Téléphonie mobile au Maroc : 40% de pénétration annuelle

Discussion dans 'Info du bled' créé par Le_Dictateur, 20 Mai 2006.

  1. Le_Dictateur

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    Le taux de pénétration de la téléphonie mobile est de 40 % par an au Maroc. Elle est de 5% en Afrique, en général. Des chiffres qui réconfortent la tendance haussière du secteur.

    Dans une récente étude de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), intitulée "Perspectives économiques pour l'Afrique 2005-2006", il s’avère que le continent noir connaît un taux de pénétration annuel de 39 %. Et ce, depuis l’an 2000. Avec, toutefois, de fortes disparités entre les régions, précise l’OCDE.

    Selon les auteurs de cette étude, l’Afrique du Nord est la région la mieux lotie, par rapport aux autres contrées africaines, avec des taux de pénétration « satisfaisants ». Ainsi, le taux de pénétration est de 60 % en Tunisie et de 40 % au Maroc. Et il est seulement de 15 % en Egypte. Lequel pays compte environ 8 millions (seulement) d’abonnés au téléphone mobile, pour une population de près de 79 millions d’habitants.

    En introduisant une troisième licence, les Egyptiens comptent accélérer le taux de pénétration pour atteindre les 30% dans un délai de trois ans.

    L’Afrique subsaharienne à la traîne

    En Afrique subsaharienne, la vie est « moins belle », et les portables ne font pas encore partie intégrante de la vie des gens. En effet, la progression y est moins significative avec notamment un taux de pénétration de 4,5 % au Bénin, 3,5 % au Burkina Faso et 0,35 % en Ethiopie, toujours selon l’OCDE.

    L'étude de l'OCDE relève que l'Afrique compte aujourd'hui 15 abonnés au téléphone mobile pour 100 habitants, soit une progression nettement plus importante que le téléphone fixe (6 lignes pour 100 habitants).

    En somme, le secteur de la téléphonie mobile connaît une progression significative sur l’ensemble du continent, fait remarquer l’étude. L’OCDE attribue ce succès à la politique de communication "agressive" des opérateurs et à la libéralisation totale du secteur par les gouvernements africains.


    La forte progression du téléphone traduit, en réalité, l'amélioration de la situation économique générale du continent, marquée par une croissance continue de plus de 5 %, selon les auteurs de l'étude. L'augmentation de l'aide publique au développement y est, sans doute, pour quelque chose. Mais aussi l'augmentation des investissements étrangers qui ont permis aux Etats africains de moderniser les infrastructures, notamment dans le secteur des communications.

    Source - Menara
     

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