Selon "The Independent", des analyses suggèrent qu'Israël a utilisé des bombes à l'uranium au Liban

Discussion dans 'Scooooop' créé par le prince, 30 Octobre 2006.

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    Selon "The Independent", des analyses suggèrent qu'Israël a utilisé des bombes à l'uranium au Liban sud
    LEMONDE.FR avec AFP | 29.10.06 | 11h13 • Mis à jour le 29.10.06 | 11h13


    L'étude par des scientifiques du laboratoire d'Harwell (sud de l'Angleterre) d'échantillons de terre prélevés dans des cratères de bombes israéliennes au Liban sud a montré des taux élevés de radioactivité, suggérant que des armes à base d'uranium avaient été utilisées, a annoncé samedi 28 octobre le quotidien britannique The Independent.

    Les échantillons proviennent de deux cratères situés à Khiam et At-Tiri (Liban sud), provoqués par des bombes israéliennes. Ils ont été adressés pour une analyse plus poussée au spectrographe de masse au laboratoire d'Harwell (Oxfordshire), dans le sud de l'Angleterre, indique l'article de Robert Fisk, l'un des journalistes spécialistes du Proche-Orient parmi les plus respectés. Les scientifiques ont relevé un taux élevé de radiation et le ministère britannique de la défense (MoD) a confirmé la présence dans ces échantillons d'une forte concentration en isotopes d'uranium, précise The Independent. Qui ajoute qu'une photographie de l'explosion de la première bombe a montré un vaste nuage de fumée noire pouvant résulter de la combustion de l'uranium.

    LES RÉSULTATS DU PNUE ATTENDUS MI-NOVEMBRE


    A la suite à ces informations, un porte-parole de l'armée israélienne a affirmé que "toutes les armes et munitions qu'elle utilise étaient légales et conformes au droit international".


    Le Programme de l'ONU pour l'environnement (PNUE), qui a mené une mission sur les dégâts écologiques causés par la guerre au Liban, "n'est pas en mesure de confirmer ou d'infirmer" la présence d'uranium dans les zones bombardées, a indiqué samedi son responsable, précisant que les résultats des analyses des échantillons alors prélevés devraient être connus d'ici mi-novembre. "S'il y a de l'uranium, nous le trouverons", a ajouté Boutros El Harb, directeur du PNUE pour l'Asie et le Moyen-Orient.



    Une vingtaine d'experts de la branche "post-conflit" du PNUE a effectué une mission de deux semaines début octobre au Liban, en concertation avec le ministère de l'environnement libanais, pour y évaluer les impacts environnementaux du conflit de cet été entre Israël et le Hezbollah libanais. Le rapport du PNUE, qui s'appuie sur la visite de 75 sites, sera présenté mi-décembre à Beyrouth, a indiqué M. Harb.


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