euros par kilomètre, sans être livré complètement.

    L'affaire a été reportée deux fois, la dernière remonte au 19 avril dernier, après que les avocats, au nombre de cinq, du principal accusé, Chani Medjdoub, se soient destitués de sa défense et retirés de ce procès, rappelle "Le Quotidien d’Oran".
    "L’Expression" souhaite "un véritable" procès où la lumière doit être faite autour d'un dossier chaud: la corruption, et non pas "une opérette très mal montée où la comédie dans les interventions prend le pas sur les saynètes dramatiques qui mettent en exergue des accusés dont plusieurs dames sont en larmes de désespoir".

    Dénonçant le flou qui entoure ce procès, "le Jeune Indépendant" appelle au traitement du dossier avec le tact et la célérité qui s’imposent, car à trop tergiverser, les robes noires et rouges vont finir par exaspérer un peuple révolté par tant de coups bas contre les caisses de l’État.

    "Des reports à répétition, une série de coups de théâtre sur la forme, des petites anecdotes d’audience ne peuvent pas éternellement occulter le vrai sujet", à savoir l’identification et la condamnation des coupables, d’autant plus que d’autres procès du même genre sont en cours et traînent aussi à rendre leur verdict, souligne l’éditorialiste.

    "El Watan" évoque l’autre affaire de corruption qui vient d’éclater en Italie, éclaboussant un constructeur aéronautique accusé de verser des pots-de-vin aux décideurs algériens pour l’acquisition d’hélicoptères.

    Cité par le journal, le président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption, Djilali Hadjaji, s’attend à d’autres affaires de corruption qui seront certainement révélées prochainement. Car, a-t-il dit, l’Algérie avec la manne pétrolière, est devenue "attractive" pour toute la faune des intermédiaires de pots-de-vin et de commissions.

    A Tunis, la presse revient sur les affrontements entre les unités de l'armée nationale et un groupe terroriste à Djebel Salloum, dans le gouvernorat de Kasserine.

    L’opération qui a fait trois morts parmi les militaires tunisiens est toujours en cours contre le groupe de terroristes retranchés dans les monts de Salloum, rapporte le journal "Al Maghreb" relevant que les informations émanant des lieux d’affrontements indiquent que le nombre des terroristes tués pourrait augmenter.

    Pour sa part, le journal "Essabah" avance le chiffre de "quatorze" terroristes abattus lors de cette opération de ratissage qu’il qualifie "de qualité".

    Dans l’actualité politique, les journaux rappellent la formation d’un cadre de coordination entre les partis au pouvoir et l’annonce par le président sortant Moncef Marzouki de la création d’un nouveau parti politique, baptisé "le mouvement du peuple des citoyens", outre les préparatifs pour la formation d'"un front démocratique" social composé de sept partis politiques centristes.

    A Nouakchott, la presse revient sur la réunion du groupe de travail maghrébin chargé de la protection civile et dont les travaux ont pris fin vendredi dans la capitale.

    Les journaux soulignent notamment l’appel lancé par les participants pour l’élaboration d’une stratégie maghrébine pour la gestion du risque et des catastrophes ainsi que le renforcement de la coopération et de la coordination dans le domaine de la formation.

    Les journaux citent aussi les recommandations de la tenue des réunions périodiques des directeurs de la protection civile dans les pays du Maghreb arabe et l’intensification de l'échange d'expériences et expertises entre les structures maghrébines de la protection civile.

    Évoquant la crise dans laquelle patauge l’Union des littéraires et écrivains mauritaniens, la presse locale fait l’écho de la décision de la justice de suspendre l’assemblée générale de cette association, prévue samedi, suite à la plainte déposée par l’un des membres exigeant au préalable la tenue d’une séance extraordinaire programmée mercredi prochain.





    AT---BI.

    NH.



    http://www.menara.ma/fr/2015/04/26/...ne-internationale-maghrébine-rpqimaghreb.html
     

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