Une propagande par l'economiste !

Discussion dans 'Scooooop' créé par NoUnOuS, 25 Octobre 2006.

  1. NoUnOuS

    NoUnOuS Prepare to Die x____x

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    voici un article diffusé par un journaliste de l'economiste plein de propagande :

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    Ecoles d’ingénieurs: Le match Hassania-EMI

    · Dans le choix des jeunes, «Mohammadia» décroche face à l’EHTP

    · Question de moyens et de rythme d’adaptation à l’environnement



    Le vent semble tourner pour l’EMI (Ecole Mohammadia d’ingénieurs), la plus ancienne mais aussi celle qui passait pour être la chef de file des écoles d’ingénieurs au Maroc. La dernière campagne d’inscriptions montre en effet une nette montée en puissance de sa concurrente la plus redoutable, l’Ecole Hassania des travaux publics (EHTP). Dans la hiérarchie des grandes écoles du Maroc, «Hassania» était l’éternel challenger de sa consoeur et néanmoins rivale de Rabat qui faisait rêver tous les jeunes futurs ingénieurs. Le «baromètre» 2006 décrivant le choix des candidats admis au concours national des écoles d’ingénieurs laisse penser que la hiérarchie est bouleversée. «Hassania», appellation familière de l’EHTP, a réussi à détrôner l’EMI dans le choix des jeunes admis au concours de grandes écoles. Sept des dix premiers classés au concours national commun dans la filière Mathématiques/Physique, d’où provient la majorité des futurs ingénieurs, ont opté pour l’Ecole Hassania des travaux publics.
    A l’EMI, même si le management de l’établissement s’en défend, on accuse le coup. C’est la première fois que l’école décroche. Celle-ci était jadis le premier choix de tous les meilleurs candidats. Idem pour l’Institut national des postes et télécommunications (INPT), qui peut néanmoins compter sur un marché du travail porteur pour ses diplômés et sur les changements introduits dans son cursus pour gravir de nouvelles marches. Seule l’Ecole nationale des systèmes informatiques et d’analyse des systèmes (ENSIAS) fait plus que résister à la montée du «Ponts & Chaussées marocain».
    L’idée même d’une cote ou d’un classement sur la base des inscriptions est d’emblée repoussée par la majorité des responsables des écoles d’ingénieurs. Leur argument est le suivant: les statistiques sont biaisées du fait que les élèves les mieux classés quittent le Maroc pour les écoles françaises. Ce constat est confirmé par la direction de la Formation des cadres au département de l’Enseignement supérieur, qui estime que près de 2% de l’effectif tentent leur chance à l’étranger.
    Au siège de «Hassania» à Casablanca, Dalil Guendouz, l’heureux directeur de l’EHTP est -on s’en doute-, d’un avis différent. «Les départs n’ont aucun impact sur la crédibilité des résultats puisque les inscriptions non suivies d’effet donnent une tendance lourde sur l’attractivité d’une école», martèle-t-il. Indubitablement, il y a effet. Les jeunes qui veulent poursuivre les études à l’étranger se sécurisent d’abord en s’inscrivant dans un établissement marocain qu’ils jugent le meilleur.
    Un rating est ce qu’il est et doit être pris avec ce qu’il dénote ainsi que ses limites. Outre la base de rapprochement, la comparaison est en général biaisée par les différences de ressources entre écoles. «Il n’y a que six écoles d’ingénieurs et chacune a un champ disciplinaire spécifique et une capacité d’accueil qui lui est propre», fait remarquer Driss Bouami, directeur de l’Ecole Mohammadia d’ingénieurs. L’exercice serait plus approprié, s’agissant d’un environnement comme la France, qui compte environ 250 établissements de formation d’ingénieurs, ajoute-t-il. Qu’aurait-il soutenu si son établissement avait gardé son leadership?
    Ceux qui minimisent le classement estiment que «la position des uns et des autres n’est nullement liée à la qualité de la formation mais plutôt à l’engouement pour la discipline». L’attrait de l’INPT par exemple tient, selon son directeur Charif Chefchaouni, à la dynamique du secteur des télécoms. L’engouement pour les filières «réseau informatique» et «télécommunications mobiles» a permis à l’école de préserver son standing et ce, malgré l’accroissement de sa capacité d’accueil.
    C’est cette raison d’ailleurs qui est avancée par le directeur de l’EMI pour expliquer la position de son école. «Si l’EHTP surfe sur la vague du succès de la filière génie civil et si l’ENSIAS est portée par l’allant de l’informatique, l’EMI est une école pluridisciplinaire où les étudiants ne sont pas sûrs d’obtenir la spécialité qu’ils désirent», martèle-t-il. Pour certains, il est préférable de s’orienter vers l’EHTP pour avoir plus de chance de suivre une formation en génie civil. Mais s’agit-il là d’une raison valable pour expliquer ce basculement des préférences? L’une des explications de ce décrochage est à chercher ailleurs, notamment dans le délabrement de l’infrastructure, qui n’offre plus un cadre adéquat pour le déroulement des études dans des conditions optimales. Des travaux pour la réfection de la cantine et l’extension de la cité sont en cours (voir encadré).
    L’insuffisance de moyens qui est à l’origine de ces lacunes, met en lumière une réalité faite d’établissements fonctionnant à deux vitesses. Il y a, d’un côté, le cercle de «privilégiés» sous tutelle des ministères et, de l’autre ,les écoles qui relèvent de l’Enseignement supérieur et qui manquent de ressources. Les premiers ont une longueur d’avance au niveau de l’infrastructure et des moyens techniques mis à la disposition des étudiants. Pour nombre de jeunes au concours national des écoles d’ingénieurs, ces considérations prévalent au moment de l’orientation.
    Ensuite, le régime paramilitaire de l’EMI en rebute plus d’un. Parfois, l’amalgame entre la discipline observée par les militaires de carrière et celle réservée aux élèves-ingénieurs pousse les candidats à chercher des alternatives.
    Par ailleurs, la réputation de meilleure école d’ingénieurs collée à l’EMI serait toute relative face à la montée de la concurrence. Une compétition que l’école n’a pas su gérer ou a sans doute minimisé. Si «Mohammadia» continue à fournir une formation de très haut niveau, les autres écoles n’ont pas chômé entre-temps. Il est révolu le temps où seul le diplôme frappé du sceau de l’EMI pouvait avantager un candidat dans le secteur. Les efforts déployés par la concurrence pour l’amélioration de la formation à travers l’injection de modules de management, de communication et de gestion de projets ainsi que l’association des professionnels à la conception et à la réalisation des programmes ont débouché sur une redistribution des cartes. Le cas de l’EHTP, même si tout n’est pas parfait, en est l’exemple vivant. L’école a habilement revu son programme et tissé un réseau de partenariats locaux et internationaux qui lui assurent un rayonnement auprès des entreprises. A cela s’ajoute un taux d’insertion de ses diplômés qui frôle les 100% sur le marché du travail. La redistribution des cartes a commencé dans le petit monde des écoles d’ingénieurs.

    Rénovation de la pédagogie et des infrastructures


    L’Ecole Mohammedia d’ingénieurs (EMI) est en pleine restructuration. «Le changement va au-delà des orientations de la réforme pour toucher le contenu même des cursus», affirme Driss Bouami, directeur de l’Ecole. Ainsi, à partir de la prochaine rentrée, les élèves-ingénieurs auront affaire à une véritable révolution au niveau du contenu de la formation et des approches pédagogiques utilisées.
    Le changement le plus important est l’introduction de la méthode d’apprentissage par projet, et ce, afin de situer l’étudiant dans le contexte de l’entreprise. Le recours aux nouvelles technologies de l’enseignement sera amplifié par le recours notamment à la vidéoprojection et à la formation numérique (laboratoires virtuels…) Le rapprochement avec le monde socio-économique est également impulsé par la conclusion de trois de conventions dans le domaine de la microélectronique avec trois opérateurs français.
    L’infrastructure de l’école est en cours de rénovation. La capacité de l’internat a été renforcée à la suite de la construction d’un nouveau pavillon pouvant accueillir 144 étudiants. De plus, la cantine a été complètement refaite pour être à la hauteur de l’image et de la réputation de l’école.

    10.000 ingénieurs d’ici à 2010


    Pour tirer profit de la mondialisation, le Maroc a besoin de combler son déficit en ingénieurs. Le système de formation n’en forme pas assez aujourd’hui. Le plan Emergence a mis à nu les carences dans des domaines aussi pointues que l’électronique, l’industrie automobile que l’aéronautique. Les enjeux sont énormes, puisqu’il ne s’agit pas moins de porter la contribution de l’industrie au PIB à 23% à l’horizon 2015 et de créer environ 500.000 emplois.
    Pour relever ces défis, le gouvernement a l’ambition de former 10.000 ingénieurs d’ici la fin de la décennie.
    Le mot d’ordre étant d’accroître la capacité d’accueil des établissements de formation, d’améliorer la qualité de la formation et de se focaliser sur les créneaux visés par le plan Emergence. Mais pour l’instant, rien de concret dans la politique d’orientation au secondaire.
    Les branches scientifiques sont désertées par les jeunes. C’est à ce niveau qu’il y a le plus gros effort à faire si l’on veut atteindre l’ambitieux objectif fixé par le gouvernement.

    Morad El KHEZZARI | L'economiste

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    La reponse des EMISTES :

    [img width=650 height=472]http://img243.imageshack.us/img243/2791/economistefr8.jpg[/img]
    (cliquez sur l'image pour agrandir)
     
  2. L9ant

    L9ant Accro

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    Re : Une propagande par l'economiste !

    Ara barra3 [:Z]

    houma chi 7wayej l7assania fayta fiha l EMI : l9ass, les dortoirs, les terrains de sport, desing, w fel 7assania dir lli 3jbek (oui lli 3jbek) ghir ma tjbedch sda3... chou ghi lgazon ki dayr :

    [img width=650 height=324]http://www.ehtp.ac.ma/images/photo4.jpg[/img]​

    mais le fait de classer les écoles me paraît peu opportun, car elle donnent toutes des formations de très haut-niveau, et la sélection ne se base pas uniquement sur la filière à suivre, b7al daba ana dert l7assania 3la wedd hia f Casa w kent kansme3 fiha l3ssir w kaydirou lfrite bnin [22h]
     

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