Rien que pour te le dire

Discussion dans 'Vos poésies' créé par Cercademi, 20 Octobre 2007.

  1. Cercademi

    Cercademi El Poeta

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    Nota ,

    Ce texte contient des morceaux de chansons françaises tél que Joe Dassin Pierre Bachelet, phrases que j'ai apprécié afin de rendre plus beau mon écrit, hors ceci le l'histoire les declarations les personnages et le texte sont proprement Miens.

    Cordialement



    Rien que pour te le dire …






    D’ou viens-tu belle étrangère née du ciel ou de la terre, bel oiseau de paradis, que viens-tu faire par ici ? Entre mil me choisir, et dire que ça va finir … c’est fait, j’ai planté le décore, créé le climat de mes mots, voici l’histoire proprement dite, voici ce que l’on nome ainsi.

    C’est mon histoire je te l’avoue, un jour une fille m’a rendu fou, elle prit mon cœur et s’en alla, et depuis ce jour là sur ma porte j’ai marqué absent pour tout un moment. Dehors il fait mauvais, des gens en va et vient, et partout des visages qui ne ressemblent à rien, c’est la grève des clowns, alors je reste penché à ma fenêtre, à regarder passer des quatre roues … Puis je décroche le téléphone, et je cherche cette voie par le trou de l’écouteur.

    J’aimerai pouvoir lui dire viens là, viens avec moi, ne pars pas sans moi. Viens là, restes là, ne pars plus sans moi. Et surtout depuis qu’elle est partie, cet écran se meurt d’ennuie. Sans elle, au cœur de cette ville endormie, repose des millions de gens soumis, à leurs désirs et puis tans pis, tout est si calme, ça se sent au cœur de cette ville qui se meurt d’ennuie, Casablanca la nuit c’est fini, elle va crever d’ennuie, d’orage et de tempête en plein midi, Casablanca se meurt, rendez-lui ses nuits blanches et rendez-moi cette voix étrange … mais je sais au fond de moi-même qu’un jour on se rencontrera, j’irai là-bas au rythme de la vie qui bat en toi, et tu m’emmèneras … emmènes-moi .

    Sait-on comment tout cela a commencé ? Sait-on jamais ce qui rend fou, ce qui rend amoureux ? Une allumette qui s’allume et éclaire ses yeux, et l’impression de savoir tout sur sa vie solitaire. Les mêmes rires, les mêmes regards, les mêmes goûts, et c’est déjà nous deux. Et puis mince alors ! Il fallait que je tombe sur quelqu’un comme toi, ou comme moi. Comme toi, que je regarde tout bas, comme toi qui dort en rêvant à quoi, peut-être à moi ? … oui comme toi, comme vous au hasard d’un clic, d’un chemin, d’une ballade, je vous ai rencontré. Je commence par admirer sur le chemin, la terre, le sol et les oiseaux, et puis je croise bien sur mine de rien ce parfum ! Une fille ! Crac!!! Je me casse la gueule de haut. Tendrement elle s’approche : « Ne vous êtes pas fait mal jeune homme ?» et je pers ma langue dans sa poche, en voyant son sourire je suis heureux. Et puis voilà, bout de femme, comme soufflée d’un vent d’avril. Voilà que tu arrives et que tout s’éclaire sur mon parcours. Pas besoin de phrases ni de longs discours, ça change tout dedans, ça change tout autour.

    Je rêve … Ce soir là, assis prés d’elle je n’avais qu’une envie, me poser sur ses lèvres ou j’avais déposé le plus doux des plus doux baisers, sur ses lèvres, j’avais décidé de ne plus jamais m’en aller. J’étais une mouche, posée là, sur sa bouche, elle était !!! On aurait cru le paradis, tant elle était belle, elle était là dans son monde, au beau milieu du monde. Loin ses yeux posées ailleurs, quelque part à l’intérieur. En elle, je lis tout ce qu’elle veut cacher, dans chacun de ses gestes un aveu, un secret dans chaque attitude, ses moindres soupirs me chuchotent bien mieux que des mots, une impatience, et c’est plus qu’un long discours, là dans l’innocence et l’oublie. Tout était dit, et le ciel l’avait prouvé, elle en avait tant que je ne savais pas, ne savait plus ou donner de la bouche. Elle a les yeux revolvers, elle a le regard qui tue, elle a tiré la première, m’a touché, c’est foutu. Si je voyais à travers tes yeux, voudrais-tu devenir mes mains, si je vivais à travers ton souffle, devenir tes mots, ton parfum ? Et si je suis complètement fou, à ma place, dans les cours, dehors ou sous les escaliers … vu que je suis amoureux d’elle, un peu comme dans les films, ou il y’a tout pleins de violons quand le héros meurt, dans les bras d’une infirmière qui est très belle et qui pleure …. Ton sourire est une cascade, dans laquelle je me baigne, ton rire est un torrent, qui enfle mes moments, une source d’eau fraîche. Vivre, c’est en soit, et au fond de tes yeux, moi je vois l’univers, oui c’est en toi que se révèle tout le grand mystère, c’est tout un monde, tout un univers.

    Si je devais décrire ce que vraiment j’aime en elle, ça serait dur … elle n’est pas terroriste, elle n’est pas fasciste, elle n’est pas seule en terre, elle n’est pas froide, elle n’est pas méchante, elle n’est pas intérimaire, elle n’est pas comme autoritaire, elle est pacifiste, elle est passionnée, elle n’est pas solitaire, elle n’est pas en cloque, elle n’est pas moche non plus, elle est à gauche, elle est à droite, elle n’est pas maladroite. Là, c’est ce qu’elle n’est pas mise, qu’est ce qu’elle est au fond ? Je ne sais pas, en tout cas, j’y crois, je crois en tout ce que je ne sais pas, je crois comme les anges se voient, il y’a des étoiles même en plein jour, regardes ce que peut faire l’amour, il y’a des soleils qui viennent du cœur, alors donnes ce que tu as à l’intérieur.

    Je pourrai te faire pleins de promesses, comme celles qu’on entend dans les chansons, un peu du genre; je te promets la clé des secrets de mon âme, je te promets ma vie de mes sourires à mes larmes, je te promets des fleurs à la place des armes, jamais des adieux rien que des aux revoirs, je te promets des jours doubles comme tes rêves, je te promets des nuits rouges loin de tes grèves, des heures lentes et des minutes blanches, des secondes insouciantes au rythmes de tes hanches, je te promets mes bras pour porter tes angoisses, je te promets mes mains pour que tu les embrasses, je te promets mes yeux si tu ne veux plus me voir, je te promets d’être heureux si tu n’as plus d’espoir. J’y crois comme à la terre, j’y crois comme au soleil, j’y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel, j’y crois comme à ta peau, et à tes bras qui me serrent, je te promet une histoire différentes des autres … Toutes ces choses, je pourrai te les promettre, mais ça ne sera pas le cas, même si j’en ai envie quand même. Je pense que nous deux, nous n’avons pas besoin de tout cela si nous croyons en ce que nous ressentons chacun, nous pourrions tout simplement je pense, nous faire confiance.

    Par contre, j’aimerai bien savoir, j’aimerai bien que tu me dises : dis-moi les voies, les envies qui te mènent à moi, dis-moi les vents, les courants qui t’entraînent, les idées fixes et les courants qui te rivent, dis-moi tes signes et dis-moi ton langage, tes horizons et les barreaux de ta cage. Et à travers toutes nos confessions, tout ce que nous pourrons partager et se dire en tout cas, il faut que tu saches que d’oú venons-nous, oú allons-nous, j’ignore de le savoir, sauf que le bonheur est à deux doigts de tes pieds, à deux doigts de toi et moi, et qu’à travers toutes ces questions que nous nous poserons, j’y mettrai beaucoup de moi-même car ça sera pour moi la meilleur façon de te montrer ce que je peux ressentir pour toi. Comment faire pour te donner la preuve, puisqu’un amour ça ne ressemble à rien, te donner quoi, t’écrire des mots fleurs comme celles ci ? Moi j’ai le cœur qui bat pour le tient, juste ce cœur qui est entre tes mains et puisqu’un amour ça ne ressemble à rien. Comment faire pour te donner confiance … peut-être que si je te disais que j’aimerais, je voudrais, je veux te donner un baiser, laisses-moi passer, effleurer mes doigts sur toi, on va s’embrasser et nos lèvres vont se purifier, tu me donnes un baiser et nos langues vont s’emmêler, et ta peau frissonnera, elle aura comme un goût, un goût de lait, et je te respire, sur ton sourire. Nous nous embrasserons, nous embrasserons tout un temps, nous nous embrasserons et nous nous embrasserons … J’embrasse ton œil fermé, et je glisse ma joue tout au long de la tienne, je passe mes doigts dans tes cheveux et je touche ton nez au bout de mon nez, je laisse glisser mes lèvres fermées sur tes lèvres fermées, et nous glissons l’un dans l’un, nous glissons l’un dans l’autre … Déjà un rêve, puisque chaque chose à son temps, Une valse ou on est deux, tu es dans mes bras, nous comptons tout les deux : Un, deux, trois … un tango à mille temps, juste le temps de te dire combien tu m’obsèdes, juste le temps de bâtir un roman, un roman sans temps, sans ans, si loin de l’éternel .

    Ouvres les yeux, je t’emmène faire un voyage sur un nuage, ouvres les yeux je serai doux, comme un bisou voyou dans le cou, attentionné, de caresses et de mots à vos goûts, dans la flamme absolue, n’importe ou, mais doux. Je serai doux, comme un chaton velours, tremblant à l’abri, tout rouge tout rond dans notre iglou, couché, debout, sans dessus dessous, tout à fait si doux. Là, tes cheveux qui me frôlent, ton visage sur mon épaule, donnes-moi de ta chaleur, contre ta peau, sur ton cœur. Toi si fragile et si belle, emmènes-moi sous ton aile, je veux que tu me protéges, des mauvais sorts des sortilèges. Soutiens-moi, portes-moi à bout de bras, serres-moi si fort, prends-moi au creux de ton corps. Des petits moments à l’allure froide, comme un automne en un pays chaud, plein de goûts de baisers volés, toujours un petit peu plus sucrés, sans qu’on en parle ou qu’on y pense, sans après promis, ni juré, ça n’a pas la moindre importance, quand c’est l’amour qu’on aime aimer, et main dans la main comme deux gamins, marchons maintenant, tout en affrontant les vents, utilisons nos regards pour comprendre et savoir, ce qui nous relie, ce qui nous lie, ce qui nous attache l’un à l’un, ce qui nous promet tout, tout au delà de ces mots, nos bras ne tricheront pas, nos mains ne mentiront pas, et je n’oserai vivre sans toi.

    En attendant de nous revoir et pour la première fois, il ne faudra pas oublier de remercier Maroc Telecom ou bien Méditel, alors merci pour les deux de m’avoir permis d’ajouter à ce bruit de mes silences la douce sonnerie du téléphone, tes messages, tes lettres à moi, tes sentiments, tes mots magiques, tes songes d’anges, tes vérité étranges à moi qui ne comprend rien et ça reste étrange … étrange sentiment !!!

    Avant de finir cette étrange déclaration, je n’ai plus qu’à imaginer notre première rencontre, que je suis là, face ou peut être à coté de toi, peu importe puisque je serai avec toi … Dors, ne réveilles pas tes yeux d’océan. Dors, laisses ton âme libre au désir que tu crois. Gardes ta flamme vive, je serai toujours là, et même si tu ne me vois pas. Dors, ma petite fée, mon ange. Dors, laisses moi couvrir tes ailes blanches et ton corps, je veillerais sur tes pas, je serai prés de toi. Je te promets que si un jour tu tombes, ça serait en mes bras et aussi longtemps que tu le voudras. Dors, laisses les étoiles te sourire, peut-être pour que j’ose enfin te dire, ce que je n’ai jamais su dire, pu bâtir, mais j’aimerai que tu m’offres cette chance, de partager avec toi, tous les voyages que je ne ferai sans toi. On ira, on partira toi et moi, ou ? Je ne sais pas. Il n’y a que les routes qui sont belles et peu importe oú elle nous mènent, tu serais à chaque pas ma reine. Belle, on ira, on suivra les étoiles et les chercheurs d’or, si on n’en trouve, on cherchera encore et encore tant qu’on restera ensemble, puisqu’on échappe à rien, pas même à ce destin qui nous promet tout, mais qui ne nous donne rien et si on s’arrête ce n’est que si tu le souhaites même si j’en mourai à tes traces et je m’inquiète …. J’ai tant attendu, tant obéit, à moi même que le temps me dévore. Je prendrai les froids, les brûlures en face, et la vérité ne me ferait plus peur, timide ou pas j’oserai, et l’ombre ne rattrapera plus mes pas. Ensemble on changera le monde, mais il ne nous changera pas. Ma belle, tiens mon bras, ma main que je te tends ou repose un cœur qui fond pour toi, puisque tout est joué, tout est écrit d’avance, avant même notre présence, un destin qu’on échappe plus, deux places voisines rien que pour toi et moi … Beauté divine.
    Tu sais il n’y a que les routes qui sont belles … Belle, un jour je partirai, et peut être bien que je reviendrais, frappant à ta porte, pour emmener ce qui m’importe, ce qui m’appartient, ce qui est mien, tu sais je ne dirai rien, puisque tout le monde comprendra que tu ne vivras qu’entre mes mains, mes bras, en te serrant si fort à moi, en te disant et pour la première fois que … je t’aime.






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  2. Cercademi

    Cercademi El Poeta

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    n'est-il pas à la hauteur pour mériter un tout petit commentaire ?
     
  3. Minouchat_TOP

    Minouchat_TOP Äme PuRE

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    vraiment bravo [03c][03c]
     
  4. riham22

    riham22 Visiteur

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    c'est pas le fait qu'il n'est pas à la hauteur qui empêche de commenter, ms aussi long qu'il est y a des gens qui ne font même pas l'effort de le lire ton écrit, ms quant à moi je te dis châpeau!
     
  5. acha3ir al majhoul

    acha3ir al majhoul Accro

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    c'est vraiment quelque chose respectable bravo bravo

    écoute moi mon ami le fait que tu a écrit qq chose que tu sent au fond de toi meme
    c'est à dire le fait de transformer des sentiments et des idées en un texte artistique
    ca c'est à la hauteur qq soit la qualité ou le profesionnalisme du texte

    ana kanchaj3ek teb9a tekteb dima
     
  6. raftus

    raftus Touriste

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    mille bravo et mille merci mon ami; c grandiose
     
  7. raja_casa

    raja_casa دمعة و ابتسامة

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    Rien que pour te le dire …
    Merci pour le partage
     
  8. Cercademi

    Cercademi El Poeta

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    c'etait juste, Rien que pour vous le dire ...
     

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