Une premiere femme arabe candidate pour le prix Nobel

Discussion dans 'Scooooop' créé par agassi, 1 Avril 2005.

  1. agassi

    agassi Visiteur

    J'aime reçus:
    3
    Points:
    0
    Assia Djebar

    Avec le monde arabe à l’honneur en 2004, la prestigieuse messe du livre de Francfort a lancé une invitation à quelque deux cent auteurs dont l’Egyptien Naguib Mahfouz, prix Nobel de littérature 1988 qui ne pouvait se déplacer, le Palestinien Mahmoud Darwish, le Libano-Syrien Adonis et l’Algérienne Assia Djebar. Lors de l’édition 2000, l’écrivaine s’était déjà vue décerner le prix de la Paix, pour une oeuvre littéraire qui plaide "en faveur des femmes des sociétés musulmanes".
    Cette année, Assia Djebar figurait en outre en bonne place pour le prix Nobel de littérature 2004 aux côtés de l’Américaine Joyce Carol Oates et de la Danoise Inger Christensen.

    Auteur prolifique et réalisatrice, née Fatma-Zohra Imalayen en 1936 à Cherchell, Assia Djebar est la plus célèbre écrivaine algérienne de langue française. Son oeuvre romanesque interroge l’histoire et des destins de femmes dans les sociétés musulmanes. Après le lycée à Alger puis à Paris, elle est la première étudiante algérienne à entrer à l’École normale supérieure de Sèvres avant d’entamer une carrière littéraire inaugurée avec La Soif (1957) et Les Impatients (1958). Réfugiée à Tunis, à la fin de la guerre d’Algérie, elle y travaille en qualité de journaliste, puis de professeur d’histoire à Rabat et Alger où Assia Djebar enseignera également la littérature française et le cinéma à l’Université.

    Etablie à Paris depuis plus de vingt ans, la romancière a été primée à plusieurs reprises en France, en Allemagne, aux États-Unis ou en Italie. Traduite dans une quinzaine de langues, lauréate du prestigieux Neustadt Prize for Literature en 1996, elle était élue, en 1999, à l’Académie royale de Belgique, au siège de Julien Green, avant de recevoir la grande médaille de la francophonie.
    Assia Djebar a précédemment dirigé le Centre d’études françaises et francophones de la Louisiana State University. Elle enseigne aujourd’hui à la New York University.

    En mars dernier en Italie, après Antonio Tabucchi en 2001, suivi d’Amin Maalouf et de Vassilis Vassilikos, en 2002 et 2003, la dixième édition de Dedica a été consacrée à Assia Djebar. On y a vu projeter l’un de ses deux films, La Nouba des femmes du mont Chenoua, qui fut primé à Venise en 1979. A cette occasion, Assia Djebar a invité Cheikha Rimitti pour un concert. (photo D. R.)



    source :http://www.algeriades.com/news/previews/article501.htm
     
  2. mortaja2

    mortaja2 Visiteur

    J'aime reçus:
    0
    Points:
    0
    si on lui donne le prix nobel ,c'est pas parcqu'elle a fait quelque chose d'extraordinaire mais tt simplement parcequ'elle a critiquée la situation de la femme dans le monde "musulman" ;l'enjeu est donc de casser et de critiquer l'image de l'Islam.
     
  3. agassi

    agassi Visiteur

    J'aime reçus:
    3
    Points:
    0
    est ce que t'as déjà lu un de ses livres ?
    pour ma part non, je ne sais pas ses critiques partent dans quel sens mais la situation de la femme dans une société musulmane n'est pas pas parfaite pour ne pas la critiquer, j'espere juste qu'elle le fait dans le bon sens, sans toucher aux valeurs de l'islam
     
  4. mortaja2

    mortaja2 Visiteur

    J'aime reçus:
    0
    Points:
    0
    j'ai eu l'occasion de lire son roman,et ça touche vraiment aux valeurs de notre religion. sinon je suis tt à fait d'accord avec toi,la situation de la femme dans les pays musulmans est critique et lhamdolilah notre pays a fait un grand pas avec la moudawana et il a donné à nos mères,nos soeurs et nos femmes ce qu'elles méritent .
     

Partager cette page