Terrorisme: Le troisième locataire de la chambre aux explosifs dans les filets de la police

Discussion dans 'Scooooop' créé par oisis73, 26 Mars 2007.

  1. oisis73

    oisis73 llit3ejjib yettibla

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    Après une arrestation spectaculaire au quartier Anassi où des coups de feu ont été tirés
    Les individus impliqués dans l'acte terroriste perpétré dimanche 11 mars dans le désormais fameux cybercafé du quartier Sidi Moumen à Casablanca, et qui avait fait un mort et quatre blessés, tombent jour après jour, grâce aux investigations très poussées des services de la Sûreté nationale.


    En effet, le troisième locataire de la chambre où des composants d'explosifs avaient été trouvés au quartier Moulay Rachid, vient d'être appréhendé par les éléments de la police, vendredi vers 22 heures, dans un immeuble au quartier Anassi, non loin de Sidi Moumen. Il s'agit de Abdelaziz Raquich (27 ans), dont une photo avait été trouvée dans la chambre aux explosifs.


    Originaire du bidonville de douar Sekouila, le coupable avait également agressé la semaine dernière le dénommé Krayda à l'aide d'un coutelas, tout en s'écriant «Allah akbar» à plusieurs reprises. Motif: Krayda avait tenu des propos blasphématoires, ce qui le rendait un apostat aux yeux de Raquich. Il a également récidivé cette semaine en agressant une autre personne qui buvait de l'alcool. Sentant l'étau se resserrer autour de lui par les brigades de la police qui l'avaient repéré vers 19h30, il a pris la fuite et s'est abrité à l'entrée n°2 de l'immeuble. Il portait un sac à dos. Toutes les éventualités étaient donc à étudier, notamment la présence d'explosifs.

    Les éléments de la police ne voulaient pas intervenir immédiatement, le risque d'une déflagration étant fort possible. «Nous pouvions l'arrêter tout de suite, mais la sécurité des habitants étant notre première priorité. Nous l'avons donc seulement encerclé en attendant la prochaine étape», a souligné un élément qui avait participé à cette arrestation que les habitants du quartier ont vécue «en direct» et qu'ils ont suivie étape par étape.

    Les négociations ont alors commencé. Les éléments de la police ont, dans un premier temps, fait appel au père et à la sœur du coupable afin de le persuader de se rendre pacifiquement, ce qu'il a catégoriquement refusé. «J'ai essayé de le pousser à se rendre, mais il a refusé», a souligné son père, qui a également affirmé que la police demandait après son fils depuis presque un mois. «J'ai constamment essayé de le faire revenir à la raison et d'aller voir la police, mais il n'en faisait qu'à sa tête», ajoute-t-il.

    Après un long moment de négociation, l'intéressé, qui brandissait un grand couteau, «s'est rendu aux services de police et a été maîtrisé», selon le communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Cependant, un élément de la police nous a affirmé avoir tiré un coup de feu, ainsi que l'un de ses collègues. Les tirs n'ont cependant pas fait mouche et Raquich a été arrêté sans blessure. Dans la voiture de la police, il a été vu fondant en larmes. Pour son père et un responsable de la police, Raquich, qui n'a pas d'antécédents judiciaires, a été victime d'un «embrigadement». Il était également désespéré, chose qui le rendait encore plus dangereux. Ne disposant d'aucune photo d'identité de Raquich, la police l'avait pisté pendant dix jours et dix nuits.

    Selon son père, vendeur de poisson, le coupable s'est éclipsé dès qu'il a su que la police était entrée en contact avec son père. Dix jours après, il est rentré chez lui, disant qu'il était resté chez son grand-père, dans la région de Abda.

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    Magnifique implication de la population
    Emouvante démonstration de l'implication de la population marocaine dans la lutte contre le terrorisme. Après l'arrestation de Abdelaziz Raquich, plusieurs habitants se sont spontanément rassemblés devant l'immeuble où elle avait eu lieu et ont manifesté leur refus de ces actes terroristes ignobles.
    Grands et petits ont scandé des slogans anti-terroristes et ont dit non à la terreur et à la mort.
    «Nous refusons toute sorte de violence et de rejet de l'autre. Personne n'a le droit de terroriser d'innocentes personnes, ni d'ôter la vie aux autres quel que soit le motif.

    C'est un ramassis d'individus qui essayent de déstabiliser notre pays et qui essayent de nous ramener directement vers le chaos, mais ils ne parviendront jamais à leurs desseins», ont souligné plusieurs personnes du quartier Anassi. Selon le père de Raquich, les habitants avaient plusieurs fois informé les éléments de la police sur le lieu où se trouvait son fils ou sur ses heures de passage dans le quartier. Encore une fois, les Marocains ont affiché leur indignation et leur négation du terrorisme.

    | LE MATIN
     
  2. mehdialami

    mehdialami Visiteur

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    Ne pas oublier le faux alquaeda à casablanca, comme l'avait mentionné le journal al quds pour les événements du 16 mai 2003, arabes, juifs , pseudo-surenté nationale, pseudo-service de renseignement de Rabat (moukhabarat) etaient dans le coup et non encore mis en arrêstation.
    voir google : " les grandes affaires du Maroc " partie(I),partie(II) et partie(III).
     

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