Siam 2008: Les dernières touches

Discussion dans 'Info du bled' créé par Le_Dictateur, 10 Avril 2008.

  1. Le_Dictateur

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    · L’installation des stands doit être bouclée le 20 avril
    · 600 exposants et 350.000 visiteurs attendus à Meknes du 23 au 28 avril

    DERNIÈRE ligne droite avant l’ouverture de la troisième édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (Siam). Prévue à Meknès du 23 au 28 avril, la manifestation abrite, cette année, quelque 600 exposants représentant 25 pays. Plus de 350.000 visiteurs sont attendus à la grand-messe du secteur du Royaume et de l’Afrique. Rappelons que ce salon sera précédé, le 22 avril, par les premières assises de l’agriculture qui se tiendront sous la présidence effective de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

    Actuellement, les organisateurs mettent les bouchées doubles pour finaliser les préparatifs sur le site de Sahrij Souani. C’est un véritable chantier de fourmis qui est mené sur place pour installer des chapiteaux gigantesques. Tout devrait être bouclé le 20 avril afin que les exposants puissent disposer de leur stand.

    Rappelons que la 2e édition avait satisfait tous les objectifs. Le constat est aussi largement partagé par de nombreux participants et observateurs. Et les records enregistrés, au titre de la surface d’exposition, du nombre d’exposants et celui des visiteurs sont éloquents. En effet, l’édition 2007, tout comme la précédente, a vraiment rempli son rôle de vitrine géante de l’agriculture marocaine moderne. Elle a aussi drainé les dernières nouveautés technologiques réalisées par les pays les plus en avance dans le domaine agricole.


    Mais, si de ce côté on a rien à se reprocher, par contre au niveau organisationnel, quelques retouches restent indispensables. Celles-ci doivent viser l’amélioration des accès au site, la vie au sein du salon (parkings, électricité, Internet, restauration, toilettes…), et les préventions contre les intempéries. L’an dernier, des pluies torrentielles avaient marqué l’ouverture du salon (cf. www.leconomiste.com). Exposants et visiteurs en avaient bien souffert. Pour l’édition 2008, les organisateurs se disent prêts à faire face « à toutes les éventualités «.

    Présidée par Tarik Sijilmassi, DG du Crédit Agricole, l’équipe de cette 3e édition devra refléter la nouvelle vision du secteur. Elle vise la création d’un espace privilégié de rencontres et d’échanges entre les différents opérateurs du monde agricole pour s’informer et apprécier les progrès techniques et technologiques en matière de production et de valorisation des produits agricoles. A cet égard, lors d’un récent déplacement à Paris, Sijilmassi avait souligné que le salon de Meknès traduit la volonté du pays de faire des métiers de l’agriculture et de l’agroalimentaire l’une des locomotives de son économie.

    Du coup, une stratégie agricole pour le Maroc est en cours de finalisation. Elle est réalisée par le cabinet Mc Kinsey pour le compte du ministre de l’Agriculture. Ce dernier a même prévu de parapher plusieurs conventions à la veille du Siam. Le but étant de positionner le Maroc comme un pays leader dans une nouvelle manière de concevoir les grands métiers de l’agriculture et de l’agro-industrie dans une économie mondialisée.

    Le salon de Meknès ambitionne de traiter des problématiques liées au développement général du pays et au développement harmonieux de l’espace rural marocain dans lequel habitent 15 millions de personnes. Il sera aussi l’occasion de partager expérience et savoir-faire.

    Par ailleurs, l’édition 2008 est structurée en 7 pôles thématiques: agro-fournitures, élevage, international, machinisme, régions, produits, et nature-environnement-vie. L’environnement, le développement durable et la problématique de l’eau occupent une place prépondérante dans le salon. Les ressources naturelles, la chasse, la pêche continentale et les produits du terroir ne sont pas en reste. Le tout sur une superficie de 9 ha dont 40.000 m2 couverts. Le prix d’entrée est fixé à 50 DH. Les groupes scolaires ne paieront pour leur part que 10 DH par élève.

    Youness SAAD ALAMI
    L'Economiste
     

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