Tanger: 15 jours pour élire un nouveau président

Discussion dans 'Info du bled' créé par @@@, 22 Octobre 2010.

  1. @@@

    @@@ Accro

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    · Le maire, Samir Abdelmoula, claque la porte, accompagné des membres de son parti

    · L’opposition du PJD serait derrière cette démission


    C’est une première dans l’histoire du Maroc. La démission de Samir Abdelmoula, président du Conseil de la ville de Tanger et des membres du bureau appartenant à son parti, le PAM, a eu l’effet d’une bombe.

    Au début, l’annonce n’avait pas été prise au sérieux, certains ayant pensé au canular. En effet, la démission du maire est la conséquence d’un blocage total au sein du Conseil de la ville de Tanger, une situation qui a persisté depuis plusieurs mois.

    Abdelmoula, avec cinq membres du Conseil sous la bannière de son parti et quelques indépendants, ne faisait pas le poids devant les vingt membres dont jouit tant le PJD que le RNI au sein du Conseil. D’ailleurs, le PAM ne contrôlait aucune des commissions de la mairie. Celles-ci étaient entre les mains du PJD, du RNI et de l’UC. Ce qui confirme encore le peu de marge de manœuvre dont jouissait Abdelmoula et ses adjoints.

    La confrontation s’est nettement aggravée lors de la session ordinaire de juillet. Reportée à plusieurs reprises, elle avait été finalement convoquée pour le 5 octobre dernier. L’opposition menée par le PJD a alors sorti la grosse artillerie en invoquant «la charte collective» qui interdit la tenue de deux sessions ordinaires lors du même mois, celle d’octobre étant en instance de convocation.

    Or, il semble, selon les observateurs, que c’est en prévision de la session d’octobre que la démission du maire et de son bureau est intervenue. En effet, cette session reste cruciale dans la mesure où elle devrait se consacrer à l’étude et l’approbation du budget.

    Un examen dans lequel le maire et son bureau ont déjà été recalés en 2009. En effet, à l’époque, seul le budget de fonctionnement avait pu être débloqué de la part des autorités de tutelle. Celui relatif à l’équipement avait été refusé par l’opposition majoritaire. La crainte d’un nouveau refus de la part de l’opposition a probablement incité les responsables de la ville à revoir leurs cartes.



    http://www.leconomiste.com/

     
  2. @@@

    @@@ Accro

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    عمدة طنجة المستقيل يتعرض لحادثة سير في إسبانيا



    أكدت مصادر "المغربية" أن سمير عبد المولى، عمدة مدينة طنجة، المستقيل أخيرا، وعضو المكتب التنفيذي لحزب الأصالة والمعاصرة، تعرض عشية السبت المنصرم، لحادثة سير بمدينة طريفة الإسبانية، إثر اصطدام سيارته بشاحنة.
    وأسفر الحادث، حسب المصادر ذاتها، عن إصابة العمدة السابق بجروح خفيفة. وأكد عبد المولى، في اتصال مع "المغربية" صباح الأحد، أنه تعرض لجروح خفيفة، وأن وضعه الصحي لا يدعو للقلق. وأضاف، عبد المولى، الذي بدت في صوته علامات الإجهاد، أنه سيستأنف نشاطه السياسي وحياته بشكل عاد.

    وكان عبد المولى شارك، قبل الحادث، في اجتماع خاص ببرلمانيي الحزب بمدينة بني ملال، قبل أن يغادر في اتجاه مدينة طريفة الإسبانية.

    وخلق عمدة مدينة طنجة السابق سمير وأربعة من نوابه، كلهم من حزب الأصالة والمعاصرة، الحدث، الأسبوع الماضي، بعد تقديم استقالتهم من مهامهم في مجلس مدينة طنجة.



    http://www.almaghribia.ma/Paper/Article.asp?idr=7&idrs=7&id=117584
     
  3. @@@

    @@@ Accro

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    Tanger: Qui sera le futur maire?


    · Les négociations s’accélèrent pour trouver un successeur à Abdelmoula démissionnaire

    · Trois partis parmi le peloton de tête, PJD, RNI et PAM, ce dernier pourrait encore une fois créer la surprise


    LES enchères sont lancées pour savoir qui sera le futur maire de Tanger. Depuis l’annonce de la démission de Samir Abdelmoula du PAM de ses fonctions de maire de Tanger mercredi dernier, c’est l’effervescence au sein des différents quartiers généraux partisans.

    A une quinzaine de jours de la convocation de l’élection du futur maire, bon nombre de personnalités de la politique locale ont déjà fait savoir leur intérêt pour succéder à Abdelmoula.

    C’est le cas du RNI avec Youssef Benjelloun. Ce dernier pourrait réellement opter pour une deuxième chance au sein du vote pour la présidence du Conseil. En effet Benjelloun n’avait pu être élu en 2009 à cause du niet de la direction du parti à une alliance avec le PJD, ce qui avait ouvert la voie à Abdelmoula.

    Le PJD avec sa vingtaine de sièges au sein du Conseil semble être, décidément, la clé de voûte de cette élection. Il a constitué le principal front de bataille de l’opposition au Bureau démissionnaire de la mairie. Mais ses ambitions pourraient le porter plus loin. S’il réussissait à se forger une alliance assez solide avec l’UC et d’autres conseillers indépendants, Mohamed Najib Boulif, l’une de ses figures de proue, pourrait avoir des chances de décrocher la présidence. Mais il y a peu de chances que Tanger connaisse le même sort que sa voisine Tétouan et décroche un maire PJD et ce malgré la grande popularité du parti à la lampe.

    L’échiquier politique est en effet plus complexe avec des alliances éphémères et une pratique habituelle de la transhumance politique. Si l’allergie au PJD persiste, le gagnant sera encore une fois le PAM qui semble pousser ses têtes de liste, telles que Fouad El Omary vers le fauteuil de président, selon les observateurs. La candidature de ce dernier gagne chaque jour davantage de force, surtout s’il réussit à s’attirer les faveurs des autres partis minoritaires, tels que l’UC. L’USFP, autrefois leader de la politique locale ne semble pas sortir de sa traversée du désert. Le parti avait clairement perdu l’appui de ses bases lors des dernières élections législatives et communales engrangeant des résultats anémiques. Mais avec ses quelques sièges, il pourrait aider à forger une majorité viable.



    http://www.leconomiste.com/
     

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