Sclérose en plaques

Discussion dans 'Santé & Beauté' créé par jijirose, 16 Août 2009.

  1. jijirose

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    Touchant 80 000 personnes en France, la sclérose en plaques (SEP) est la première cause de handicap neurologique chez le jeune adulte. Actuellement, il n'existe pas de test diagnostique permettant de détecter la maladie de façon certaine. Les médecins se basent donc sur un ensemble de signes et sur différents examens pour déterminer si le patient est atteint ou non de SEP.
    Ces dernières années, le diagnostic de la sclérose en plaques s'est largement amélioré. Dans 70 % des cas, la SEP se déclare en moyenne à partir de 30 ans, et plus généralement entre l'âge de 20 et 40 ans. Comme il n'existe pas de marqueurs biologiques de la maladie, visualisables dans le sang par exemple, les médecins fondent leur diagnostic sur un ensemble d'arguments cliniques, paracliniques et évolutifs.
    Les premiers signes, étudiés lors de l'examen clinique

    La sclérose en plaques peut se manifester de façon très variable selon les patients. Il n'existe pas de réelle chronologie symptomatique. En revanche, certains signes peuvent alerter :

    - Les troubles moteurs comme l'apparition d'une faiblesse musculaire, entraînant une gêne de la motricité, ou encore des pertes d'équilibre ;
    - Les troubles sensitifs comme des engourdissements, des fourmillements ou encore perdre la sensibilité de certaines parties de son corps ;
    - Les troubles visuels : la vue diminue peu à peu et peut devenir double. Certaines névrites optiques sont révélatrices d'une SEP dans 20 à 50 % des cas ;
    - Les troubles cognitifs : comme des pertes de la mémoire ou une diminution de l'attention ;
    - Les troubles urinaires et sexuels comme des incontinences, des impuissances ou des dysuries.

    Il est important de préciser que les débuts d'une SEP sont marqués par un passé symptomatique, suivi de résorptions spontanées. Il y a donc souvent un temps plus ou moins long entre le début de la maladie et son diagnostic. Avant toute chose, les médecins prennent soin d'écarter toute autre affection ayant des symptômes similaires. Pour que les signes soient caractéristiques d'une SEP, il faut qu'il soient espacés dans le temps et localisés à des endroits différents. Toutefois, le diagnostic n'est véritablement établi qu'après une série d'examens médicaux.
    Les examens complémentaires


    Plusieurs procédures sont nécessaires pour établir un diagnostic certains. Les signes variant d'un patient à l'autre, divers examens sont possibles :

    - L'imagerie par résonance magnétique (IRM) est l'examen complémentaire de premier choix, car il est très sensible. Cet outil diagnostique prend des images très détaillées du cerveau et de la moelle épinière. C'est le seul test qui peut mettre en évidence les lésions provoquées par la maladie. Néanmoins, les plus petites ne sont parfois pas visibles. Par ailleurs, une IRM ne constitue pas un examen diagnostique (d'autre affections peuvent provoquer des lésions identiques). Mais elle reste tout de même un indicateur primordial de confirmation du diagnostic ;
    - La ponction lombaire permet de prélever une infime quantité de liquide céphalo-rachidien (LCR), un fluide qui circule autour du cerveau et dans la moelle épinière. Elle est pratiquée si l'IRM est insuffisante. Dans le LCR, les médecins pourront déceler des anticorps particuliers signalant une inflammation.

    D'autre examens complémentaires peuvent être indiqués, comme la mesure de la vitesse de conduction des messages nerveux visuels et/ou auditifs (étude des potentiels évoqués). Les médecins demandent également des analyses sanguines afin d'écarter d'autres maladies.

    Une fois le diagnostic établi, le patient ainsi que son entourage seront entourés par une équipe pluridisciplinaire, afin que cette annonce soit la moins stressante possible. Les médecins informeront ensuite le malade sur le pronostic, le traitement et la gestion de ses nouvelles habitudes de vie. Il est indispensable que le patient et son entourage bénéficient aussi d'un soutien psychologique. En France, il existe de nombreuses associations qui peuvent leur venir en aide.

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/sep/sa_4120_diagnosticevolution.htm
     
  2. jijirose

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    dert had sujet 7it had la maladie wlat kayna 7ta au maroc alors mafiha bass n3arfoha chwia
    ps: c'etait mon sujet de fin d'etude
     
  3. hasss

    hasss Visiteur

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    SCLEROSE EN PLAQUES (S.E.P.)

    pour reponse à tous et surtout aux medecins de doctissimo,
    la sclerose en plaques n'est pas une maladie ni neurologique ni auto-immune,

    elle est tout simplement une maladie dermato-musculaire,
    Ceux qui veulent de plus amples explications : avec plaisir
     
  4. jijirose

    jijirose this is my life

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    pr te dire les vraies causes de cette maladie sont vraiment inconnues
     
  5. anaayoub

    anaayoub Accro

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    un jour un médecin a dit a mon père qu'il avait cette maladie et que c'etait tres tres grave, apres plusieurs testes, analyses et radios il lui a dit Je suis dsl je ne sais pas trop ce que tu as je te conseil d'allé voir un autre médecin
    tal daba il ne sait pas ce qu'il a du vertige de temps a autre, des chutes de tension il prend bcp de mediicaments mais aucun médecin n'a pu nous expliqué la cause de tout ca
     

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