Scandale : Suspension du contingent marocain en Côte-d’Ivoire

Discussion dans 'Scooooop' créé par vanlee, 14 Janvier 2008.

  1. vanlee

    vanlee Abou Mouataz

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    Des abus sexuels «nombreux» et «avérés» ont été perpétrés par des Casques bleus marocains mobilisés dans le cadre de l’Opération des Nations Unies en Côte-d’Ivoire. Parmi les victimes figurent des mineures. C’est la confirmation post-enquête faite, lundi 23 juillet par l’Organisation des Nations Unies. Toute activité du contingent marocain est suspendue et les soldats resteront confinés dans leur base, à Bouaké, jusqu’à nouvel ordre.
    Les réactions de la société civile ivoirienne sont à la mesure de la gravité des faits. Et pour cause. Comment accepter que des «troupes venues en Côte-d’Ivoire pour empêcher des actes attentatoires à la dignité humaine se rendent elles-mêmes coupables de tels actes», s’indigne Drissa Traoré, président du Mouvement ivoirien des droits de l’Homme. «Ces soldats très bien payés dans un pays au niveau de vie très bas utilisent leur pouvoir financier pour abuser des filles, dont la plupart sont démunies», affirme Patrick N’Gouan, président de la Ligue ivoirienne des droits de l’Homme, qui demande à l’ONU de faire plus attention à « la moralité des soldats qu’elle envoie dans des pays pauvres ». Au Maroc, aucune déclaration officielle n’a été faite à ce sujet et l’état-major des Forces armées royales garde le silence.
    Déjà en 2005, la Mission des Nation Unies en République démocratique du Congo avait engagé des poursuites contre six soldats marocains coupables de violences sexuelles sur mineures. A plusieurs reprises, des Casques bleus de diverses nationalités ont été impliqués dans des affaires similaires. Le 20 juillet 2005, l’ONU décide d’adopter une politique de tolérance zéro à l’égard de l’exploitation et des abus sexuels. Ne disposant pas de véritable armée mais de forces fournies par les Etats membres, l’ONU ne peut user, comme moyen de coercition, que du renvoi au pays d’origine. En Côte-d’Ivoire, le retrait de la totalité du contingent marocain n’est cependant pas souhaité. Après celui du Bangladesh, le contingent marocain, qui compte quelque 700 hommes, est le deuxième en effectifs à être engagé dans l’opération de maintien de la paix lancée en 2003. Une opération qui, en principe, a pour objectif d’assurer le respect du cessez-le-feu entre le Nord et le Sud.


    source

     
  2. jutron1968

    jutron1968 Visiteur

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    hada khabar 9diiiim
    7ta f la source li 7atiti rah le num il date Du 28 Juillet au 3 Août 2007
     

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