Section Mamans

Discussion dans 'Féminin' créé par titegazelle, 11 Septembre 2013.

  1. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    A 92 ans, une femme donne naissance à un bébé
    qu’elle portait depuis 1948


    Évènement extraordinaire : une Chinoise de 92 ans, Huang Yijun vivant de la sud de la Chine, a donné naissance à un bébé. Miracle ? Prouesse scientifique ? Non, il s’agit d’un phénomène scientifique extrêmement rare de « bébé pétrifié » appelé lithopédion.


    Cette grossesse étrange remonte à… l’année 1948. Cette année-là, Huang Yijun est enceinte mais elle apprend que son bébé est décédé in utéro. A cette époque, elle n’avait malheureusement pas les moyens de se faire enlever le fœtus et a donc dû le garder en elle. Le fœtus a fini par se pétrifier et ce n’est que récemment que Huand Yijun a ressenti de violentes douleurs au ventre, selon les sites Meltybuzz et Paroles de mamans. Les médecins ont alors repéré cette calcification et l’ont opérée en urgence.
    Une grossesse extra-utérine

    Très peu de lithopédions ont été dénombrés dans le monde. Il s’agit d’une grossesse extra-utérine : le fœtus se développe dans l’abdomen et non dans l’utérus. Par réaction, la poche de liquide amniotique s’assèche. Et si le foetus n’est pas extrait, il peut se calcifier lentement dans l’abdomen.

    290 cas similaires ont été répertoriés à ce jour, le dernier en Afrique du Sud chez une femme de 80 ans.


    http://katakit.ma/blog/a-92-ans-une-femme-donne-naissance-a-un-bebe-quelle-portait-depuis-1948/
     
  2. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Bébé, un bain quotidien est-ce obligatoire ?


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    De plus en plus de parents se posent la question, et ce pour plusieurs raisons.
    Cette habitude du bain quotidien pour les bébés serait-elle culturelle ? En effet, les anglais, allemands et autres européens du Nord ne baignent leurs bébés qu’une ou deux fois par semaine. Du coup, les parents français s’interrogent…


    Laver un bébé à peine sale, tous les soirs, après une journée de travail harassante, quand il y a le dîner à préparer, les devoirs du « grand » à surveiller, etc… n’est pas nécessairement une partie de plaisir, ni pour le parent, ni pour le bébé qui ressent le stress de son père ou de sa mère. Ne pourrait-on pas donner des bains moins souvent mais avec davantage de plaisir ?

    De plus en plus d’enfants souffrent de problèmes dermatologiques : eczéma, dermatite atopique,etc… L’épiderme du bébé est vraiment fragile, l’eau le dessèche et peut favoriser l’apparition de ces problèmes. Il est donc nécessaire de bien hydrater la peau de bébé. Les laboratoires cosmétiques se frottent les mains et nous proposent toujours plus de produits pour remédier à la sècheresse cutanée de nos bébés. Certes, masser son bébé est agréable, quand on prend son temps, qu’on choisit son moment, que le masseur et le bébé y prennent du plaisir. Mais être obligé d’enduire son bébé de crème après chaque bain, systématiquement, peut être ressenti davantage comme une corvée qu’un plaisir partagé.

    Certains bébés, et notamment les nouveau-nés, n’apprécient pas le bain. De ce fait, les parents obligés de déshabiller intégralement, laver, sécher et rhabiller un bébé hurlant et gesticulant, n’apprécient pas ce moment non plus et aimeraient bien « espacer » ces séances.
    Pour toutes ces raisons, de plus en plus de parents remettent en cause ce qu’on leur a dit à la maternité et choisissent de ne plus baigner leur bébé que deux ou trois fois par semaine.

    Apprécier le bain à sa juste valeur

    D’un point de vue strictement hygiénique, il faut nettoyer chaque jour, méticuleusement, le visage et les replis du cou, les fesses et les mains de bébé. Cela peut se faire sans bain. Mais le bain reste la solution de facilité ! Il permet d’éliminer toute trace de transpiration ou de régurgitations. Le bain pourra devenir quotidien quand le bébé commencera à marcher, à toucher à tout et à se salir vraiment. Globalement, il suffit d’user de bon sens et d’observer son enfant. Il a fait très chaud et votre enfant a beaucoup transpiré ? Il souffre de croûtes de lait et son cuir chevelu a besoin d’être lavé fréquemment ? Un bain sera très appréciable.

    Le bain est souvent un tête-à-tête privilégié avec son père ou sa mère, un moment d’apaisement, le prélude à une bonne nuit de sommeil.
    Le bain est également l’occasion de découvrir de nouvelles sensations, nécessaires au développement sensoriel du bébé. C’est le début de l’acclimatation au milieu aquatique. Les contacts avec l’eau sont sources de plaisir, d’équilibre et de sérénité. N’ayez pas peur de lui immerger les oreilles (si vous les séchez bien ensuite), de prendre votre bain avec lui ou de lui faire prendre son bain avec les aînés. Toujours sous votre étroite et constante surveillance !

    Les meilleures conditions pour le bain de bébé

    Côté température, l’eau doit être à 37°C (température du corps) et la salle de bain chauffée entre 20°C et 22°C. Le bain d’un tout-petit ne devrait pas dépasser 10 minutes.

    Vous pouvez additionner l’eau du bain d’une huile végétale qui limitera le dessèchement de sa peau, mais attention, la baignoire et le bébé deviendront glissants ! Pour les huiles essentielles, attendez que votre bébé ait atteint l’âge de 5 ans. Utilisez des savons, gels lavants et shampooings spécialement formulés pour sa peau fragile. Même si les fabricants prennent progressivement conscience qu’ils doivent réduire les substances potentiellement nocives dans la formulation de leurs produits, beaucoup de produits de soin pour bébés contiennent encore des parabens, éthers de glycol, … Pour être tout à fait tranquilles, privilégiez les produits de soins biologiques, que l’on trouve désormais partout et à tous les prix. Si vous utilisez un gant de toilette pour votre bébé, réputés pour être des nids à microbes, prenez-en un propre à chaque bain. Et ne frottez pas !

    Au sortir du bain, essuyez votre bébé soigneusement sans frotter, en effectuant de légères pressions et en n’oubliant aucun repli. La nouvelle tendance : les serviettes en fibre de bambou ! Fibre naturelle et écologique, hyper douce et ultra absorbante, elle est autant appréciée de bébé que de ses parents !


    http://katakit.ma/blog/bebe-un-bain-quotidien-est-ce-obligatoire/
     
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  3. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Conseil pour coucher son bébé

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    Sur le ventre ou sur le dos ? Difficile parfois pour les parents de s’y retrouver quand les avis des médecins vacillent tel un foc, d’une génération à l’autre. Bébé est si frêle à la sortie de son cocon intra-utérin, et on ne sait pas toujours comment s’y prendre. Les premiers gestes ne sont pas innés ! Alors, comment coucher bébé sans prendre de risques ? Des précautions s’imposent pour coucher bébé en sécurité mais lesquelles ? Voici un panorama pratique sur la méthode de couchage à adopter et la panoplie de la parfaite petite marmotte.


    Coucher son bébé sur le dos

    Aujourd’hui, la polémique autour du couchage de bébé n’a plus lieu d’être. Les spécialistes s’accordent sur la manière de coucher bébé – c’est-à-dire sur le dos (voir la vidéo : « coucher son bébé »). Quelques explications s’imposent. Ce parti-pris n’est pas sans fondement. Cette problématique a mobilisé un florilège de spécialistes en tous genres. Si autant d’investissements peuvent étonner, la raison de cette effervescence est tout de même moins surprenante. La position du coucher bébé était très impliquée dans les diagnostics de mort subite du nourrisson. Il allait s’en dire qu’il fallait y remédier.

    Une petite dizaine d’années à grands coups de sensibilisation et de recommandations sur le couchage des bébés sur le dos ont diminué de manière conséquente la croissance de « la mort subite du nourrisson ». L’abattage médiatique et le dispositif d’informations déployé (notamment en maternité) ont donc permis de diminuer de manière conséquente le nombre de victimes (-60%). Néanmoins, la crainte autour de l’étouffement par régurgitation contrebalançait cette préconisation et laissait planer une incertitude palpable quant au choix de la position du coucher bébé. Aujourd’hui, les médecins sont formels : bébé doit être couché sur le dos, il n’y a aucun risque à craindre quant au problème de régurgitation, désigné comme un faux problème. Cette méthode de couchage est un gage de sécurité indéniable. Allongé sur le dos, votre bébé est incapable de se retourner.

    Le lit de bébé

    Oreillers, peluches, couettes, tours de lit et vêtements de nuit trop épais… Voici les bêtes noires de nos bout’choux. Pour nous, parents au regard d’adulte, ces petits accessoires qui accompagnent le sommeil de bébé sont synonymes de quiétude. Ils gravitent autour d’un univers à l’accent très poupon. Sachez pourtant qu’il en est tout autrement. Faire dormir votre bibounette sur un matelas dur, sans oreiller ni couette peut vous paraître hors du temps, même d’une autre époque et pourtant… ce sont là les consignes rigoureuses mais nécessaires pour éviter certains accidents.

    Quels sont donc les incontournables qui permettent d’assurer la sécurité de votre nourrisson ? Un entourage de lit léger et une turbulette sont indispensables. Pour la température de la pièce, 19°C est amplement suffisant. Au-delà, prévoyez d’humidifier la pièce et évitez de placer votre marmotte près d’une source de chaleur. Son inséparable doudou peut rassurer bébé lorsqu’il s’endort, encore faut-il qu’il soit placé hors de portée pour ne présenter aucun danger. Pour les oreillers, alors que vous appréciez le moelleux d’un coussin, bébé préférera être couché à même le matelas afin d’éviter les déformations de sa colonne vertébrale. Pour ce qui est du berceau, vérifiez sa stabilité et sa profondeur pour éviter que bébé ne puisse basculer hors du lit lorsqu’il sera en âge de se tenir sur ses jambes.

    Ne vous angoissez pas et soyez serein lorsque vous accompagnez votre bébé au seuil de ses rêves. Il suffit simplement de vérifier qu’il dorme bien sur le dos, qu’il respire parfaitement et qu’il n’ait pas trop chaud. Un écoute-bébé peut très bien accompagner ses nuits et les vôtres par la même occasion. Rassurant, sachez tout de même qu’il ne remplace pas, pour autant, votre vigilance.



    http://katakit.ma/blog/conseil-pour-coucher-son-bebe/
     
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  4. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Bébé, Maladies du bébé

    Bronchiolite chez les bébés : faut-il s’inquiéter ?


    Chaque automne, cette maladie infantile qu’est la bronchiolite, le plus souvent bénigne, revient en force. Pour la soigner, quelques séances de kinésithérapie respiratoire suffisent le plus souvent à soigner bébé. Et, en prévention, misez sur des mesures simples d’hygiène.

    Quand apparaît la maladie ?

    La bronchiolite sévit généralement d’octobre à mars, avec un pic au mois de décembre. L’épidémie régresse souvent pendant les vacances de fin d'année car, les maternelles étant fermées et les crèches moins peuplées, les enfants sont moins en contact les uns avec les autres. La propagation du virus est ainsi limitée.

    Qu’est ce que la bronchiolite ?

    Cette maladie infectieuse, appelée aussi broncho-alvéolite, est due dans la majorité des cas au VRS (virus respiratoire syncytial) et, plus rarement, aux virus de la grippe (para-influenza, adénovirus, entérovirus…). Elle est extrêmement contagieuse. Comme son nom l’indique, c’est l’infection des bronchioles, les plus petites et les plus fines bronches de l’appareil respiratoire, et de leurs alvéoles, qui est en cause. L’inflammation épaissit leur paroi, et la formation de mucus les obstrue. Les enfants de moins de 2 ans (460 000 environ chaque année) sont les plus touchés. Pourquoi ? Parce que le calibre de leurs bronchioles est minuscule, de l’ordre du diamètre d’un cheveu. On comprend mieux alors la raison de leur encombrement et de leur obstruction, qui entraîne parfois une détresse respiratoire chez le bébé. Chez les adultes, le VRS n’est responsable que de banales rhinopharyngites.

    Comment se manifeste la bronchiolite chez bébé ?

    Elle commence par un rhume banal ou une rhinopharyngite.

    Quelques règles de prévention :

    La bronchiolite est une maladie virale qui touche prioritairement les enfants de moins de 2 ans. Dans plus de 7 cas sur 10, la bronchiolite est due au virus respiratoire syncytial (VRS). Le virus se transmettant par la salive, la toux ou par contact, quelques règles de prévention sont à suivre :

    - bien se laver les mains avant de toucher le nourrisson
    - aérer régulièrement sa chambre
    - ne pas fumer dans les pièces où vivent le bébé
    - éviter le contact avec les personnes enrhumées
    - nettoyer régulièrement les objets avec lesquels le nourrisson est en contact (jeux, tétines…)…



    http://katakit.ma/blog/bebe-a-la-bronchiolite-faut-il-sinquieter/
     
  5. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    Merci a notre belle et magnifique gazelle.

    que dieu te protège tu nous submerge d'info je t'en remercie pr ça.

    o allah ysa8el lik f wlidatek
     
    amana, dul2, RedEye et 2 autres personnes aiment ça.
  6. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Amine ya Rab al3alamin lya o lik o ljami3 lmosslimin
    Rabbi iketteb lik li fi8a lkher w J3al douryatik min a8li lmou2minin
    Merci à toi aussi pour ton gentil commentaire [20h]
     
    RedEye et Med Omar aiment ça.
  7. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    La mortalité maternelle et infantile
    n'est pas une fatalité au Maroc

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    Un nouveau-né dans une maternité | afp


    La mortalité maternelle et infantile au Maroc n'est pas une fatalité, par de simples gestes, elle peut être évitée dans 75 pc des cas.

    Ces gestes liés notamment à l'hygiène, à l'assistance respiratoire du nouveau-né, ou encore l'allaitement maternel peuvent se révéler salutaires. Les chiffres sont aussi éloquents qu'implacables: Chaque année 700 femmes décèdent au cours de la grossesse ou de l'accouchement et 12.000 restent handicapées, de même que 12.000 bébés décèdent dans les 28 premiers jours de vie et 24.000 restent handicapés.

    En dépit d'importants efforts déployés par les autorités compétentes, la problématique de la mortalité maternelle et infanto-juvénile, en particulier dans sa composante néonatale, continue de pénaliser le pays dans les classements internationaux.

    En effet, il ressort du dernier classement PNUD (Rapport de mars 2013), que le Maroc est classé dans le Groupe C, soit 130è sur 186, loin derrière l'Algérie (93è) et la Tunisie (94è).

    "Sauvons 10.000 nouveaux nés"

    Une analyse de la problématique de la maternité au Maroc montre que sur 613.000 naissances annuelles, 73 pc sont opérées en milieu surveillé public, 10 pc en milieu surveillé privé et 17 pc à domicile, dont les 2/3 en milieu rural.

    Traduites en pyramide sanitaire, ces données révèlent que 80 pc des accouchements se font en milieu hospitalier (CHU CHR) et 20 pc dans les structures de proximité (centre de santé et maisons d'accouchement), ce qui constitue une surcharge pour les grands centres et une sous exploitation des autres structures d'appui, auxquels on reproche des défaillances en termes d'équipements, de personnel qualifié ou d'assistance adéquate.

    Un constat certes lourd, mais qui peut être changé grâce à des gestes simples, tellement simples qu'ils sont négligés, omis ou sous-estimés, mais que l'Association Al Hayat- Chaînes de vie remet d'actualité en soulignant leur importance pour la maman, le nouveau-né et la société toute entière.

    Par le biais d'une campagne nationale "Sauvons 10.000 nouveaux nés", officiellement lancée fin février à Casablanca, l'Association entend inverser cette tendance, et concourir à atteindre des Objectifs de développement du Millénaire (OMD), principalement les objectifs 4 (réduire la mortalité des enfants de moins de cinq ans) et 5 (améliorer la santé des mères).

    Les Chaînes de vie

    Pilotée par Al Hayat - Chaînes de vie et parrainée par plusieurs médias, établissements institutionnels et ONG, la campagne 4 chaînes de vie entend expliquer que des gestes simples (chaîne de l'hygiène, de la chaleur, de la respiration et de l'allaitement maternel), s'ils sont scrupuleusement respectés, permettront à des milliers de bébés de ne pas mourir et de vivre saints de corps et d'esprit.

    Pour atteindre ces objectifs et optimiser les ressources, Al Hayat - Chaînes de vie compte sur l'appui de la société civile, invitée à s'inscrire activement dans les efforts institutionnels, visant à sensibiliser le grand public, à assurer une formation continue des cadres sanitaires au respect de ces gestes et à la prise en charge adéquate de la maman et de son bébé et à nouer des relations privilégiées avec d'autres partenaires nationaux et internationaux.

    La sage-femme pivot central de la maternité à moindre risque

    Dans le cadre de cette initiative, l'Association inscrit la ressource humaine au cœur de son action. A cet égard, la sage-femme est considérée comme étant le pivot central de la maternité à moindre risque, en ce sens qu'elle se trouve en première ligne et que le pronostic neurologique de l'enfant dépend directement de la rapidité et de la qualité des premiers gestes entrepris.

    Dans les pays avancés, la sage-femme, présente à chaque naissance, est amenée à débuter seule les gestes de réanimation dans 20 à 40 pc des cas. Dans ce sens, le président de l'association, Pr. Moulay Idriss Alaoui, fait savoir le ratio optimal de l'OMS est de 6 sages-femmes/1000 accouchements, alors qu'au Maroc il est de 4SF/1000 accouchements.

    Aujourd'hui, plus que jamais, le Maroc a besoin de sages-femmes pour sauver la vie des mamans et des bébés, affirme-t-il. Selon la Revue systématique Cochrane, et sur la base d'une comparaison des modèles de soins obstétricaux, menée sur 13 travaux, impliquant 16.242 femmes dans 5 pays (Australie, Canada, Ireland, Nouvelle Zélande et Royaume Uni), la présence d'une sage-femme formée suppose moins d'accouchement instrumental, une moindre morbidité maternelle et néonatale, une plus grande économie des coûts et aucune augmentation d'aucun effet adverse.

    Motivation, accompagnement, formation et épanouissement

    Cet élément déterminant de l'opération maternité sans risque requiert motivation, accompagnement, formation et épanouissement. A cet effet, l'Association Al Hayat Chaînes de vie a assuré en 2013 la formation de 100 SF dans les régions de Marrakech - Tensift-Al Haouz, l'Oriental, et Meknès Tafilalet.

    En 2014, elle ambitionne la formation de 1.000 autres dans les régions de Taza Al Hoceïma Taouanate Guercif, Tanger Tétouan, Souss Massa Draa, Doukalla Abda, Marrakech Tensift Haouz, Oriental, Meknès Tafilalet, Tadla Azilal et Gharb Chrarda Bni Hssein, soit 44 Provinces cibles, 65 pc de la population totale et 68 pc d'enfants de moins de 5 ans. Elle compte également mener des actions auprès des structures sanitaires de proximité pour des maisons d'accouchement accueillantes, propres, équipées et organisées.

    Les Chaînes de vie : un message d’espoir
    Une évaluation et un audit des maisons d'accouchement sont également prévus, à travers la visite de 52 maisons d'accouchement dans les régions de Meknès-Tafilelt, Fès-Boulemane, et Gharb-Chrarda-Beni Hsein, en vue d'une évaluation des conditions d'accouchement et du respect des 4 chaines de vie.

    A travers cette campagne, Al Hayat Chaînes de vie se positionne en porteuse d'un message d'espoir et de prévention, de lutte contre l'ignorance et la négligence, mais également pour un monde plus juste où la vie, de la mère et de l'enfant, sont respectées.




    Menara.ma / Oum El Ghit Boussif / 09.03.2014 : 10h54
    La mortalité maternelle et infantile n'est pas une fatalité au Maroc | Portail Menara.ma
     

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