Terrorisme: Trois nouvelles arrestations et un nouveau lot de munitions découvert

Discussion dans 'Info du bled' créé par Le_Dictateur, 25 Février 2008.

  1. Le_Dictateur

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    L'affaire Belliraj suit son cours et promet encore plus de rebondissements. Pas plus tard que vendredi dernier, trois nouvelles personnes ont été arrêtées portant le nombre des suspects placés en garde à vue à 35.


    L'identité des nouveaux interpellés n'a pas été dévoilée. Mais, parallèlement à ce nouveau coup de filet, on apprend de sources policières, la découverte d'un nouveau lot de munitions et de détonateurs dans une cache à Nador. Et ce sur la base de renseignements fournis par des personnes arrêtées.

    Cet arsenal s'ajoute à celui découvert durant la semaine dernière. Rappelons que la première saisie est constituée de neuf fusils d'assaut Kalachnikov, deux fusils-mitrailleurs, sept pistolets-mitrailleurs, 16 pistolets automatiques, ainsi que des chargeurs et munitions de différents calibres et des détonateurs. A la lumière de ces nouveaux éléments d'enquête, le réseau du belgo-marocain, Abdelkader Belliraj, se trouve poussé à ses ultimes retranchements.

    Toutefois, dans un temps où la justice planche sur une affaire de terrorisme des plus explosives et des plus complexes de par sa nature et ses ramifications politiques, certains responsables de partis cèdent à la surenchère. A travers des déclarations à la presse et par chaîne arabe interposée, des politiques se sont découvert une fibre juridictionnelle qui risque d'influencer la justice. En effet, ces «avocats du diable» essayent, intentionnellement ou pas, de précipiter les choses dans le mauvais sens avant même que l'affaire ne livre tous ses secrets. On assiste, dans ce cas de figure, à un phénomène sans précédent où des islamistes prêchent des thèses d'extrême gauche et vice-versa.

    Par ricochet, l'affaire Belliraj a permis de dévoiler ce brouillement de pistes à connotation politicienne, alors que le Maroc a, aujourd'hui, besoin d'un front commun contre l'extrémisme et son appendice islamiste. Il y va de la sécurité et de la stabilité dont le Royaume a fait son gage. S'agissant des réactions infondées suite à la décision du Premier ministre de dissoudre le parti d'Al Badil Al Hadari, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, a déclaré, vendredi soir à Al Jazeera, qu'il est du devoir de l'Etat d'intervenir de manière préventive après qu'il s'est avéré que le parti «sert de couverture à une opération terroriste et vise l'adoption d'un plan diabolique ayant pour objectif la déstabilisation» du pays. Le responsable n'a pas manqué d'indiquer que cette formation a le droit de recourir à la justice.

    La classe politique dans sa majorité a été unanime, condamnant les visées subversives cachées sous un voile partisan. La vigilance doit ainsi être permanente face à un danger à double face. Car, l'extrémisme a changé de mode opérationnel en s'habillant d'un apparat de démocratie pour mieux s'infiltrer dans la société et échapper aux radars de la justice. Tout le monde a compris, depuis les attentats du 16 mai 2003, que le terrorisme n'a pas de nationalité et change constamment de forme pour passer inaperçu. L'exemple du Français Pierre Richard Antoine et son lien avec ces attentats en sont l'illustration. Mais c'est sans compter sur l'évolution de l'expertise sécuritaire qui, elle aussi, affûte ses armes en conséquence.

    Par Mostafa Bentak | LE MATIN
     
  2. aminechaoui

    aminechaoui Bannis

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    la3rab massale7lhoumch sla7 7a9ach makayessta3mlouh hi binathoum :mad: wkay9atlou lamssalmine
     
  3. فارس السنة

    فارس السنة لا اله الا الله

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